Le Maitre de l’impressionnisme, Claude Monet a eu plusieurs passions, outre la peinture. Et l’une d’entre elle, n’est nulle autre que les splendides jardins de Giverny écrin de la maison.
Quand on se balade en Normandie, on ne peut omettre le petit détour incontournable dans cette petite ville de l’Eure : Giverny.
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toutes les photos sont de la propriété intellectuelle d’UFFP et Fériel Berraies Guigny
Rendue désormais célèbre par ces petits joyaux, héritage d’un grand maitre de l’Art impressionniste, un tableau vivant qui perpétue à l’infini son génie créatif. Son amour pour le vivant qu’il a su sublimer dans ses toiles. Poetry in motion, Gaia oblige.

la maison de Giverny, photo feriel Berraies Guigny UFFP all rights reserved
La maison et les jardins de Giverny sont le deuxieme site touristique le plus apprécié des visiteurs en Normandie et pour cause.

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UFFP grande amoureuse de Gaia à la recherche d’évasion façon carte postale, ne pouvait faire l’économie de cette visite. Nous nous sommes donc rendus au printemps 2024 au mois de mai précisément dans l’antre et écrin verdoyant de cet artiste incroyable.
Car son legs unique est inestimable, intemporel et transcende les générations à venir.

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Il était bien sur difficile de partager des moments solitaires, face à tant d’affluence touristique, mais nous avons réussi à voler quelques magnifiques cliches et instants pour soi.
Nous recherchions désespérément l’âme du maitre des lieux, et pendant de courts moments, nous nous sommes laissées guider, dans une sorte de rêverie poétique, tout est sublime, tout est divin presque.

les jardins de Giverny Claude Monet, photo feriel Berraies Guigny UFFP all rights reserved
Pour revenir aux jardins – car nous avons choisi d’éviter la maison et la foule…

le jardin de Giverny Claude Monet, photo feriel Berraies Guigny UFFP all rights reserved
Il faut rappeler que les jardins ont été reconstruits voire reconstitués à l’identique dés la fin des années 1970. A noter qu’avant cela, la propriété avait souffert de près de cinquante ans d’abandon.
Un peu comme la maison Caillebotte, mais cela est une autre histoire…

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GIVERNY le grand amour du maitre des impressionnistes

la maison de Giverny et ses jardins, ici la galerie qui expose des souvenirs de l’artiste, photo feriel Berraies Guigny UFFP all rights reserved
En 1883, Claude Monet s’éprend d’une propriété, à Giverny, dans l’Eure.
Grand amoureux de Gaia, dame nature, il n’en fallut pas plus pour l’artiste qui ayant plusieurs cordes à son arc, ne se contentait pas uniquement de croquis et de toiles. Il était jardinier, puis botaniste, et la propriété en question, était un petit paradis proposant un microclimat et une lumière incroyable. Propice à la liberté créative d’un artiste doué à l’œil avisé, amoureux des grands espaces et de jardin. Une propriété cossue, authentique, du terroir exposée plein sud.

la maison et le jardin de Giverny, photo feriel Berraies Guigny UFFP all rights reserved
Nous avions l’impression de marcher sur ses pas, empruntant les petits chemins ombragées qui mènent vers le jardin, une pure merveille. L’immersion dans une bulle verte avec des espèces végétales à foison, exotiques et locales qui foisonnent amoureusement.
Entourée par une colline, à l’abri des regards, cette maison d’une beauté improbable, se marie à un long cours d’eau.
Véritable écrin végétal préservé, donnant la part belle à un réel spectacle vivant. Une lumière exceptionnelle ( surtout par beau temps) comme un miroir des “songes” qui vient caresser votre regard le matin à l’est, par la jonction des vallées de la Seine et de l’Epte, et le soir, à l’ouest, par la vallée de la Seine.

plantes luxuriantes, vivaces, nénuphars, fleurs, une composition naturelle qui ressemble à un tableau un vrai MONET
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Chez Renoir dans le midi, il va dessiner les premiers croquis de son futur jardin
Quatre massifs face à la maison, constituent ce que l’on appelle le “clos normand” et durant la belle saison, tulipes, roses et magnolias ornent les allées principales. Face à cela, une maison de campagne au charme rustique bien établi.

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Monet ne voulait pas un jardin ordonné, il voulait laisser la nature s’exprimer, un peu façon jardin anglais.
Oui il faut laisser le vivant végétal murir, et s’assembler pour se ressembler, c’est ainsi que nous découvrons l’extrême richesse et complexité des choses naturelles.

ici les roseaux et le cours d’eau et le petit chemin entrainent les visiteurs
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Au fur et à mesure de sa notoriété, à mesure qu’il commence à vendre ses tableaux à l’international, Claude Monet va rendre à sa propriété encore plus de charmes. Il va finir par la racheter la propriété et en faire son ” paradis” exclusif.
Une grande exposition en Amérique va lui permettre de rentrer dans les fonds qui vont lui permettre d’assouvir toutes ses envies créatives. Rien ne l’arrête désormais.

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Engageant de l’aide, jardiniers et paysagistes et un chef, Louis Lebret, puis Félix Breuil pour dessiner et donner vie à cet antre à la beauté à la fois domptée et sauvage.
Ses maitres artisans vont sublimer la propriété sous le regard attentionné du maitre des lieux.
Des Serres voient ensuite le jour et il y aménagera un potager. Une nouvelle aventure encore… avec une autre propriété pas trop loin.

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Il achète une autre propriété, la Maison Bleue pour aménager le potager. Alexandre Godefroy (fournisseur de l’époque), Gustave Caillebotte et Antoine Mirbeau ses amis, vont le suivre dans ses pérégrinations. il sera largement influencé par le Japonisme et installera une collection de pivoines arbustives reçues du Mikado.
On a d’ailleurs adoré ces petits bassins “japonais” et les poissons rouges et autres insectes qui vont agrémenter le tableau vivant, si bucolique et enchanteur à souhait.

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C’est le début DES COLLECTIONS VEGETALES qu’on lui connait
Il s’entoure de “complices et amis” dont Caillebotte ( qui fera l’objet d’un prochain reportage) puisque ce petit clin d’œil de Giverny, n’est nul autre que le prélude de la fameuse exposition que nous avions visité à Yerres à Maison Caillebotte ce mois de mai ( la maison du grand ami de Monet, Monet lui même y ayant résidé un temps) La nature n’est pas un jardin, oui et non… vous allez le découvrir sur nos pages.
Quoi de plus beau que l’amitié entre créatifs pour donner lieu aux rêves les plus oniriques ?!

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Monet échangera des collections de chrysanthèmes avec Caillebotte, installera des iris venus de chez Vilmorin, Rivoire et Cayeux. Créera de nouveaux hybrides et proposera ses talents à certains de ses amis, dont Sacha Guitry. Parmi ses fournisseurs figurent, pour les roses, Cochet, pour la pépinière, Moser, Croux, Truffaut, etc.
Les premiers Nymphea rustiques primés durant l’Exposition universelle de 1889 vont le captiver et c’est reparti pour un tour. Claude Monet ajoute à son jardin un jardin d’eau en détournant le ru de l’Epte. L’inspiration n’a plus aucune frontière.

ici l’emblématique bassin de nénuphars qui a inspiré beaucoup de ses oeuvres dont nymphea le bassin des nymphes
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Lisez notre billet sur l’Expo Monet et Giverny à la Maison Caillebotte à Yerres – coming soon

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Apres le décès de Monet, le jardin connait un temps de deuil
Claude Monet, en 1926, n’est plus et le jardin va aussi dépérir.
Il faudra attendre décembre 1966 son fils, Michel Monet, lèguera à l’Académie des Beaux-Arts la propriété et son contenu.
Le jardin ressemble alors à une friche. En 1976, Gérald Van Der Kemp, ancien conservateur en chef du Château de Versailles, prendra en charge la restauration. Lourde tache que de restaurer l’ancien éclat de la propriété.
Des fonds auprès d’institutions et de donateurs privés, dont Mrs Wallace, fondatrice du Reader’s Digest, vont permettre via des archives de rassembler les souvenirs des descendants et amis.
Ce sont les photos couleurs d’Étienne Clémentel et les publications de l’époque qui vont permettre le sauvetage et reconstituer le style originale.

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Débroussailler, labourer, retracer toutes les allées du jardin, semer les pelouses, et replanter les arbres remplaçant ceux abattus ou trop âgés. Les travaux seront immense et laborieux.
L’Entreprise Cuénot reconstruit les serres. Le pont japonais et les trois autres sont remplacés à l’identique. En 1977, l’entreprise Plan Vert vient en renfort des trois jardiniers présents. Les variétés de roses et de rhododendrons que Claude Monet possédait sont replantées.

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La reconstitution du jardin d’eau est réalisée en 1978. Des palplanches métalliques ont permis d’en redessiner le tour et de le protéger contre les ragondins. Les nymphéas sont plantés à une profondeur de 30 cm dans des cylindres en PVC. Ils sont en général remplacés à l’identique chez Bory Latour-Marliac. Les souvenirs de Robert Le Gal, jardinier de Claude Monet de 1912 à 1916, ont permis de compléter l’authenticité du jardin.

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À la fin de la première année, 70 000 visiteurs ont visité les jardins de Claude Monet, soit dix fois plus que ce qui était prévu.
RENAISSANCE depuis les années 80
De nouvelles introductions sont réalisées en s’appuyant sur les archives écrites ou photographiques de Claude Monet.

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les quatre massifs du Clos Normand
Le Clos Normand se compose de quatre massifs situés devant la maison. Ils sont constitués de rosiers demi-tiges roses et de rosiers grimpant sur pylônes. Pour le printemps, des tulipes roses du même ton en trois espèces différentes afin de prolonger la floraison, et des myosotis bleus, afin de recouvrir le sol, sont utilisés. Pour l’été, des pélargoniums roses et des rouges sont utilisés, le tour étant planté d’œillets Flon.

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Le reste de l’espace est composé de plates-bandes longitudinales commençant et se terminant par des massifs perpendiculaires longeant le mur de clôture.

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La poésie du lieu, n’a jamais cessé d’enchanter le maître de l’impressionnisme.

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Ce petit village de l’Eure, nourrira ses plus belles illustrations créatives.

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Son parc alimentera la version vivante de ses tableaux exécutés à même la nature.
Les somptueux massifs et parterres fleuris, seront sa source d’inspiration jusqu’au crépuscule de sa vie.
Le Jardin d’Eau avec son célèbre Pont japonais, les saules pleureurs, les glycines, les azalées, son étang, seront les modèles de tous ses tableaux, ceux la même qui inspireront la série des Nymphéas.

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En 1966, par la volonté de Michel Monet, second fils du peintre, la maison, ses collections et ses jardins, entrent dans le patrimoine de l’Académie des beaux-arts.

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Inauguré officiellement en 1980, Giverny offrira au visiteurs, le Monet authentique par le biais de sa collection d’estampes japonaises, son mobilier, ses ateliers.
Sans oublier la biodiversité des jardins et la campagne environnante qui enfanterent les fameuses “séries”.

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En 2016, soit cinquante ans après le décès de Michel Monet qui faisait d’elle sa légataire universelle, l’Académie des beaux-arts s’est portée acquéreur auprès de la Terra Foundation for American Arts de près de 70 hectares de terrains sur les communes de Giverny, Port-Villez et de Vernon ; exerçant ainsi le droit moral dont elle est investie par la volonté du dernier héritier du maître de l’impressionnisme, l’Académie s’est ainsi assurée de la préservation des paysages connus, aimés, arpentés et souvent peints par Claude Monet.

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Nous retrouvons alors devant la maison et les ateliers nouveaux qu’il fit construire -notamment le grand atelier des Nymphéas- cette série sublime.

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Mais quand on est face à l’habitacle, la maison normande, notre regard est de suite happé par la par tie du “Clos normand”

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Des voûtes de plantes aériennes entourant de somptueux massifs, le parterre fleuri, source d’inspiration pour le peintre jusqu’aux derniers jours de sa vie, enfin plus bas, formé par une déviation de l’Epte, le Jardin d’Eau avec son célèbre Pont japonais, ses saules pleureurs, ses glycines, ses azalées, son étang, tableau vivant qui inspira l’univers pictural des Nymphéas.

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En 1966, par la volonté de Michel Monet, second fils du peintre, la maison, ses collections et ses jardins, entrent dans le patrimoine de l’Académie des beaux-arts. La nature ayant peu à peu repris ses droits sur le dessin fleuri conçu par le maître, l’Académie sous la direction de Gérald Van der Kemp et appuyée par le département de l’Eure, entreprend une grande campagne de restauration grâce à des mécènes français et américains.

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Inauguré officiellement en 1980, le domaine de Giverny ouvre au public l’univers familier de Monet, sa collection d’estampes japonaises, son mobilier, ses ateliers, et surtout les jardins et sa campagne environnante qui inspirèrent les fameuses “séries”.

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En 2016, soit cinquante ans après le décès de Michel Monet qui faisait d’elle sa légataire universelle, l’Académie des beaux-arts s’est porté acquéreur auprès de la Terra Foundation for American Arts de près de 70 hectares de terrains sur les communes de Giverny, Port-Villez et de Vernon ; exerçant ainsi le droit moral dont elle est investie par la volonté du dernier héritier du maître de l’impressionnisme, l’Académie s’est ainsi assurée de la préservation des paysages connus, aimés, arpentés et souvent peints par Claude Monet.

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La restauration, une difficile entreprise
Plusieurs années sont nécessaires pour redonner au jardin et à la maison leur ancienne splendeur, car il n’en reste plus grand chose. Les vitres des serres et de la maison ont volé en éclats pendant les bombardements, les boiseries sont pourries, l’escalier écroulé, et trois arbres ont poussé dans le grand atelier.
Monet et son œuvre, c’est aussi un jardin riche en perspectives, en symétries et en couleurs.

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Monet mêle les fleurs les plus simples (pâquerettes et coquelicots) aux variétés les plus recherchées.

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L’allée centrale se couvre d’arceaux sur lesquels poussent des rosiers grimpants. En écho, d’autres rosiers couvrent les balustrades qui longent la maison. A la fin de l’été des capucines envahissent le sol de l’allée centrale.

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Claude Monet n’aime pas les jardins organisés ou contraints. Il allie les fleurs en fonction de leurs couleurs et les laisse pousser assez librement.

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Sa passion est grande pour la botanique, durant sa vie, il échangera des plants avec ses amis Clémenceau ou Caillebotte. Toujours à l’affût de variétés rares, il fait venir à grand frais des bulbes ou des jeunes pousses. “Tout mon argent passe dans mon jardin” confie-t-il. Mais aussi : “je suis dans le ravissement. “explique til.

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Une histoire avec l’eau
En 1893, dix ans après son arrivée à Giverny, Monet achète le terrain qui voisine sa propriété de l’autre côté de la voie de chemin de fer. Il est traversé par un petit cours d’eau, le Ru, une dérivation de l’Epte. Malgré l’opposition des voisins paysans qui craignent qu’il empoisonne l’eau en y plantant des végétaux bizarres, mais avec le soutien de la Préfecture, Monet y fait creuser un premier petit bassin.
Dans une lettre au préfet de l’Eure, il explique: “Il ne s’agit là que d’une chose d’agrément et pour le plaisir des yeux, et aussi d’un but de motif à peindre ; je ne cultive dans ce bassin que des plantes telles que nénuphars, roseaux, iris de différentes variétés qui croissent” oui voila de quoi rassurer le voisinage.

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Mais ce que l’on retiendra de tout ceci, c’est l’impression de déambuler dans les tableaux vivants de l’artiste.

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Le jardin d’eau tout en asymétrie et en courbes, s’inspire des jardins japonais que Monet connaît par les estampes dont il est un fervent collectionneur. On trouve dans ce jardin d’eau le fameux pont japonais couvert de glycines, d’autres ponts plus petits, des saules pleureurs, une forêt de bambous, et surtout les fameux nympheas qui fleurissent pendant tout l’été. Le bassin et la végétation qui l’entoure forment un monde clos, indépendants de la campagne alentours.

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Jamais encore un peintre n’avait à ce point façonné son motif dans la nature avant de le peindre, créant son œuvre deux fois. Monet y puise son inspiration pendant plus de vingt ans. Après la série des ponts japonais il se consacre à celle des nymphéas, jusqu’aux gigantesques décorations de l’Orangerie.

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Toujours à la recherche de brumes et de transparences, Monet s’attache de plus en plus aux reflets dans l’eau, comme un miroir des songes, qu’ il finira par retransposer sur les toiles.

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500 000 visiteurs découvrent les jardins de Monet chaque année.
Afin d’éviter le piétinement et de conserver au jardin toute sa beauté, certaines allées ne sont pas accessibles au public. Les visiteurs peuvent néanmoins faire le tour complet du jardin pour en admirer toutes les perspectives.

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Mais impossible devient possible.
Il faut recreuser l’étang, retrouver le niveau du sol originel du jardin, replanter avec les mêmes variétés rares que celles dénichées en son temps par Monet.

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Grâce à des dons généreux en majorité américains, la façade de la maison est ravalée, les meubles anciens et les estampes japonaises sont restaurés.

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Les structures d’accueil se mettent en place. La propriété est ouverte au public depuis septembre 1980.

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Les deux jardins
Les jardins de Monet sont divisés en deux parties, un jardin de fleurs devant la maison, qu’on appelle le Clos Normand, et un jardin d’eau d’inspiration japonaise de l’autre côté de la route.
Les deux parties du jardin de Monet s’opposent et se complètent.

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Ici vous pouvez repartir avec des souvenirs du travail de l’artiste. Pour UFFP ce fut les coussins en type tapisserie gobelin ou ‘”tableaux” du maitre.

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Retrouvez les répliques de certains de ses tableaux les plus emblématiques.

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UFFP vous conseille de venir visiter la Maison et le Jardin de Claude Monet à Giverny au printemps
JOURS ET HEURES D’OUVERTURE :
La maison et les jardins de Monet sont ouverts aux visiteurs tous les jours même les jours fériés de 10h à 18h -dernière admission à 17h30- du 1er avril au 1er novembre 2026 inclus.
Animaux et pique-nique interdits.

photo Fériel Berraies Guigny pour UFFP all rights reserved ( Expo Monet à Maison Caillebotte, Yerres)
