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Fabriquez votre masque maison !

Ajouté par , Le avril 6, 2020 , dans Beautiful & Zen, PSY, Santé

Nous sommes dans un contexte d’alarmisme, de psychose, de névrose mais aussi nous sommes face à une réalité objective: en France et ailleurs : le virus avance il tue, on nous bassine sur la prévention mais nous n’en avons pas les outils.  Pas de masques ni de gel ni  de gants. Et entre les discours contradictoires des politiques et des médecins,sans oublier la polémique Raoult, nous ne savons plus où donner de la tête!Un confinement qui va durer et les séquelles avec !

Le confinement, la solitude,  les peurs et toutes les frustrations qui vont s’en suivre ( et on oublie ici de mentionner les  patients atteints de maladies chroniques ou de maladies engageant un pronostic vital qui vivent aussi dans la douleur et l’angoisse liée à leur première pathologie chronique et l’isolement qu’ils doivent subir) pour se protéger du virus.

Ils ne voient plus leur famille et nous ne pouvons rien faire pour les aider ( même configuration que pour les personnes âgées et vulnérables dans les EHPAD ou chez elles)

Un scénario de douleur absolue et je  suis la première à en souffrir…

On a en plus   découvert que certaines gouttelettes pouvaient, selon la violence de la projection, se déplacer en nuage jusqu’à 8,2 mètres.

Si l’on part de ce principe, alors le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 pourrait en réalité se transmettre par postillons bien au-delà des distances de sécurité actuellement recommandées.

Le coronavirus se transmet dans les gouttelettes mais aussi dans l’air, même qu’il pourrait être diffusé à 700 métre, donc on est loin du 1M50 de la distanciation sociale

Selon une chercheuse du MIT, le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 pourrait se transmettre par postillons bien au-delà des distances de sécurité recommandées.

Il est aujourd’hui bien établi que le SARS-CoV-2 peut se propager via la projection de gouttelettes respiratoires, et donc par des contacts étroits. Dans le but de limiter les risques de contracter l’agent pathogène ou de le transmettre, nous sommes désormais tous tenus de maintenir une distance minimum de sécurité avec autrui. Celle-ci varie entre un et deux mètres selon les pays. Mais est-ce suffisant pour se protéger ?

Confinement restez chez vous

Pour protéger sa santé et celle des autres, il est donc indispensable de rester chez soi, de respecter les distances de sécurité lorsqu’on est confronté à un public, de se laver les mains régulièrement, et d’éternuer et de tousser dans son coude.

Pourtant il faut adopter la résilience et la résilience c’est aussi la créativit

Un masque grand public dit « alternatif »

De plus en plus d’experts, comme le Pr François Bricaire, infectiologue, au micro de France Inter le 04 avril,  appellent aussi à ce que chaque personne porte un masque quand elle se déplace. Ils citent en exemple l’Asie où, depuis de nombreuses années, le port d’un masque anti-projection par la population est à la fois une mesure de prévention et un acte de civisme en situation d’épidémie.

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Le gouvernement français, s’appuyant sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a depuis le début de l’épidémie en France recommandé le port du masque uniquement aux malades et au personnel soignant en contact rapproché avec les malades. L’OMS souligne notamment qu’il est nécessaire de respecter une procédure de pose que le grand public ne connaît pas et donc n’applique pas pour que le masque soit efficace.

Cette position de plus en plus critiquée est en train d’évoluer. Le gouvernement ayant décidé de suivre l’avis de l’Académie de médecine, publié le 04 avril, et qui recommande « que le port d’un masque « grand public », aussi dit « alternatif », soit rendu obligatoire pour les sorties nécessaires en période de confinement ». Il devra être maintenu quand le confinement sera levé

Comment fabriquer un masque de protection

Quoi qu’il en soit, les particuliers ne peuvent toujours pas se procurer de masques dans les pharmacie, ceux-ci étant réservés exclusivement aux personnels soignants et sont de plus en quantité insuffisante pour répondre à leurs besoins. Face à cette pénurie, il reste une option pour tous les couturiers et bricoleurs : le masque fait maison. Reste à choisir le bon patron.

Le centre hospitalier de Grenoble a publié des patrons de couture (relayés par le Dauphiné Libéré) à destination de son personnel soignant pour fabriquer ses propres masques en cas de  »pénurie extrême ». Il s’agit d’une option complémentaire sans obligation, pour le personnel soignant qui n’est pas en contact avec les malades du coronavirus.

Sur les réseaux sociaux, des groupes d’internautes proposent également des patrons, des masques réalisés par leurs soins, ou donnent des astuces pour enrouler un foulard ou une écharpe autour de sa bouche et de son nez.

Un modèle de masque en tissu labellisé

Une pléthore de modèles aux qualités hétérogènes et parfois douteuses qui a conduit l’Association française de normalisation (Afnor) à mettre en ligne un guide de fabrication à destination des particuliers et des « néofabricants ». Le document dispense des conseils pour l’utilisation et l’entretien des masques. Il détaille les exigences sanitaires minimales pour la fabrication industrielle et artisanale, les matériaux à privilégier, les dimensions, les types de brides et les tests à réaliser afin de s’assurer de la qualité du masque. Ce masque barrière labellisé répond à des critères validés par près de 150 experts.

 

Un tuto de masque en papier recommandé par l’Académie de médecine

Ce même souci d’exigences sanitaires pour fabriquer un masque le plus fiable possible  a conduit l’Académie de médecine à donner des indications pratiques de confection.  Elle renvoie notamment à cette vidéo mise en ligne par un médecin du travail. Une serviette en papier, deux élastiques et une agrafeuse, c’est tout ce dont vous avez besoin pour réaliser un masque de protection en papier de « fortune ».

https://youtu.be/7Lg0jnJ3hEo via @YouTube

Moins de risque de se toucher le visage

Le masque en tissu fait maison est, comme le précise l’Afnor, moins ambitieux que les masques chirurgicaux ou les masques FFP2. Ce qu’a d’ailleurs rappelé la Société française d’hygiène hospitalière  dans un avis publié le 14 mars en indiquant que le personnel hospitalier doit « éviter d’utiliser d’autres types d’écrans à la place des masques chirurgicaux (masques en tissu, masques en papier, chiffons noués derrière la tête) du fait de données scientifiques concernant leur étanchéité très rares ».

Pour les particuliers, le masque alternatif constitue un complément des indispensables gestes barrières face au coronavirus, une protection supplémentaire lorsqu’ils se déplacent ou travaillent. Il présente aussi un avantage non négligeable : il réduit les contacts entre des mains potentiellement contaminées en touchant des objets et la bouche ou le nez. Or, moins se toucher le visage, c’est réduire les points d’entrée du virus dans l’organisme.

Laver le masque en tissu à 60 degrés

Pour qu’il soit efficace, le masque doit être bien positionné sur le visage. On ne le remonte pas sur le front ou sous le menton. On ne le conserve pas au congélateur, prévient l’Afnor. Et bien évidemment, on le lave chaque jour, à une température de 60°.


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