Chanez Herbanne ” la politique et le genre? un mariage forcé”!

  • By UFFP
  • 11 janvier 2026
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Née à Beauvais dans l’Oise, Chanez Herbanne grandit dans un quartier prioritaire entourée de sa maman et de son frère. Elle a perdu son papa d’un accident de voiture alors qu’elle n’avait que 6 ans. Très tôt elle s’engage en politique comme une revanche à prendre sur la vie ! Dès 2014, à seulement 20 ans, elle devient l’une des plus jeunes conseillères municipales de France, élue à Beauvais avec des délégations sur la santé et la jeunesse. Son implication rapide et son dynamisme lui valent d’être remarquée, et elle intègre en 2015 la liste de Xavier Bertrand pour les élections régionales. Elle est élue conseillère régionale des Hauts-de-France sans étiquette, devenant ainsi l’une des plus jeunes élues de la région, représentant la section de l’Oise.

Mais être une jeune femme en politique est un défi, et si l’on est issue de la Diversité et des quartiers prioritaires en France cela devient un vrai parcours du combattant. UFFP a rencontré il y a quelques mois, Chanez Herbanne à Beauvais lors du discours donné par les institutionnels à la 22e Edition des Photaumnales. Très vite intriguée, nous sommes allée à sa rencontre pour la féliciter.

Élue régionale des Hauts-de-France Chanez a participé à la création du Pôle Mobilité du Beauvaisis 🚙 | Élue engagée dans la lutte contre le harcèlement scolaire & les violences faites aux femmes

🫂 💡SN Jeunesse chez Horizons

Les mois ont passé et au hasard de nos pérégrinations numériques nous sommes tombée sur sa Tribune sur la Méritocratie. Il n’en fallait pas plus, la casquette activiste du genre d’UFFP ne pouvait rester insensible. A la lire puis à l’écouter, je me suis revue lors de ma carrière de jeune diplomate en Tunisie et tous les bâtons dans les roues que j’ai du braver. Et encore aujourd’hui, abordant le népotisme et clientélisme qui perdure et qui me vaut le choix de rester dans l’ombre pour donner la lumière aux autres femmes que moi.

Car il y en a de biens remarquables et Chanez en fait partie. Mais l’écosystème politique en France n’est pas “women friendly” et c’est un euphémisme que de le dire et celles qui refusent d’ être des “diversités couscous ou poulet yassa” traverseront forcement un long chemin de croix ou de “croissant de lune” !

Il faut des nerfs d’acier et une endurance sans nom mais surtout la passion pour cette vocation qui est loin d’être de tout repos. Car faire de la politique, c’est accepter de subir parfois plus que de pouvoir réagir. Car il est difficile d’être un faire valoir quand les compétences sont là et que la marge de manœuvre reste limitée. La méritocratie n’est plus qu’un lointain souvenir, un genre de rêve inaccessible, si les hommes font blocage. Il n’est pas sur non plus sur que les femmes soient plus aidantes et engageantes!

Alors dans cet équilibre si incertain et précaire, les femmes comme Chanez, des femmes de valeur sont souvent mises dans l’ombre car elles dérangent. Mais le courage de l’ éthique et des convictions, sont les boucliers nécessaires. L’obstination aussi qui met la lumière sur les injustices, les dysfonctions d’un système, qui “fonctionne” en lobbying et népotisme “unigenre” !

Entretien avec Fériel Berraies Guigny UFFP editor

Shanez Herbanne femme politique de conviction

1. La politique et le genre : une cohabitation douloureuse ?

La politique et le genre cohabitent comme un mariage forcé, où l’un impose ses règles et l’autre doit se battre pour exister. Mon parcours en est l’illustration crue. Dès mes débuts, j’ai dû affronter non seulement le sexisme ordinaire, mais aussi une forme de relégation systématique. À 20 ans, élue conseillère municipale à Beauvais, j’ai rapidement compris que mon ambition serait perçue comme une insolence. On m’a souvent réduite à l’image de la “jeune fille ambitieuse”, et cela m’a value beaucoup de jalousie. Comme si mon engagement était un caprice plutôt que le fruit d’un travail légitime. J’ai toujours travaillé pour obtenir ce que je souhaitais et je continuerai à le faire ! 

Être une jeune femme en politique est déjà un défi, mais être une jeune femme issue des quartiers prioritaires et de la diversité, c’est devoir prouver sa légitimité à chaque étape. On me regardait avec méfiance : “Une femme, jeune, issue de l’immigration, sans étiquette partisane solide… Qu’est-ce qu’elle vient faire ici ?”

En tant que femme élue, vous pouvez vivre des moments hyper violents : interventions interrompues, idées récupérées ou minimisées, et propositions attribuées à des collègues masculins après coup. Comme si la parole d’une femme élue avait moins de poids. La politique reste un milieu où les femmes doivent sans cesse justifier leur présence, où l’on nous tolère mais où l’on ne nous écoute vraiment qu’à condition de ne pas déranger.

Ce qui est le plus violent, c’est cette impression d’être cantonnée à un rôle de “faire-valoir”. On nous place sur des listes pour afficher une façade de parité ou de diversité, mais on ne nous donne pas les moyens d’évoluer. Pourtant, je refuse cette logique. Notre rôle ne doit pas se limiter à figurer sur une liste pour remplir des quotas, sans réelle intention de nous voir réussir, nous devons nous battre pour que les choses changent vraiment. Chaque fois que j’ai été sous-estimée, chaque fois qu’on m’a reléguée dans l’ombre, j’en ai fait une raison de me battre davantage. Parce que je ne suis pas là pour remplir des cases. Je suis là pour aider concrètement les gens, qui pour la plupart n’ont plus confiance en la politique, et pour prouver que les femmes – toutes les femmes – méritent d’être au cœur des décisions, pas seulement en marge.

Les femmes en politique sont souvent isolées, car le système favorise les réseaux masculins. On nous demande d’être “fortes mais pas trop”, “ambitieuses mais pas arrogantes”, “présentes mais pas envahissantes”. Cette double contrainte épuise et décourage. Pourtant, je refuse de me taire, car chaque femme qui persévère ouvre la voie à d’autres. La douleur de cette cohabitation est réelle, mais elle est aussi le moteur de mon engagement pour changer les choses.

2. La génération Fadela Amara Vallaut-Belkacem et Dati est-elle révolue ? Le couple genre/mixité est-il impossible ?

Fadela Amara Najat Vallaud-Belkacem et Rachida Dati ont marqué l’histoire politique française, mais leur succès reste une exception plutôt que la règle. J’admire profondément des femmes comme Rachida Dati, qui a su s’imposer dans ce monde d’hommes avec une détermination sans faille. On peut l’aimer ou ne pas l’aimer, mais une chose est sûre : elle a le charisme, la force et l’audace qui dérangent. Comme elle, j’ai compris que pour une femme en politique – surtout jeune, issue de la diversité et des quartiers populaires –, chaque pas en avant est une conquête. La politique n’est pas un terrain de jeu équitable. Mais c’est précisément pour cela que des femmes comme elle – et comme je l’espère, comme moi – doivent y rester. Pour montrer que notre place n’est pas dans l’ombre, mais bien sous les projecteurs. Pas en spectatrices, mais en actrices. Pas en victimes, mais en vainqueures.

Aujourd’hui, la mixité en politique est souvent superficielle : on nous place sur des listes pour remplir des quotas, mais on ne nous donne pas les moyens d’agir. Par exemple, dans les commissions parlementaires, les femmes sont surreprésentées dans les domaines “sociaux” (éducation, santé) et sous-représentées dans les postes clés (économie, défense). Cela montre que la mixité est tolérée tant qu’elle ne menace pas l’ordre établi.

Le couple genre/mixité n’est pas impossible, mais il exige une refonte des règles. Il ne s’agit pas seulement d’avoir des femmes en politique, mais de leur donner le pouvoir de décider. Pour y parvenir, il faut des formations spécifiques pour les femmes élues, afin de les préparer aux enjeux de pouvoir et c’est ce que je fais en tant qu’ambassadrice du programme “Elles osent” avec l’association des jeunes élus de France. Il faut également des réseaux de mentorat pour briser l’isolement et une culture politique inclusive, où les compétences des femmes sont reconnues sans réserve. Mon engagement au sein de l’association “Elles Osent” va dans ce sens : accompagner les jeunes femmes pour qu’elles osent prendre leur place, sans se sentir illégitimes.

3. Diversité alibi ou réelle représentation ?

La diversité est trop souvent utilisée comme un alibi pour masquer l’immobilisme. On nous invite à des tables rondes pour “montrer” la diversité, mais on ne nous écoute pas. La France plurielle ne se résume pas à des photos de campagne ou à des plats typiques : elle doit se traduire par des politiques publiques qui reflètent la réalité du terrain.

Pour moi, la diversité doit être un levier d’action, pas un décor. Cela signifie des postes à responsabilité pour les personnes issues de la diversité, des politiques publiques adaptées aux besoins des territoires et des populations marginalisées et surtout une représentation médiatique équilibrée, où les femmes et les minorités ne sont pas réduites à des stéréotypes. La diversité ne doit pas être un quota à remplir, mais une force à valoriser.

4. Un relent colonial et un racisme institutionnel décomplexé ?

Oui, et c’est une réalité que je vis quotidiennement. En tant que française d’origine algérienne, je suis souvent confrontée à des préjugés : on me demande d’où je viens, alors que je suis née en France à Beauvais dans l’Oise, on me suspecte de “communautarisme” quand je défends les droits des minorités, et on minimise mes compétences en les attribuant à des “quotas”.

Ce qui est particulièrement difficile, c’est de devoir constamment prouver ma légitimité. Par exemple, lors de débats publics, on me demande souvent de parler de “l’intégration” ou de “l’islam”, comme si je ne pouvais pas aborder d’autres sujets. Pourtant, mon engagement porte sur la jeunesse, l’éducation, les violences faites aux femmes et la santé mentale, des thèmes universels. Le racisme décomplexé des populismes aggrave cette situation, mais il ne doit pas nous faire reculer. Au contraire, il renforce ma détermination à montrer que la diversité est une richesse, absolument pas une menace.

5. Pourquoi si peu de femmes ministres ou en position de pouvoir ? Ascenseur social bloqué et plafond de verre incassable ?

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2025, les femmes ne représentent que 22,9 % des ministres, et leur nombre régresse dans les postes exécutifs. Les lois sur la parité existent, mais elles ne suffisent pas, car le problème est culturel. Les femmes sont souvent cantonnées à des rôles secondaires, et quand elles accèdent à des postes clés, on les accuse d’avoir “profité” du système ou d’avoir couché !

Mon parcours illustre ce “plafond de verre” et ce “sol collant” : malgré mon expérience en tant que conseillère municipale, régionale, et candidate aux législatives, j’ai dû lutter pour chaque opportunité. L’ascenseur social est bloqué, surtout pour les femmes issues de milieux populaires ou de la diversité. Pour briser ce plafond, il faut des quotas contraignants dans les postes décisionnels, une transparence sur les promotions pour lutter contre les inégalités et un accompagnement spécifique pour les femmes issues de milieux défavorisés. Les lois sur la parité sont nécessaires, mais insuffisantes : il faut une volonté politique réelle pour changer les mentalités.

6. Les rares femmes au pouvoir sont-elles pires que les hommes ?

Certaines femmes reproduisent les schémas patriarcaux pour survivre dans un milieu hostile. Par exemple, j’ai vu des élues minimiser les difficultés des autres femmes pour se distinguer, ou refuser de soutenir des candidates par peur de la concurrence. Mais ce comportement est le symptôme d’un système qui oppose les femmes entre elles.

La solution est très simple dans ce type de situation : la sororité active. 

Cela signifie créer des réseaux de solidarité entre femmes élues, partager les opportunités plutôt que de les monopoliser et dénoncer les comportements sexistes, même quand ils viennent d’autres femmes. La sororité n’est pas une option, c’est une nécessité pour avancer ensemble.

7. La méritocratie, un mythe ? La politique reste misogyne et phallocrate : quelles solutions ?

La méritocratie est un mythe en politique. On ne réussit pas seulement par le talent, mais par les réseaux, les alliances, et souvent, par la soumission aux codes masculins. Par exemple, j’ai dû en faire dix fois plus que mes collègues masculins pour obtenir la moitié de la reconnaissance. Pour changer cela, il faut des quotas stricts dans les postes décisionnels, une éducation à l’égalité dès l’école, pour déconstruire les stéréotypes, des sanctions contre les comportements sexistes (interruptions, remarques dévalorisantes, etc.) et des campagnes de sensibilisation pour montrer que les femmes sont aussi légitimes que les hommes en politique.

La politique reste un milieu misogyne, mais cela ne doit pas nous décourager. Chaque femme qui brise le silence contribue à faire évoluer les mentalités.

8. La sororité : un euphémisme ou la solution ?

La sororité n’est pas un mot creux, c’est une stratégie de survie et de conquête. C’est aussi pour cela que nous avons créée “Elles Osent”, pour que les femmes échangent entre elles, partagent des conseils et se sentent moins seules. La sororité permet de créer des alliances pour peser davantage dans les décisions, se soutenir mutuellement face aux attaques sexistes et former une nouvelle génération de femmes engagées et solidaires.

Sans sororité, les femmes restent divisées et affaiblies. Avec elle, nous pouvons transformer la politique de l’intérieur.

Message final

Mon combat est clair : je veux une politique où les femmes ne soient plus des exceptions, mais des actrices à part entière. Où la diversité ne soit pas un alibi, mais une force. Où le mérite soit enfin reconnu, quel que soit le genre ou l’origine. Et pour cela, je compte sur l’engagement de toutes celles qui refusent de se résigner ! 

Flash Back sur une carrière prometteuse

 En 2022, Chanez Herbanne franchit une nouvelle étape en se présentant aux élections législatives dans la 2ème circonscription de l’Oise, sous l’étiquette Horizons. Première fois qu’elle intégrait un parti politique. Elle perd au second tour face au député RN Philippe Ballard. Bien que non élue, cette candidature marque sa volonté de porter les enjeux de la jeunesse, de l’éducation et de la santé mentale à l’échelle nationale, et de s’inscrire comme une figure montante de la politique française. Cette expérience renforce sa détermination à faire entendre la voix des jeunes, des jeunes femmes et des territoires dans le débat public.

Un engagement continu pour la jeunesse et l’égalitéH/F

Aujourd’hui, Chanez Herbanne poursuit son action au sein de la région Hauts-de-France, où elle est deuxième vice-présidente de la commission Lycée/Enseignement supérieur et recherche, et membre de la commission Rayonnement (culture, sports, jeunesse, communication). Elle est également secrétaire nationale Jeunesse du parti Horizons, ce qui lui permet d’influencer les politiques publiques en faveur des jeunes.

Pionnière pour l’engagement féminin en politique 

Parallèlement, Chanez Herbanne s’investit activement dans l’association des Jeunes Élus de France, où elle anime la commission « Elles Osent ». Cette initiative vise à encourager et accompagner les jeunes femmes à s’engager en politique, en leur offrant des outils, des formations et un réseau solide pour surmonter les freins et les stéréotypes. Son objectif : faire émerger une nouvelle génération de femmes élues, diversifiées et représentatives de la société française.

Une voix pour la jeunesse et l’égalité

 Chanez Herbanne incarne une nouvelle forme d’engagement politique, alliant jeunesse, ambition et proximité. Son parcours, marqué par des responsabilités locales, une candidature aux législatives et un combat pour l’égalité en politique, en fait une figure inspirante pour les jeunes, et surtout pour les jeunes femmes qui souhaitent s’engager dans la vie publique.

Un combat personnel pour la méritocratie et la sororité 

Chanez Herbanne porte avec force les valeurs de méritocratie et de sororité, des combats qui lui tiennent particulièrement à cœur. Ayant elle-même rencontré de nombreuses injustices et blocages dans sa carrière politique, elle se bat pour que chaque talent, chaque engagement, puisse s’exprimer sans entrave, quel que soit le genre ou l’origine sociale. Pour que le travail soit enfin payé et reconnu ! Son expérience personnelle renforce sa détermination à briser les plafonds de verre et à construire une politique plus inclusive, où la solidarité entre femmes et la reconnaissance du mérite sont au cœur de l’action publique.

UFFP

UFFP la Fondatrice et Présidente FERIEL BERRAIES GUIGNY :
Tour à tour mannequin, criminologue, diplomate et journaliste, la franco tunisienne Fériel Berraies Guigny a lancé en février 2011, une Association loi 1901 du nom de United Fashion for Peace. Parmi les activités de l'Association, une Caravane de mode internationale qui met en avant la paix, la tolérance, le dialogue entre les civilisations par le biais de la mode et de l'artisanat éthique. Née dans la foulée du printemps arabe, cette Association réunit tous les artistes du monde pour la paix, désireux de donner de l'espoir dans des régions en crise ou en transition. Depuis le mois de mai dernier, le magazine en ligne a aussi vu le jour pour être le portevoix de tous ses combats pour une planète éthique. La première programmation de la Caravane de mode se fera prochainement en février 2012 en Afrique subsaharienne sous la thématique de l'éducation pour la paix à la Triennale de l'Education en Afrique. Sept pays ont été les Ambassadeurs, Tunisie, Maroc, Cameroun, Afrique du Sud, France/Niger et Burkina Faso.
Fériel Berraies Guigny dirige par ailleurs, depuis des années deux panafricains New African en co rédaction et New African Woman/ Femme Africaine qu'elle a crée pour le groupe de presse britannique IC publications. Elle a longtemps été journaliste correspondante presse pour la Tunisie.

UFFP Contenu rédactionnel webzine :
Magazine français pour une planète éthique. Se veut une plateforme internationale pour une mode éthique qui défend la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat. Rubriques : 'Planète éthique' - 'Le rendez-vous des entrepreneurs' - 'Ethnical Conso : beauté bio, manger éthique' - 'Ethical Fashion' - 'Eco Déco' - 'Culture éthique' - 'Eco Evasion' - 'Société et éthique' - 'Femmes d'Ethique' - 'Prix Ethique' - 'Paroles Ethique'.
Mission de l'Association UFFP :
La Caravane United Fashion for Peace est née ce mois de février passé dans la foulée du printemps arabe et suite au massacre de femmes ivoriennes dans le marché lors des affrontements civils dans le pays. C'est une Association loi 1901française, née du désir de rendre hommage a à tous ceux qui ont perdu la vie pour un idéal de paix dans le Monde, tous ceux qui ont été sacrifiés alors qu’ils recherchaient simplement la dignité humaine. Cette Association et plateforme internationale est apolitique, sans coloration religieuse ou ethnique, elle se bat pour la mode éthique, défend par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat, la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations.
Dans le farouche désir de combattre pacifiquement les injustices sociales et économiques à l'encontre des peuples par la culture, elle entend véhiculer des messages d'humanité. Son slogan le beau au service de l'autre, permet des passerelles, des rencontres et l’ acceptation des diversités couture. L'esthétique pour l'éthique reste son credo.

United Fashion for Peace entend fédérer le meilleur de la création internationale dans le respect de la diversité, des us et des coutumes. Tout un symbole de paix aujourd'hui, alors que le Continent continue de subir les soubresauts de son histoire.
Investir dans la paix c'est investir dans les peuples
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Pont couture entre les peuples du Monde, cette plateforme a pour vocation de faire la promotion d'une création éthique et sans frontières. Favoriser un jour le commerce équitable de ces produits, pouvoir faire venir les artistes sur Paris pour leur organiser des défilés et vendre leurs produits.
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United Fashion for Peace c’est la présentation d’artistes qui font vivre et revisitent une culture, c’est un témoignage de richesse et de savoir faire, c’est la promotion du développement durable avec l’ambition d’accéder à la conscience durable
United Fashion for Peace c’est un vecteur d'amour et le partage dans la création.
Pour les organisateurs il s'agit de créer un évènement mais aussi de véhiculer une philosophie de vie dans la création. Pour laisser quelque chose aux générations futures " loin des passerelles du luxe, UFFP est avant tout une histoire d'amour et d'amitié avec les peuples, leur création, leur identité et leur patrimoine au service de l'autre.

C'était une idée, elle est devenue un projet, aujourd'hui une Association qui a hâte de trouver des programmateurs, des sponsors et des partenaires afin de pouvoir sa première édition.
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