C’est au mythique Olympia, salle qui avait immortalisée la Grande Dalida, que le designer Stéphane Rolland a rallumé les feux des projecteurs, juste le temps d’une soirée inoubliable.
Une collection Haute Couture automne-hiver 2026/2027 d’une rare beauté. Et un vibrant cri d’amour à une Star intemporelle. Dalida icone glamour, puis muse, a nourri le couturier le temps d ‘une saison.
Un résultat du plus bel effet une collection très femme, sophistiquée, et intemporelle.

Cette collection automne 2026 et Hiver 2027 a éblouit le parterre de ceux qui sont de tout temps afficionados d’une marque devenue désormais incontournable. Un défilé poignant, sublime qui restera dans les annales de la hautes sphère qu’est la Haute Couture.

Rideau levé sur ce magnifique Orient, sublimé par une Star intemporelle; Dalida si présente dans ses silhouettes. Au travers d’une collection tout aussi iconique nous avons pu vivre la passion et l’émotion. Entre ombre et lumière, comme dans un mirage, les silhouettes se découvrent, des sylphides, fantômes et éblouissantes.

Ce Blanc immaculé et ses multiples dérivations se mêle au noir plus grave; plus austère à l’image de la vie de la star qui a connu des grands bonheur mais aussi de grandes douleurs.
À l’Olympia, Dalida est devenue éternelle.
L’histoire de la chanteuse Dalida commence véritablement à l’Olympia. Stéphane Rolland perpétue la légende façon couture.

Dalida a traversé le temps et les modes, elle est unique, sa mémoire toujours aussi vivace continue à inspirer. Un destin tragique mais des chansons qui hantent qui remplissent le cœur, par un timbre de voix et un style bien à elle. Celui d’une femme d’une rare élégance, généreuse, passionnée et profondément libre. La femme Stéphane Rolland est libre, émancipée, et s’assume au travers de silhouettes proches du corps pour certaines. Qui osent car elles dévoilent autant qu’elles cachent. Dalida avait ce corps splendide qui pouvait tout se permettre.

Dalida c’est les racines et le GRAND ORIENT
Une mixité qui a fait de son ADN une marque bien à elle, entre tradition et modernité, mer et soleil, et frimas de la capitale parisienne, elle a su sublimer les contraire et les contrastes. C’est aussi cela sa beauté
elle peut être un soir glamour dans une soirée mondaine et le lendemain porter une tenue de paysanne foulard à la tète dans le dernier film de Youssef Chahine.

Stéphane Rolland a voulu rendre hommage à cette femme accessible mais aussi d’une extrême complexité au travers de ses trente-trois silhouettes.

Comme une chanson dont les paroles ne tarissent pas, le ballet incessant des robes a démontré l’incroyable palette de la Star, la seule qui n’avait pas peur de montrer ses failles et se faiblesses, capable de mettre à nu son intime sous les feux impitoyables des projecteurs.

Mais quand elle chantait moi je veux mourir sur scène, c’était aussi sa manière à elle de décider de sa vie, de ses choix, de s’assumer sans tabou, dans une société et un univers souvent impitoyable pour les femmes.
Elle n’était pas une femme objet, profondément libre, elle a fait ses choix, choisis des amours perdus, un destin, qu’elle a su honorer jusqu’au bout.

La collection de Stéphane Rolland lui a rendu dignement hommage, par le choix des silhouettes mais aussi des matériaux. Crêpes, gazars, mousselines, organzas et satins ont été choisis pour souligner le cote aérien des toilettes. Les robes à fleur de peau, aériennes comme un souffle de vent, des femmes mystères et énigmatiques presque à mesure que sortie de l’ombre elles avancent dans la lumière pour ensuite disparaitre comme dans un songe d’été. Silhouettes monumentales, graphiques voire architecturales pour certaines.

Fourreaux ou robes évasées en trapèze, des capes des manteaux. L’allure est et les silhouettes trapèze dessinent une allure libre, souveraine et intemporelle.
L’orient dans tous ses états ou éclats entre broderies et pierres, nous avons adoré cette collection.
Bravo à la production et à la mise en scène entre les interviews d’archives de Dalida qui dialoguent avec les chansons de Jacques Brel, Léo Ferré, Michel Legrand ou Francis Lai, on a également pu entendre la voix de la chanteuse tunisienne Oumaima Taleb, accompagnée par un orchestre dirigé par Hany Farahat, Une bande son qui s’est parfaitement incorporée dans le défilé au point où l’on avait l’impression de visionner un long métrage.

CRÉDITS :
PRODUCTION PAR PIERRE MARTINEZ
CHEVEUX PAR JOHAN HELLSTRÖM
@BJORN AXEN
MAQUILLAGE PAR BALTASAR GONZALEZ
@MAC
