Françoise Traverso : la femme est un levier indispensable du développement !

  • By UFFP
  • 11 novembre 2012
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Juriste de formation, femme militante et engagée,  la franco camerounaise Françoise Traverso, a fait de la cause féminine, un vecteur de ses combats pluriels pour les Droits de l’Homme.

Par Fériel Berraies Guigny

A la tête de l’AIDH, Association des Droits de l’Homme, nous l’avons rencontrée pour vous, afin d’évoquer la thématique de son prochain colloque qui aura lieu au Sénat. La violence sur les femmes, une thématique endémique et douloureuse concernant toutes les femmes du Monde. Un colloque qui aura lieu le 24 novembre, en concordance avec le 25 Novembre, la journée internationale contre les violences faites aux femmes consacrée par les Nations Unis en hommage aux sœurs MIRABAL victimes des violences en République Dominicaine en 1960.

Le Ministre Jacques Godfrain et Françoise Traverso

 En France et dans le monde, chaque jour, une femme tombe victime de son compagnon ou du poids des traditions rétrogrades, un crime d’honneur voire une  lapidation.

Entretien :

UFFP : Parlez-nous de votre parcours ?

Mon parcours n’est en rien singulier.

Issue d’une fratrie de 10 enfants, j’ai quitté mon pays d’origine le Cameroun, pour suivre des études  en France dans les années 80.

Très jeune déjà, j’étais très sensible à la détresse humaine. C’est donc très naturellement que je me suis dirigée vers des études de droit afin de défendre « la veuve et l’orphelin » car, l’injustice, la misère dans laquelle vivaient certaines personnes m’était difficilement supportable.

Le Ministre Olivier Stirn et Françoise Traverso

Après une Maîtrise de droit privé « mention carrière judiciaire » et une spécialisation en droits de l’homme, mon choix était fait :  Je voulais plus que tout autre chose donner du bonheur aux personnes en mal-être autour de moi. J’avais une situation privilégiée en vivant en occident, je me devais donc de construire ce pont afin de tendre la main à ceux d’ici et d’ailleurs,  notamment ceux d’Afrique. Un Continent si riche et si pauvre à la fois, véritable paradoxe n’est-ce pas ?

 

En plus de ma rencontre avec Alain mon époux, les Droits de l’Homme m’ont permis de découvrir et de naviguer au sein des Nations Unies – Genève – Suisse.

Après quelques années d’expatriation en Asie du Sud-Est dont Singapour, la Thaïlande pour raisons professionnelles, je suis revenue à Paris  15 ans plus tard.

2.- UFFP : L’A.I.D.H hier à aujourd’hui ?

Mathieu MBARGA-ABEGA – du Professeur Capet De BANA, Alain TRAVERSO, le Ministre Jacques GODFRAIN et les soeurs OUATTARA


L’A.I.D.H est née en 1998 en Haute-Savoie (74) près de Genève. L’idée était celle-ci : comment faire pour aider les personnes en situation de précarité ? Comment faire en sorte que les individus prennent conscience de leur existence en leur permettant de se « révolter » par rapport à eux-mêmes ? Au contexte socio-économique existant ? L’A.I.D.H était le levier permettant d’atteindre cet objectif.

L’Association Internationale des Droits de l’Homme (A.I.D.H) est une Association régie par la loi de 1901. Elle  a pour objectifs essentiels l’Education, l’Information et la Sensibilisation aux Droits de l’Homme notamment, ceux des femmes et des enfants. A cet effet, l’A.I.D.H organise des cycles de Conférences, de Séminaires, de Déjeuner et Diners débats, de Colloque à l’instar de celui qui se tiendra le 24 Novembre 2012, au Palais Bourbon, de 14h à 18h sur «  les violences faites aux femmes ».

Le Ministre Olivier STIRN – F.T. Professeur de BANA et le Journaliste Ecrivain Mathieu MBARGA-ABEGA

L’Education aux Droits de l’Homme implique également des actions de sensibilisation auprès des Associations Nationales et Internationales, des ONG, des Institutionnels voire  de simples particuliers.

Enfin, l’A.I.D.H soutient  les initiatives locales des communautés rurales de Femme en Afrique. Ces initiatives visent à développer l’agriculture, l’élevage, l’artisanat  au-delà des besoins immédiats des populations.

Les femmes Africaines  sont une force souvent sous-estimée. Leur autonomisation économique contribue à l’essor des villages et surtout, elle est créatrice d’emplois au sein des communautés et empêche l’exode rural des jeunes. Par ailleurs, ces femmes se sentent valorisées, respectées de tous car elles sont le moteur économique tant pour leur famille que pour l’ensemble de la communauté.

Suite à mon  expatriation en Asie,  l’A.I.D.H a été mise en veille pendant plusieurs années. Elle a été relancée officiellement le 26 Novembre 2011 par une Conférence au Presse Club de France sur le thème : « quels droits de l’homme pour une paix en Afrique » ?

Depuis ce lancement, l’A.I.D.H a organisé entre autres des Déjeuners et Diners débats sur la problématique des droits de la femme. Il faut rappeler que nous avons dédié l’année 2012 à la femme au sein de l’A.I.D.H. Nous avons également participé à différentes Conférences et Forums Internationaux pourtant sur les droits économiques, sociaux et culturels des Femmes des Continents d’Asie et d’Afrique…

L’année 2012 s’achève par la tenue du  Colloque du  24 Novembre au Palais Bourbon

3.- UFFP : Quel est votre engagement par rapport aux femmes et à la diversité ? En France, quel état des lieux ?

 

Que signifie au juste le terme  «  diversité » ?  C’est le fait d’être extra-européen à l’origine ? Extra hexagonal? Le fait d’avoir une culture autre  par rapport au pays, au continent d’accueil ?

Je suis humaniste en premier lieu et mon engagement est en direction de  toutes les femmes, quelques soient leurs origines. La souffrance, les violences ne connaissent pas de frontières car, les femmes dans  tous les milieux, subissent des violences, des abus, à des degrés divers sans doute. Cependant, il se trouve malheureusement que les femmes issues de la « diversité » comme vous dites, subissent en plus des violences classiques, d’autres violences qui leur sont « propres », je veux parler ici des mutilations sexuelles ou des mariages forcés qu’il faut dénoncer et interdire de façon absolue.  Il s’agit là d’une atteinte grave à l’intégrité même de la personne humaine. Rien ne saurait justifier ces pratiques d’un autre temps. Les traditions ne sont pas immuables, il faut revenir à la raison, accepter d’évoluer avec son temps. C’est pourquoi, nous insistons à l’A.I.D.H,  à l’importance de la vulgarisation des droits humains au sein des Associations et des communautés entre autres. Connaître ces droits, c’est  permettre aux individus d’avoir des éléments de réflexion par rapport à leur  quotidien, ainsi, ils  pourront décider en toute connaissance de cause.

La France, pays des droits de l’homme avec sa grande Déclaration de 1789 est loin d’être un exemple en la matière. On se souvient aussi de la première Déclaration des Droits de la Femme  écrite par Olympe de GOUGES en 1791. Dans cette Déclaration, cette révolutionnaire de la première heure définissait la Nation comme  « la réunion de la femme et de l’homme » (article 3), en déduisait que « la Constitution est nulle si la majorité des individus qui composent la nation n’a pas coopéré à sa rédaction ». Elle déclarait par ailleurs que « … l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose… » (art. 4). Olympe de GOUGES avait tout dit dans sa Déclaration des droits concernant  l’égalité homme – femme. Croyez-vous que la société française ait  fondamentalement changé depuis ce temps ?

4.-  UFFP : Les prises de positions sur les Noirs de France ? Sur l’Islam et les dernières affaires polémiques : Affaire Merah, Charlie Hebdo, l’islam de France, Burga ; le Gouvernement socialiste face à la crise actuelle, vous y croyez ?

 

A tort ou à raison, la France reste le pays de référence en matière des Droits de l’Homme. Elle se doit de tenir compte de toutes ses composantes sans discrimination d’aucune sorte. Il se trouve malheureusement que les noirs de France manquent de visibilité dans toutes les sphères de la vie publique : politique,   médias, haute administration… Les compétences sont là pourtant.

Concernant l’Islam et les affaires qui ont suscité des polémiques ces dernières semaines, certes, il est difficile de rester neutre. Cependant, bien que la liberté de la presse soit une des libertés fondamentales de notre République, je pense que les journalistes se doivent de respecter les croyances des uns et des autres sans nécessairement les caricaturer.

La Burga ? Je suis réservée sur le port de ce vêtement qui est en mon sens, une forme de prison. Il m’arrive de rencontrer ces femmes couvertes dans les pays du Nord alors que rien ne les y oblige ? L’A.I.D.H est contre toutes les formes de violence, y compris celle qui oblige la femme à mettre la Burga. La femme doit être libre de son choix sans pression d’aucune sorte.

Concernant l’affaire Merah, il m’est difficile  de porter un jugement approprié ne connaissant pas le dossier. Cette affaire aurait pu être gérée différemment ? Sans doute.

Quant au Gouvernement actuel face à la crise ? Le contexte économique mondial lui est défavorable, cependant espérons et misons sur la durée qui est plutôt un élément favorable à sa résolution.

5.- Votre thématique de la conférence est la violence envers les femmes pourquoi ? Quel est votre  regard sur les femmes qui subissent des exactions depuis le printemps arabe?

Cette thématique s’imposait à nous non seulement par ce que la question des violences est de plus en plus récurrente, mais également parce que le 25 Novembre, est la journée internationale contre les violences faites aux femmes consacrée par les Nations Unis en hommage aux sœurs MIRABAL victimes des violences en République Dominicaine en 1960.

En France et dans le monde, il ne se passe pas une journée sans que l’on apprenne le décès d’une femme victime des coups d’un compagnon, un crime d’honneur voire d’une  lapidation.

Il y a de cela quelques semaines, je recevais une photographie d’une femme de la République Démocratique du Congo. Cette dernière avait été dépiécée par son époux polygame qui la soupçonnait d’adultère… La  photo était atroce par un simple regard. La personne qui me l’avait transmise me dit : je ne sais pas ce que j’aurais fait s’il avait été question de ma sœur !

Autre exemple : un père qui pleure sa fille retrouvée sans vie  le 18 Novembre 2011 après avoir traversé un cycle de violence conjugale !

C’est pour ces femmes là que je me bats. Ces femmes en souffrance, qui ne peuvent s’exprimer.  Celles qui osent en parler, qui se révoltent, celles qui veulent tout simplement reprendre le cours de leur vie en disant stop à la violence. Il est inacceptable que les  femmes continuent à mourir en 2012 sous les coups d’un compagnon ou d’un mari (plus de 122 en 2011 en France). Qu’une petite fille soit mutilée sexuellement pour cause de tradition, les petites filles que l’on marie de force ? Le harcèlement sexuel au travail ? La liste   est loin d’être exhaustive.

Comme je vous l’ai dit plus haut, mon regard se pose sur toutes les femmes en souffrance quelque que soit le pays. Le Printemps Arabe a été un vent d’espoir et de liberté pour tous ces peuples et en particulier pour les femmes. Commettre des exactions après ce vent de liberté est contraire à tout principe  de droit humain et une insulte à toutes ces femmes qui ont payé un lourd tribut. Nous avons  suivi il y a quelques jours, la situation de cette jeune Tunisienne qui a été abusée par des agents de police, ceux-là même censés protéger les individus. Je le déplore.

6.- UFFP : Quel message voudriez-vous donner aux femmes du sahel et aux femmes du monde arabe?

 

Le message est simple et clair à la fois. Les  femmes doivent se lever et se prendre en mains. Qu’elles comprennent que personne ne le fera à leur place. Mutualisez-vous, fédérez-vous afin que les organisations de femmes constituent une force, un contre-pouvoir  et un levier de développement de ces pays si riches et si pauvres à la fois. Enfin, je dirai à ces femmes, surtout, croyez en vous, prenez-vous en main quel que soit votre fardeau et surtout, ne laissez personne vous dire que vous ne valez rien. De notre côté, nous ferons toujours de notre mieux pour vous apporter aide et soutien si besoin.


7. – UFFP : La Tunisie longtemps une référence pour l’Afrique vit des errements, pourtant les femmes sont  actives?

F. T.

En effet, la Tunisie de Bourguiba et de Ben Ali a longtemps été présentée comme un modèle de liberté pour les femmes par opposition  à certains pays voisins. Le mariage à 18 ans, le droit au divorce entre autres. Durant le « Printemps Arabe », les femmes tunisiennes ont pris une part très active et notamment les groupes féministes. A ce jour, ces femmes redoutent une confiscation du pouvoir par les hommes suivi d’une régression de leurs conditions. Je leur fait confiance pour rester en éveil afin de surveiller la remise en cause possible des  acquis sociaux, politiques, économique et culturels des femmes.

 

8.- UFFP : La société civile s’organise et les femmes du Sud militent plus que jamais, que pensez d’initiatives  comme UFFP ? Que pourrait faire l AIDH pour nous aider ? Quel message aux lectrices de UFFP ?

 

Très honnêtement, je suis admirative des actions de l’UFFP sur le Continent Africain. En effet, les femmes du Sud sont très mobilisées et actives à la fois et ce,  depuis quelques années. Il est essentiel que ces Organisations du Nord encouragent   les actions des femmes du Sud  à l’instar de l’UFFP. Grâce à de telles initiatives, ces femmes, à travers  leurs réalisations, sortent de l’ombre et se sentent valorisées. Le Continent africain  est un réservoir d’emplois et de main d’œuvre, la femme est  le levier essentiel à son développement.

Celui-ci permettra à l’Afrique de sortir des conflits, des violences et de  la misère.  L’Afrique retrouvera sa splendeur d’antan ! Croyez-moi, ce n’est pas une utopie.

Pour vous aider, ou nous aider ? Je dirai plus tôt que l’A.I.DH a besoin de vous ou plutôt, nous avons besoin de mutualiser nos forces afin de mener à bien ces combats d’un autre temps. Vous comme nous, partageons des valeurs humanistes et voulons le meilleur pour l’humanité. L’A.I.D.H vous invite donc à la rejoindre dans ses actions afin de faire comprendre à l’homme qu’il y a de l’humanité en lui pour bâtir un monde sans violence et en paix. N’est pas là le but même des Nations Unies ?

Mon message à vos lectrices ? Venez nous soutenir et dénoncer par là même,   les violences à l’encontre des femmes, ce 24 Novembre  au Palais Bourbon, de 14h à 18h. A la fin du Colloque, vous deviendrez des nouvelles Ambassadrices de l’A.I.D.H.

 

Mille mercis à vous Chère Fériel !

UFFP

UFFP la Fondatrice et Présidente FERIEL BERRAIES GUIGNY :
Tour à tour mannequin, criminologue, diplomate et journaliste, la franco tunisienne Fériel Berraies Guigny a lancé en février 2011, une Association loi 1901 du nom de United Fashion for Peace. Parmi les activités de l'Association, une Caravane de mode internationale qui met en avant la paix, la tolérance, le dialogue entre les civilisations par le biais de la mode et de l'artisanat éthique. Née dans la foulée du printemps arabe, cette Association réunit tous les artistes du monde pour la paix, désireux de donner de l'espoir dans des régions en crise ou en transition. Depuis le mois de mai dernier, le magazine en ligne a aussi vu le jour pour être le portevoix de tous ses combats pour une planète éthique. La première programmation de la Caravane de mode se fera prochainement en février 2012 en Afrique subsaharienne sous la thématique de l'éducation pour la paix à la Triennale de l'Education en Afrique. Sept pays ont été les Ambassadeurs, Tunisie, Maroc, Cameroun, Afrique du Sud, France/Niger et Burkina Faso.
Fériel Berraies Guigny dirige par ailleurs, depuis des années deux panafricains New African en co rédaction et New African Woman/ Femme Africaine qu'elle a crée pour le groupe de presse britannique IC publications. Elle a longtemps été journaliste correspondante presse pour la Tunisie.

UFFP Contenu rédactionnel webzine :
Magazine français pour une planète éthique. Se veut une plateforme internationale pour une mode éthique qui défend la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat. Rubriques : 'Planète éthique' - 'Le rendez-vous des entrepreneurs' - 'Ethnical Conso : beauté bio, manger éthique' - 'Ethical Fashion' - 'Eco Déco' - 'Culture éthique' - 'Eco Evasion' - 'Société et éthique' - 'Femmes d'Ethique' - 'Prix Ethique' - 'Paroles Ethique'.
Mission de l'Association UFFP :
La Caravane United Fashion for Peace est née ce mois de février passé dans la foulée du printemps arabe et suite au massacre de femmes ivoriennes dans le marché lors des affrontements civils dans le pays. C'est une Association loi 1901française, née du désir de rendre hommage a à tous ceux qui ont perdu la vie pour un idéal de paix dans le Monde, tous ceux qui ont été sacrifiés alors qu’ils recherchaient simplement la dignité humaine. Cette Association et plateforme internationale est apolitique, sans coloration religieuse ou ethnique, elle se bat pour la mode éthique, défend par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat, la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations.
Dans le farouche désir de combattre pacifiquement les injustices sociales et économiques à l'encontre des peuples par la culture, elle entend véhiculer des messages d'humanité. Son slogan le beau au service de l'autre, permet des passerelles, des rencontres et l’ acceptation des diversités couture. L'esthétique pour l'éthique reste son credo.

United Fashion for Peace entend fédérer le meilleur de la création internationale dans le respect de la diversité, des us et des coutumes. Tout un symbole de paix aujourd'hui, alors que le Continent continue de subir les soubresauts de son histoire.
Investir dans la paix c'est investir dans les peuples
UFFP est une plateforme internationale destinée à valoriser la création éthique centrée sur le développement humain durable.
Pont couture entre les peuples du Monde, cette plateforme a pour vocation de faire la promotion d'une création éthique et sans frontières. Favoriser un jour le commerce équitable de ces produits, pouvoir faire venir les artistes sur Paris pour leur organiser des défilés et vendre leurs produits.
United Fashion for Peace, c’est un concept qui propose un défilé de mode « clés en main », une animation « décalée » à l’occasion d’une manifestation, d’un colloque, d’un forum, d’assises politiques, économiques, scientifiques.
United Fashion for Peace c’est la présentation d’artistes qui font vivre et revisitent une culture, c’est un témoignage de richesse et de savoir faire, c’est la promotion du développement durable avec l’ambition d’accéder à la conscience durable
United Fashion for Peace c’est un vecteur d'amour et le partage dans la création.
Pour les organisateurs il s'agit de créer un évènement mais aussi de véhiculer une philosophie de vie dans la création. Pour laisser quelque chose aux générations futures " loin des passerelles du luxe, UFFP est avant tout une histoire d'amour et d'amitié avec les peuples, leur création, leur identité et leur patrimoine au service de l'autre.

C'était une idée, elle est devenue un projet, aujourd'hui une Association qui a hâte de trouver des programmateurs, des sponsors et des partenaires afin de pouvoir sa première édition.
UFFP dans le Monde
UFFP est à la recherche de programmations dans le Monde, de partenaires et de sponsors qui souhaiteraient se rapprocher de l'éthique, du développement durable, de la préservation des Arts et métiers, des droits de l'homme, de la culture et de la parité, sans oublier le dialogue entre les civilisations qui sont les valeurs qu'elle véhicule.
A chaque programmation dans un pays où événement donné, sont mis en avant les créateurs du pays hôte qui sont dans l'éthique.
UFFP s'adapte à toutes les thématiques et les rencontres politiques, économiques, culturelles, développement, environnements, bio, bilatérales, multilatérales, fêtes d'indépendance, fêtes nationales, parité, jeunesse, droits de l'homme, ou encore pour médiatiser une problématique donnée de la région.
A terme, L'Association voudrait pouvoir faire également du caritatif, et organiser des ventes de charité, au profit d’une ONG ou association défendant des valeurs similaires et la mettre en avant à l'occasion d'un défilé programmé.
Siteweb: http://www.unitedfashionforpeace.com
contact: unitedfashionforpeace@gmail.com

UFFP mode d'emploi :
La promotion d’un pays passe par la mise en avant de ses valeurs, de ses atouts et par une communication à la fois ciblée, régulière et soutenue. La Côte d'Ivoire de la paix et de la réconciliation souhaite développer un tourisme culturel mais également donner une image positive d’une Afrique à la fois moderne et traditionnelle où les valeurs humaines, sociales et pacifiques prédominent.

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1 comment on “Françoise Traverso : la femme est un levier indispensable du développement !

  1. Bravo à l’AIDH qui ne se lasse pas de défendre la cause des Femmes et qui malgré la réticence de certains Gouvernements essaye de faire comprendre aux Femmes le bien fondé de se constituer en Groupement pour pouvoir défendre leurs causes et aussi se faire entendre par les Hommes qui ne veulent pas considérer la Femme comme une personne entière !!!

    Donc les Femmes soyez unies et faites vous entendre pas les plus hautes Autorités !!!

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