MAIS cette diversité aux municipales françaises 2026 est-elle alibi ou DE FACADE ?!
Et oui et non… ce n’est pas la théorie du grand remplacement, comme certains prétendent.
(Grande théorie lancée par Jean Messiha ou Eric Zemmour) mais simplement l’expression de la diversité « saine « en France. Et elle prend honorablement les devants de la scène.

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Oui les municipales 2026 ont annoncé de formidables percées, LFI entre au Conseil de Paris, même si l’insoumise Sophia Chikirou n’a pas remporté Paris, cela augure néanmoins d’une grande avancée pour ce parti proche des classes populaires.
Exit la droite de Rachida Dati qui perd le Ministère de la Culture et la Mairie de Paris d’un coup, mais qui est manu militari sauvée par les amis « élyséens » pour prendre la direction du Château de Versailles. A confirmer encore… elle reste Maire du 7e arrondissement.
Du côté de ma brousse…
L’écologie est à l’honneur avec la mairesse de notre belle ville Laetitia Devriendt. Barrant le passage au RN qui était en tête de liste et le grand favori au premier tour. 150 voix ont fait la différence au 2e tour in extremis, soit 2% d’écart… cela fait réfléchir.
Et pourtant même sur le plan « national » les votes de 2026 étaient assez mouvementés.
A rappeler en effet que, Un second tour à appeler sept candidats dans l’Hérault
En l’absence de candidats, 68 communes n’ont pas pu voter dimanche. Elles étaient 106 en 2020. Sans maire élu, ces villes sont sous la tutelle de la préfecture pour la gestion des affaires courantes. Inversement, dans de nombreuses municipalités, la multiplication des candidatures, conséquence de la fracturation politique au niveau national, ont pu conduire à des triangulaires, quadrangulaires.
Municipales : les polémiques vont bon train pour certains candidats racisés et heurtent !
Plusieurs villes populaires ont vu des figures du monde associatif ou sportif, issues de la diversité prendre les municipales. Ils ont réussi des scores plus qu’honorables et ont été élus au premier tour des élections municipales. Une dynamique qui questionne aussi sur la diversité alibi ou de façade dans la gauche.
Pourtant ils et elles sont là !!!
12 maires noirs en IDF élus et issus de pays d’origines africaines dont le : Sénégal, Mali, Gambie, Comores, Cameroun…
Des mairesses originaires d’Afrique Subsaharienne dont le Cameroum principalement.
Quant aux Maires au masculin on a :
Yahaya Soukouna, ancien éducateur sportif et animateur jeunesse, élu maire de Fleury-Mérogis (Essonne) dès le premier tour. Bally Bagayoko, ancien entraîneur de l’équipe locale de basket-ball, élu maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) dès le premier tour. Bassi Konaté, ancien directeur de centre social, en tête au premier tour à Sarcelles (Val-d’Oise). Aly Diouara, député et ancien responsable associatif, en tête au premier tour à La Courneuve (Seine-Saint-Denis).
Racisme et attaques xénophobes sur les plateaux télé et au sein d’une certaine frange de la société
Exemple le plus criant le nouveau maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Bally Bagayoko a droit à une pluie de racisme. Élu au premier tour, le 15 mars, recueillant 50,77 % des voix, la tête de liste LFI-PCF a eu droit à un procès d’intention sur plusieurs plateaux de télévision « pour justifier les conditions de sa victoire » !
Diffamations, calomnies on lui fait dire des choses qu’il n’a jamais prononcé « Saint Denis ville des noirs » et on lui prête un électorat forcé sous couvert de pressions venant « de narcotrafiquants » !!!
Sur les plateaux de LCI, Bally Bagayoko contrattaque avec une phrase simple à propos de Saint-Denis : « C’est la ville des rois et du peuple vivant. » Une citation du poète Jean Marcenac, à la différence près que ce dernier parle de « rois morts ». Mais les extrêmes vont alors se délecter et l’abreuver d’insultes. Le 15 mars 2026, lors d’une interview diffusée sur LCI, M. Bally Bagayoko évoquait Saint-Denis comme « la ville des rois et du peuple vivant ». Dès le lendemain, une séquence tronquée de cette intervention a circulé sur le réseau social X, accompagnée d’une interprétation erronée lui attribuant la formule « ville des noirs ». Cette citation a été relayée et amplifiée par plusieurs personnalités politiques d’extrême droite, avant d’être reprise comme un fait avéré.
MEGA DELIRE DES RELENTS RACISTES NAUSEABONDS
Le quotidien d’une certaine diversité quand elle prend le pouvoir
BFM TV, mardi soir, le directeur de la rédaction du magazine d’extrême droite Valeurs actuelles, Tugdual Denis, VA pousser le bouchon encore plus loin sous entenant que la victoire du candidat serait obtenue par l’aide de « narcotrafiquants ». « Vous êtes aux mains de qui ? » lui a-t-il demandé.
« Rochebin dit au nouveau maire de Saint-Denis “c’est la ville des rois“, il répond “c’est la ville des noirs” !
SOS Racisme a saisi l’ARCOM à la suite de la diffusion et de la reprise, sur plusieurs antennes audiovisuelles de la fausse information attribuant à M. Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, des propos qu’il n’a jamais tenus.
Comme l’a établi une enquête de Libération (CheckNews, 18 mars 2026), cette affirmation repose sur une déformation, transformée en polémique publique.
Cette fausse information a ensuite été reprise à l’antenne sur plusieurs chaînes et radios nationales, notamment sur France 5, RMC, BFMTV et France Info, où elle a été présentée comme une déclaration réelle de l’intéressé.
Si certaines de ces affirmations ont été contestées en plateau puis corrigées a posteriori, leur diffusion initiale sans vérification préalable constitue, pour SOS Racisme, un manquement grave aux exigences d’honnêteté et de rigueur de l’information.
La diffusion de ces contenus a contribué à alimenter une lecture identitaire du débat public et à exposer M. Bally Bagayoko à des attaques répétées fondées sur son origine réelle ou supposée. De tels mécanismes participent à banaliser des formes de stigmatisation raciste.
Un message partagé plusieurs milliers de fois et repris le lendemain par Apolline de Malherbe face à un Bally Bagayoko sommé de s’expliquer d’une phrase qu’il n’a pas dite. « J’avais mal entendu ses propos dimanche soir et j’en suis désolée », a-t-elle depuis déclaré.
Les descendants de l’immigration conquièrent certaines Mairies !!!!
L’immigration a amené sa contribution notable dans le débat politique et municipal sans aucun doute !
Les municipales 2026 ont mis en avant plus que jamais l’impact de la diversité avec des candidats issus de l’immigration.
Nous parlerons aussi des FEMMES ISSUES DE LA DIVERSITE
Des figures emblématiques nées en Tunisie et ou franco-tunisiennes,v ou franco algériennes notamment des femmes.
Le scrutin en deux tours, qui s’est achevé dimanche, a vu l’élection d’une nouvelle dynamique dans une France qui se rapproche de l’élection présidentielle de 2027.
Trois franco tunisiennes sont nommées la biculturalité est une réalité sociale
Une percée plus qu’honorable dans un milieu qui donne généralement la part belle aux figures masculines issues de l’immigration.
Proche de chez nous, à Orly c’est Imene Souid qui ayant été nommée en 2023 est reconduite à son poste plus qu’honorablement. Orly, est la banlieue sud de Paris. Près d’un des plus grands aéroports de France.
Avec ce second mandat, elle renforce son programme et sa position d’élue locale. Le fruit d’années de rigueur et d’intégrité dans l’exercice de ses fonctions.
Au Sud de Paris, une autre franco tunisienne il s’agit de Rafika Rezgui qui a été quant à elle élue maire de Chilly-Mazarin, à l’appui d’un électorat local conquis par son programme qui lui a conféré un large mandat.
Du côté du grand Sud, c’est une adjointe au Maire qui a pris ses fonctions en la personne de Kholoud Boudabous. Elle a été élue adjointe au maire de Cap-d’Ail, près de Monaco.
Les réalités démographiques de la France ont enfanté cette génération de femmes battantes. Avec plus de 1,2 million de personnes d’origine tunisienne vivant en France, la communauté en question offre un vaste kaléidoscope de compétences : médecins, avocats, ingénieurs, entrepreneurs cette France de la Mixité a un impact majeur dans la vie des citoyens.
Ainsi les Tunisiennes de France et de l’International, démontrent une fois de plus qu’elles sont les dignes filles d’Elyssa et de Bourguiba, ambassadrices d’une tunisianité sans frontières.
Les Algériennes aussi ne sont pas en reste et font aussi parler d’elles !
Les municipalités c’est le pré carré de gouvernance le plus proche des citoyens. Leur apport est donc considérable, surtout si on est dans l’intégrité et la proximité. Et bien sûr, pas tous les maires le sont…
A Lyon la députée d’origine algérienne Anaïs Belouassa-Cherifi est élue sur la liste de Doucet. La liste gagnante de Benoît Payan à Marseille compte également plusieurs franco-algériennes, dont Samia Ghali, ancienne sénatrice entre 2008 et 2020, et Hanifa Taguelmint.
À Lille, Lahouaria Addouche, candidate franco-algérienne de LFI, a cru jusqu’à la dernière minute en ses chances de devenir maire de cette grande ville du nord de la France. Avec un tiers des voix, elle a terminé deuxième derrière le maire sortant socialiste Arnaud Deslandes.
À Paris, la candidate de La France Insoumise (LFI), Sophia Chikirou, elle aussi d’origine algérienne, a obtenu un excellent score, arrivant troisième avec 8% des voix derrière le vainqueur Emmanuel Grégoire et Rachida Dati (la seule marocaine, qui elle, a dû donner ses congés, perdant d’une pierre deux coups : le Ministère de la Culture et la Mairie de Paris. Elle reste cependant, malgré l’échec de son pari électoral dans la capitale, comme maire du 7e arrondissement. A voir si les rumeurs quant à sa prise de pouvoir en tant que directrice du Château de Versailles vont se vérifier…
