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Meriem Bourguiba « je fais de la politique mais je ne suis pas une politicienne » !

Ajouté par , Le avril 1, 2013 , dans Afrique des Droits des Femmes, Buzz, Evénement, LifeStyle, Société

La Tunisie sera sauvée par ses femmes !

 

Un dossier réalisé en Tunisie, par Fériel Berraies Guigny

 

Courtesy of UNITED FASHION FOR PEACE all rights reserved

 

Photos DR UFFP

Le printemps arabe signifiera il à terme l’éclosion d’un monde meilleur, pas seulement pour le monde arabe mais pour  l ‘humanité entière ?  Où amènera t il le pire ? Qu’en sera t-  il des femmes qui ont été au premier front de ces mutations historiques dans la région ?

La femme tunisienne, en tant que mère, fille et sœur a beaucoup influé sur sa communauté, valorisée qu’elle était depuis l’ère Bourguiba. Mais la place de la femme et son rôle dans l’évolution de la société tunisienne est, depuis les élections post révolution, en danger face à l’obscurantisme religieux redynamisé par les dollars du Golfe. Avec l’exécution de Chokri Belaid, et le lynchage de Lotfi Naked à Tataouine, il y a une réalité face à laquelle une nécessaire résistance du peuple doit s’organiser. Car le pire serait à venir si la société civile de guerre lasse, se laissait faire et qu’elle courbe l’échine face à l’impunité qui prévaut. Car l’espoir s’est transformé en terreur subie par des bras armés qui n’hésitent pas à intimider ceux qui croient à la démocratie libérale.

Alors même que la Tunisie vit ses heures les plus sombres depuis l’après révolution, que le pire s’installe insidieusement dans le paysage politique, que le pays est à genoux économiquement, que les indignés du pays du jasmin après s’être fait voler leur révolution n’ont pas trouvé réponse à leurs demandes légitimes, des femmes s’élèvent contre une nouvelle dictature théologique théocratique, conduisant à une situation de non droit et de chaos. Une révolution dévoyée, des espoirs déçus, un sentiment d’avoir été dépossédé de son histoire, tout ceci n’a pas fait courber l’échine des filles d’Elyssa, qui chacune à leur manière et face à l’adversité, n’hésitent pas à braver les interdits pour faire entendre leur voix et tenter de préserver leurs droits. Elles sont politiciennes, chefs d’entreprises, juristes, militantes associatives, universitaires, journalistes, artistes et elles se battent au quotidien pour leurs droits. Les femmes tunisiennes sont en alerte maximum, et sur tous les fronts, face aux barricades morales et la terreur, face à l’intimidation et au manque de moyens, elles continuent leur quête de liberté, plus résilient es que jamais. UFFP en mission en Tunisie, est allée à la rencontre de ces femmes pour vous révéler leur histoire. Focus sur ces femmes remarquables qui tentent de réorienter l’histoire de leur pays.

Meriem Bourguiba Laouiti. Membre de la commission coordination femmes (CCF) du parti Aljoumhouri.photo Adib Samoud

Meriem Bourguiba Laouiti « je fais de la politique mais je ne suis pas une politicienne » !

Meriem Bourguiba Laouiti est la petite fille de feu le Président Habib Bourguiba. Elle est la fille de Bibi Junior. « Fille de » elle a décidé de vivre sa propre vie et sa propre identité. Sans renier l’héritage du grand homme que fut son aïeul, elle reste fermement convaincue que son chemin est à elle et qu’elle n’a rien à voir avec l’héritage bourguibien. Pour preuve, elle a décidé de s’enrôler dans un Parti qui n’était pas bourguibiste, « El Joumhour » une façon bien à elle d’assumer son indépendance et de vivre ses « multiples vies « comme elle le dit si bien. UFFP est allAljoumhouriée à sa rencontre pour vous parler de ses combats de femme, de militante, de citoyenne qui fait de la politique sans être une politicienne !

pour le 13 août et son spectaculaire succès… le travail en coulisse…

Entretien avec UFFP :

Meriem vous avez plusieurs vies ? oui c’est le cas de le dire ( sourires). Je suis partie en Angleterre pour mes études et je m’y suis installée. J’ai commencé par une carrière dans la Banque. Mais je suis de nature versatile et touche à tout. Je me suis ensuite lancée dans l’homéopathie, le reiki, me suis initiée également aux traitements avec les Fleurs de Bach. En avril 2009, mon époux a voulu revenir pour des projets en Tunisie. J’étais entre la Tunisie et la Grande Bretagne, mais il fallait s’implanter et il est vrai aussi que les deux dernières années ont été cruciales pour moi. Je sentais au tout début qu’il y avait quelque chose de différent. Une frénésie sociale. Le reste on le vit au quotidien aujourd’hui.

Action de Nettoyage de Cité El Fateh

Cette frénésie et ce tournant historique, il a été confirmé le 14 janvier ? oui effectivement, mais déjà à ce moment-là, je n’étais pas très optimiste ! je présentais les difficultés, à cette époque j’ai dit à mon mari « you aint seen nothing yet » dans mon for intérieur je savais que les années à venir allaient être chaotique comme sur une montagne russe et dans la durée malheureusement.

dans le gouvernorat de Sousse…

Vous pensez qu’il va falloir avoir du souffle ? Oui je le crois, il faut tabler sur des difficultés au moins dans les dix ans à venir. J’étais dans la rue, ce fameux 14 janvier et je me suis dit alors qu’il fallait faire quelque chose pour ce pays. Pendant 30 ans, je n’avais rien fait pour mon pays et je sentais qu’il était temps de s’activer après avoir quitté la Tunisie de Bourguiba, en se disant aussi que la période Ben Ali augurait aussi de ce changement à venir et n’était que la face cachée de l’iceberg, s’agissant de ce changement que nous avons aujourd’hui.

Kairouan…

L’Associatif est donc venu comme une logique face à ce changement? Oui, ce qu’il faut savoir c’est que j’ai trente ans d’Associatif à mon actif, mais je savais aussi que l’Associatif aussi impactant qu’il puisse être, ne ferait pas bouger un Etat ou un gouvernement. Certes c’est la source du changement, mais c’est le politique qui enclenchera la mécanique du changement. Mais la société civile reste vitale, c’est elle qui pousse au-delà des limites entre deux élections. C’est elle qui va nous donner tous les fondements sur lesquels on va se baser pour les programmes politiques et sociaux. Les deux se complètent, sachant que c’est la société civile qui va donner les fondements des programmes politiques et sociaux sur lesquels on va se baser !

Former les femmes et les Jeunes!!

« La société politique » comme vous le dites ne vient pas de « Mars « ? Oui si l’on veut être intellectuellement honnête, la « société politique » émane avant tout de la société civile.

Pourtant il y a un antagonisme automatique d’une partie de la société civile par rapport à la société politique ? Oui c’est assez flagrant les deux se tirent dessus à boulet rouge. Les Partis politiques ne rendent pas les tirs car il s’agit de leur électorat. Mais d’un autre côté, il y a un manquement dans la communication entre les deux avant les élections et même après. Il y a actuellement un manque de confiance. C’est la raison de l’énorme catastrophe à l’issue des élections, 1600 listes dont la moitié était indépendantes !

Mêmes les listes d’Ennahda contenaient beaucoup d’indépendants. Le bon sens avait quitté ces gens-là. C’est vraiment criminel le laxisme dont les modérés ont fait preuve. On est majoritaire dans « les salons » uniquement et c’est bien là que le bas blesse. Dans facebook aussi !

Toutefois la société civile malgré ses manquements elle est se bat ? Oui absolument, je ne peux pas taper sur la société civile, elle se démène et se bat du mieux qu’elle peut. Les rares partis qui avaient eu une vision lucide au tout début, on continue à les attaquer encore aujourdhui, soi-disant que leur discours est alarmiste. Mais il faut bien se rendre à l’évidence d’une certaine réalité et encore aujourd’hui, je trouve fascinant qu’une partie du peuple tienne compte des déclarations critiques du gouvernement en place contre eux, contre les démocrates. Essayer de mettre le doute, cela fait partie de la stratégie actuelle.

Sidi Bouzid

La Politique une surprise pour vous ? Oui absolument, ce n’est pas une évidence pour moi, tous les matins en me levant et faisant mon salut au soleil je me dis mais « qu’est-ce que tu fous » ?! Mais j’estime que c’est une fenêtre d’opportunité à saisir.

Vous aimez côtoyer les gens ? Oui je suis quelqu’un qui aime l’homme quelque soi son origine, sa classe sociale, j’aime aller vers la proximité de l’autre. J’écoute, je m’inspire, j’explore et ces dernières années, je constatais la paupérisation de la population tunisienne, c’était terrible. Du temps de Ben Ali, la population vivait dans le déni et ne voyait pas plus loin que son nez. Je constatais également la désertification culturelle et d’instruction.

Le Capitalisme sauvage de Ben Ali a tout préparé ?! oui on vivait dans un scénario mafieux avec de faux chiffres sur la croissance d’un pays qui préparait son déclin. Une croissance fallacieuse avec aucun développement. Ce régime a fait le lit de l’islamisme en rendant une partie de la population inculte et en creusant le fossé des disparités sociales.

Pauvreté, chômage pas de futur les ingrédients de l’islamisme ? oui cela s’est fait dans la durée.

Vivre cette Tunisie actuelle, ça fait quoi ? C’est fascinant quand même, de voir qu’encore aujourd’hui, il y a cette hypocrisie sociale du citoyen tunisien en rapport avec tous les dépassements du régime ben aliste ! Entre janvier 2011 et octobre 2011 je trouve cette hypocrisie flagrante. Cela n’engage que moi bien sur, mais cela signifie un énorme sens de culpabilité collectif qui est renié et qui est projeté sur l’extérieur. Et cela rend propice les critiques intempestives sans jamais faire d’introspection. Avec l’aridité culturelle et l’instruction plus l’individualisme en prime. C’est typique de Ben Ali, car il a rendu « le tunisien filou » !

Vous dites qu’il y a une volonté politique pour entretenir le chaos dans le pays ? oui, on veut mettre l’Etat en miettes, pour l’effriter : que ce soit l’image de l’Etat, son prestige, on est dans le discours uniquement mais pas de fond.

Etre la petite fille du premier Président de Tunisie, feu Habib Bourguiba, un héritage facile à assumer ? Mon absence de 30 ans de mon pays, m’a aidé à m’émanciper de cet héritage et de ce carcan dans lequel on voulait m’enfermer. Je suis une Bourguiba mais surtout Meriem Bourguiba, je ne suis pas une continuité d’une personne. Je suis admirative et je n’aime pas quand on le diffame à tort. Oui je suis fière de ce qu’il a fait, et les valeurs qu’il a inculquées sont les miennes et elles sont universelles. Elles ont duré dans le temps et après tout il a prouvé être un grand humaniste. Mais je n’ai pas la prétention de porter ce qu’il a fait, cela ne me concerne pas, cela concerne l’Oumma Tounsiya. Bourguiba avait institué une politique de développement social à travers l’émancipation de la femme dans la société tunisienne, cela a fait tilt et c’était le bon moment ! Même Rached El Ghannouchi a été condamné à reconnaitre que le code de statut personnel n’est pas à l’encontre de la charia. Quel que soit bien sûr la Charia dont on parle. L’éduqué sait de quoi on parle mais même celle-ci est appelée à changer. Car vendre une charia divine est un non sens.

La Révolution qu’a telle libéré ? Personne ne peut être libéré s’il ne le veut pas ! ce qu’il faut rappeler avant tout c’est que la femme a contribué à la Révolution du début jusqu’à la fin. Aujourd’hui, le résultat des courses est décevant car l’on a pris des risques car on a dévié le discours politique vers un débat religieux et on se demande pourquoi ? Un débat sur la théologie n’a aucunement sa place pour remettre une économie sur pied, ça n’a pas de sens ! de plus les problèmes du tunisien n’ont pas changé et ils ont été exacerbés.

Le 14 janvier on avait demandé un programme social bien précis ?! oui on voulait un programme économique, de l’emploi, et on est à ce jour encore en train de le demander !

On est en train de perdre nos institutions qui ont pourtant tenu le coup pendant la révolution ?oui là on est face à un vide institutionnel conforté par des nominations de non technocrates à la tête de ces institutions. On est dans une politique d’impasse, tout est bloqué et il y a énormément de nominations ( 80 rangs de Ministres) ces gens-là sont payés et l’argent qu’il y a dans les caisses va à les payer et l’idée était que c’était pour les affaires urgentes jusqu’aux prochaines élections. C’était cela le mandat initial, c’est d’autant plus affligeant que ce gouvernent se prend pour un gouvernement issu d’un parlement. Un CDI qui viole continuellement le pacte moral à l’égard du citoyen tunisien.

L’Occident, a voulu essayer le « fameux islamisme modéré » quel est le bilan des courses ? nous les libéraux on a pas arrêté de leur dire que l’islamisme ne peut être modéré par sa nature, c’est un oxymore. On nous a accusés de procès d’intention. Maintenant ils savent mieux car depuis le 14 septembre, ils savent mieux que la modération n’était pas le plat du jour, c’est un jeu entre bon et mauvais flic entre l’Occident et le salafisme. Toutes les vidéos sont là et les preuves aussi. Pourtant même si le Nord dit ne pas accepter ce genre de choses, il n’y a pas pour autant de condamnations.

Nos amis à » l’étranger » doivent se réveiller ? La Tunisie est un petit pays, mais exportait des idées, des ressources humaines qualifiées, depuis dix ans certes plus, et le Nord n’a pas intérêt à ce que la Tunisie bascule, car il doit penser région « Algérie, Lybie et Mali » ce sont des endroits stratégiques voisins de la Tunisie. On espère encore, mais avec le gouvernement actuel qui n’a aucune politique étrangère pour le Monde arabe, l’Europe, où va ton je ne sais pas !

La réactivité des médias occidentaux suite à l’Assassinat de Chokri Belaid et du Harlem Shake, prouve que l’on est suivi ? Quand même la maadnouss et le Harlem Shake est allé jusqu’en Californie ! il y a une prise de conscience par rapport à la société civile.

Wahabiser l’Afrique du Nord une chimère ? Oui cela sera très difficile, même s’ils restent cinq ans voire dix ans, ils ne resteront pas.

La Femme Nahdhaoui c’est qui ? C’est la femme de Ben Ali, c’est la même car on a pas changé de population ! on a juste tourné la veste pour une certaine tranche en tout cas. Mais pour une grande majorité de femmes, il y a eu aussi un réveil, le plus jamais peur ! bien sur quand je me balade dans les bourgs, bien sur qu’il y a des femmes voilées : elles sont intimidées, tapées, c’est la femme Ben Ali dont le mari a une 3 ou 4e femme et c’est pas depuis deux ans, puisque les enfants ont 4 à 5 ans. Les fadhaietes, les chaines internationales arabes, on a enlevé toutes les chaines françaises et pour les chaines arabes on nous a mis du ikra ou ma adrak. Elles se sont toutes arabisées. La femme Ben Ali et Nahdhaoui n’est pas tunsienne, elle ne porte pas le saf sari ou la takrita ou la meglia. Elle met aujourdhui le khimar qui est un voile de none. Le voile historiquement dont les femmes s’affublent est un voile juif d’origine.

Quels sont les dangers de la Constitution à venir ? Il faut se dire que quel que soit la Constitution elle sera appliquée par des hommes. Et l’application des hommes on la connait, l’intention viendra avant l’écriture. Donc une intention est précise : l’islamisation de la société est très claire. On accepte un premier article celui n59 mais un autre article le 148 on nous remet la Charia. Encore une fois l’islamisme modéré n’existe pas, même la Turquie est en train de virer vers cela. Ils sont simplement plus patients que les islamistes tunisiens.

Qu’est-ce que la Tunisienne est prête à faire ? il ne faut pas sous-estimer le pouvoir d’un tout petit groupe. Les grands changements dans l’histoire ne se font pas avec 95% de la population. Cela se fait avec 3% de la population avec un message qui va soulever et soutenir des masses pour pousser vers le changement. On n’arrête pas de nous gargariser de militantisme maintenant faut assumer et appliquer. En 52 Farhat Hached est mort pour une cause et on a eu cette cause. Si on veut être fidèle à la mémoire de chokri Belaid on arrête de parler et de pérorer et on agit. La société civile et dans la vie de tous les jours les femmes ne doivent pas se cantonner seulement à l’associatif, il faut qu’elles fassent de la politique.

La parité pour la femme et sa représentativité ? On a des femmes mais on se demande d’où elles sortent. Elles sortent des énormités, elles sont nahdaouis 40 sur 49 dans l’Assemblée Constituante. Elle est belle cette parité, sur du n’importe qui et n’importe quoi. Elles donnent très mauvaise presse à la femme et elles jouent le jeu de leur propre parti ! les incompétences viennent de ceux qui les ont mises sur cette liste. Toutefois les compétentes y en aussi avec Maya Jeribi secrétaire générale d’un parti, la Présidente de l’UTICA est une femme, la présidente du syndicat des journalistes est une femme, celle des magistrats également. On ne peut pas dire qu’il y a un recul pour les femmes mais plutôt l’exploitation de l’image de la femme Ben Ali omnipotente et on le projette sur le présent pour donner mauvaise presse à la femme. Cela légitimise les écarts contre les femmes.

Pour remettre le pays sur le droit chemin ; le faux militantisme est aussi dangereux que l’actuel gouvernement ? je n’attend rien de tout ceci et surtout du nouveau gouvernement. On est véritablement dans un marasme politique et une impasse.

Que fait le Parti El joumhour ? il y a un groupe femme dans le règlement intérieur et étant membre du parti politique, j’ai demandé à le faire. On est un peu la porte d’entrée des femmes qui n’oseraient pas se présenter. Faire de la politique a mauvaise presse dans le pays or consciemment et inconsciemment tout le monde fait de la politique. Bien sûr faire de la politique ne doit pas nécessairement faire de vous un politicien. Le groupe femme va aider les femmes dans cette nouvelle culture arabisée dénaturée et détunisifiée ou la femme doit rester à la maison. Ces femmes là on les soutien on les forme on leur donner confiance en elle, du women empowerment. On commence dans un forum, pour pouvoir les sécuriser et leur donner du poil de la bête et les éjecter ensuite dans l’arène politique.

 

 Flash Back sur les objectifs et les actions :

La commission coordination femmes (CCF) du parti Aljoumhouri,  s’est formée début juillet entre autres pour:
-Organiser tout d’abord les festivités du 13 août qui ont été couronnées d’un succès spectaculaire; la nouveauté de cette  initiative était d’inviter toutes les composantes de la société civile et les partis pour partager l’action à l’occasion d’une date symbolique pour tous les tunisiennes et tunisiens à un moment ou les attaques de la société civile contre les partis ne semblaient pas vouloir s’apaiser… Malgré quelques péripéties ont été rassemblées 35 associations, la commission femmes de l’UGTT, Massar et Nidaa Tounes…
-Organiser des visites sur le terrain pour une approche politique autant que sociale; politique pour connaitre les militantes, se faire connaitre, soutenir leur travail au sein du parti, offrir des formations, maintenir l’échange d’informations… Sociale en déterminant les problèmes et trouver les associations et/ou ONGs susceptibles d’y répondre.
-Faire un travail de réflexion sur la structure souhaitée par les femmes AlJoumhouri de la commission femmes via un weekend d’ateliers et SWOT (fin novembre 2012 concernant 100+ femmes de 24/27 régions) ET sur le message politique du parti vu d’un angle féminin.
Pour ce qui est de l’action elle a deux axes:
1. Sur le terrain, distribution: 
-d’un tract qui expose de façon claire, simple et concise la position du parti Al Joumhouri sur la femme, sujet d’actualité ainsi que de préciser le  refus catégorique à la violence sous toutes ses formes.
-D’un DVD « la source des femmes » aux militantes pour organiser des projections informelles en petits groupe de femmes dans les maisons.
-De la déclaration signée par le groupe et diffusée sur sa page FB
2. Action commune avec la société civile
Soutien et participation à l’action du collectif Hraer Tounes contre la violence (UGTT, associations et partis), les 7, 8 et 9 mars, pour insister sur la communauté de la  position du Parti contre la violence.

 

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