Un Monde sans femmes sera un monde sans PAIX !

  • By UFFP
  • 6 mars 2026
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ODD à la traine, dans un monde nourrit par des crises larvées, comment œuvrer pour  l’égalité des genres ?

Sur fond de guerre et de conflits, la journée internationale des femmes ce dimanche prochain le 8 mars 2026, sonne encore une fois avec une gravité que nous ne pouvons ignorer.

J’écris ces lignes, je viens de sortir d’une chirurgie de la jambe droite, autant vous dire qu’il va me falloir pour un temps m’en passer, apprendre à faire d’un handicap ponctuel, une force et non une bataille vaincue.

Fériel Berraies Guigny photo all rights reserved Tao Paris, Présidente Fondatrice de la plateforme UFFP

3 semaines de convalescence, c’est insoutenable pour une femme comme moi, car ma cervelle fonctionne à mille à l’heure et avec ce qui se passe dans la région MENA, j’ai cessé de dormir. Mais bien avant cela, certains des derniers dossiers d’UFFP ont eu raison de mon semblant de sérénité, car le monde bouge, le monde bout, le monde est à feu et à sang et beaucoup ont perdu la vie sur l’autel de calculs géopolitiques cupides sous de faux prétexte de démocratie et de libération des peuples opprimés. Quand on voit la rançon qui consiste à bombarder des écoles entières de petites filles, UFFP a vraiment du mal à comprendre la logique. UFFP n’est pas dupe, elle comprend ce qui est en train de se passer, des guerres sans issues, des territoires lamines puis conquis, une histoire qui se répète sans cesse et des régions qui subissent et vont subir encore et toujours des actions belliqueuses…

Alors entre mon handicap de la jambe, l’actualité terrible, il est difficile mais cependant nécessaire de se poser les bonnes questions !

Depuis le Sommet de Beijing et ce beau rêve d’une equité au féminin, les choses ont reculé, car le politique est bien souvent loin des réalités sociales que vivent les « femmes lambdas » au quotidien. Car assurément, c’est un combat de tous les jours que de plaider pour la promotion de l’égalité des droits et des chances entre les hommes et les femmes en Afrique et dans le monde. Pourtant, c’était le thème en 2016 de la Journée : « Planète 50-50 d’ici 2030 : franchissons le pas pour l’égalité des sexes » Les Nations unies imaginaient un monde en 2030 où toutes les femmes disposeraient d’opportunités et de droits équivalents à ceux des hommes. Pour atteindre cet ambitieux objectif, il était demandé aux gouvernements de prendre des engagements nationaux destinés à combler les inégalités entre les sexes, notamment en prenant des mesures législatives, en élaborant des politiques ad’hoc et surtout en investissant massivement.

Dix ans ont passé…

Et le monde continuer de traverser ses plus grandes crises : conflits endémiques, violence, pauvreté accrue, crises climatiques, rétrécissement des droits civiques, précarisation des femmes du NORD AU SUD, augmentation des violences à leur égard.

Pourtant les femmes que l’on a longtemps considérées comme étant « le problème » ont démontré résilience et créativité en proposant à chaque fois des « solutions » aux crises qui taraudent notre humanité.

JOURNEE INTERNATIONALE DES FEMMES

UFFP part du principe et le répète chaque année, que l’on ne devrait limiter la reconnaissance des femmes à un seul jour de l’année, tout comme il est vrai que les problématiques dont certaines (violences sexistes, sexuelles, en entreprise en droits juridiques et financiers) continuent de faire part de notre quotidien.

PHOTOS ALL RIGHTS RESERVED UFFP / SHUTTERSTOCK

Et cette seule journée qui nous honore ne suffit pas à porter haut et fort le fait que tant que l’inégalité de genre perdurera, tant que les droits humains seront incomplets voire caduque.

Car la promotion de l’égalité est l’un des principaux moteurs du développement durable et de la paix dans le MONDE !

Les NATIONS UNIES mais également un certain nombre de mouvements et de sociétés civiles, résument les objectifs à atteindre pour espérer un jour ne plus être un quota ou une différence.

1. Rendre le pouvoir équitable

L’égalité des genres est une question de pouvoir. Or, les institutions qui façonnent notre monde sont toujours dominées par les hommes. La montée de l’autoritarisme accentue ces inégalités, fait reculer des acquis obtenus de haute lutte – des pratiques équitables au travail aux droits reproductifs – et renforce les préjugés raciaux et sexistes qui empêchent les femmes d’avancer.

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2. La parité doit être un acquis durable

Les femmes sont largement sous-représentées au sein des gouvernements et des conseils d’administration à travers le monde. Il faudra donc nécessairement construire une culture au travail améliorée et une prise de décision plus inclusive. Les institutions doivent se mettre au diapason et choisir l’égalité, de droit et de facto.

3. Eduquer et investir dans les femmes

Investir dans les femmes est extrêmement rentable. Chaque dollar dépensé dans l’éducation des filles rapporte près du triple, et chaque dollar investi dans la santé maternelle et la planification familiale génère des bénéfices plus de huit fois supérieurs. Les politiques de soutien aux familles, tels les services de garde d’enfants et les soins aux personnes âgées, renforcent les communautés et libèrent encore davantage la croissance. Prises ensemble, ces mesures jettent les bases nécessaires pour réduire les disparités entre les femmes et les hommes – réduction qui peut faire augmenter le revenu national de près de 20 %.

Discriminations de genre cela commence dès l’école pour les petites filles

4. Inclure les femmes aux processus de paix

Les accords de paix sont plus durables quand les femmes participent à leur négociation et à leur mise en œuvre. Pourtant, dans de trop nombreux conflits – notamment à Gaza, en Ukraine et au Soudan –, et à présent l’Iran, le Liban, l’Afghanistan et le Pakistan, les femmes sont largement exclues des discussions, alors même qu’elles sont les plus lourdement touchées par la guerre.

5. Mettre fin à la discrimination juridique

À travers le monde, les femmes ne détiennent que 64 % des droits juridiques dont jouissent les hommes. En de nombreux endroits, elles ne peuvent pas être propriétaires, travailler librement ou demander le divorce. Même lorsque des mesures de protection sont en place, les femmes ont plus de difficultés à obtenir une assistance juridique ou à être entendues par les tribunaux. Chaque pays doit s’engager à abolir les lois discriminatoires et à faire respecter les droits dans la pratique.

6. Eradiquer la violence de genre

La violence à l’égard des femmes est une urgence mondiale, enracinée dans l’inégalité et entretenue par le silence. Toutes les femmes et toutes les filles ont le droit de vivre à l’abri de la peur.

Pourtant, la violence de genre – y compris l’exploitation et les violences sexuelles – reste une violation effroyable de la confiance et de l’humanité. Nous devons la combattre partout, sans la moindre tolérance, établir les responsabilités à tous les niveaux, et apporter un soutien indéfectible aux survivantes : que ce soit dans la vie de tous les jours où dans l’affaire des dossiers Epstein, la question de la traite des enfants, des femmes, doit cesser de se confronter à la complaisance de certains systèmes politiques et juridiques corrompus de ce MONDE ; CELA EST INTOLERABLE !!!

7. Déconstruire discriminations et préjuges sur les femmes

Les femmes doivent être e encouragées à suivre des filières scientifiques, des domaines rationnellement réservés aux hommes, et les préjuges qui sont là dès l’école doivent cesser !

Egalite des Genres dans les filières scientifiques un combat au long cours

Elles ne représentent qu’un quart du personnel du secteur des technologies. Dans le même temps, la misogynie explose sur Internet. Les entreprises du secteur et les pouvoirs publics doivent agir ensemble pour créer des espaces numériques sûrs et inclusifs, et le monde doit faire plus pour lever les obstacles auxquels se heurtent les filles dans le domaine des sciences et des technologies.

8. Placer le genre au cœur de l’action climatique

Les changements climatiques sont sexistes. Les femmes sont souvent les dernières à manger en cas de crise alimentaire et sont davantage exposées au danger dans les situations d’urgence. Les filles sont davantage exposées au risque de mariage précoce lorsque les moyens de subsistance s’effondrent. Mais les femmes montrent également la voie en matière de solutions climatiques : elles font progresser la législation verte, donnent de la force aux mouvements mondiaux et sont le moteur du changement sur le terrain. Un monde durable exige des politiques climatiques sensibles aux questions de genre. Il faut , notamment pour garantir l’égalité d’accès aux emplois verts, une meilleure protection en cas d’urgence et la pleine participation à la prise de décisions en matière d’environnement.

Mais si nous devions faire un bilan des ODD que retenir ? le Cas de l’Afrique

Les ODD (objectifs du développement durable) ne sont pas prETS d’être atteints ; l’égalité des sexes n’est toujours pas mise en pratique bien que votée par de très nombreux pays. L’Agenda 2030 pour le développement durable récemment adopté aux Nations Unies était une victoire pour les défenseurs de l’égalité des sexes. Avec le Programme d’action d’Addis-Abeba (sur le financement du développement), l’Agenda 2030 positionnait l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes comme un des moteurs essentiels et incontournables du développement durable. Malheureusement, le constat est que la majorité des personnes vivant dans la pauvreté sont des femmes. Elles ont peu de ressources et, de ce fait, ne peuvent décider de leur destin. Elles sont les catégories vulnérables du nouveau millénaire comme elles l’étaient déjà hier. L’objectif est de réaliser l’égalité des sexes et d’autonomiser toutes les femmes et les filles et de surmonter les nombreux obstacles à l’inégalité persistante. Malgré quelques progrès accomplis ces dernières décennies pour promouvoir l’égalité des sexes, notamment par des accords historiques tels que la Déclaration et le Programme d’action de Beijing de 1995 et la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), largement ratifiée y compris en Afrique, le constat est quelque peu décourageant.

Cassons les mentalités passéistes, l’hypocrisie sociale des politiques et  la persistance des coutumes en Afrique

Les droits des femmes et leur autonomisation en Afrique sont un euphémisme dans la plupart des pays. Ces lenteurs viennent de la persistance des normes discriminatoires et des lois coutumières. Les nouvelles lois adoptées ne font aucun poids face à la pratique et la tradition l’emporte sur les changements législatifs. Rien ne change, ni les mentalités ni les volontés politiques, ni les sociétés.

L’écart de rémunération entre les sexes est universel ; globalement, les femmes sont payées 24% de moins que les hommes ; et elles font deux fois plus de tâches non rémunérées et de travail domestique que les hommes. De plus elles continuent d’être regroupées dans des types de travail vulnérables et informels (CDD, travail au noir…).

 Un nécessaire leadership féminin doit se construire durablement en toute visibilité

Même si les femmes ont souvent contribué à des mouvements de paix et guidé le relèvement communautaire après un conflit, elles sont presque complètement absentes des négociations de paix. Entre 1990 et 2010, seulement 11% des accords de paix ont mentionné les femmes ou les questions de genre. Elles continuent d’être exclues de la prise de décision à tous les niveaux. Au rythme actuel, il faudra 50 ans avant de voir la représentation égale des femmes et des hommes en politique. À ce jour, seuls 19 pays ont des femmes à la tête de l’État ou du gouvernement, seulement 17% des ministres et 22% de tous les parlementaires nationaux sont des femmes. Pourtant, dans les pays où les femmes sont reconnues en tant que leaders politiques, une plus grande attention est accordée à des questions comme la santé, l’éducation, les infrastructures, la violence sexuelle et la qualité de vie. Dans le secteur privé, les femmes chefs d’entreprise au sein de la direction des sociétés Fortune 500 ne sont que 22 soit mois de 5%. Et pourtant les études montrent que plus de femmes dans les conseils d’administration et dans l’entreprise génèrent plus de profits.

Inégalités Homme Femme au Travail les CPS

Qu’est-ce que concrètement les ODD représentent pour l’égalité des genres ?

Cela signifierait que les dirigeants mondiaux vont devoir réellement s’engager à inclure les catégories marginalisées c’est à dire les femmes et les filles. Faire de cet objectif une réalité nécessite beaucoup : des cadres politiques déterminés, la mobilisation de budgets et ressources pour traduire les politiques en acquis concrets et de solides organisations pour surveiller les politiques de droits des femmes, leur mise en œuvre et le niveau d’atteinte des résultats. Si dans les pays développés, les conditions de base essentielles à l’affirmation de l’égalité des droits ont été franchies, il n’en est pas de même en Afrique et le constat est que la condition de la femme est en contradiction évidente avec les engagements internationaux souscrits par leurs États.

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Il appartient donc plus que jamais aux dirigeants de sortir des discours creux et de réellement agir pour faire en sorte que l’égalité des genres soit appliquée. La feuille de route est claire, un Monde sans femmes sera un monde sans PAIX !

UFFP

UFFP la Fondatrice et Présidente FERIEL BERRAIES GUIGNY :
Tour à tour mannequin, criminologue, diplomate et journaliste, la franco tunisienne Fériel Berraies Guigny a lancé en février 2011, une Association loi 1901 du nom de United Fashion for Peace. Parmi les activités de l'Association, une Caravane de mode internationale qui met en avant la paix, la tolérance, le dialogue entre les civilisations par le biais de la mode et de l'artisanat éthique. Née dans la foulée du printemps arabe, cette Association réunit tous les artistes du monde pour la paix, désireux de donner de l'espoir dans des régions en crise ou en transition. Depuis le mois de mai dernier, le magazine en ligne a aussi vu le jour pour être le portevoix de tous ses combats pour une planète éthique. La première programmation de la Caravane de mode se fera prochainement en février 2012 en Afrique subsaharienne sous la thématique de l'éducation pour la paix à la Triennale de l'Education en Afrique. Sept pays ont été les Ambassadeurs, Tunisie, Maroc, Cameroun, Afrique du Sud, France/Niger et Burkina Faso.
Fériel Berraies Guigny dirige par ailleurs, depuis des années deux panafricains New African en co rédaction et New African Woman/ Femme Africaine qu'elle a crée pour le groupe de presse britannique IC publications. Elle a longtemps été journaliste correspondante presse pour la Tunisie.

UFFP Contenu rédactionnel webzine :
Magazine français pour une planète éthique. Se veut une plateforme internationale pour une mode éthique qui défend la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat. Rubriques : 'Planète éthique' - 'Le rendez-vous des entrepreneurs' - 'Ethnical Conso : beauté bio, manger éthique' - 'Ethical Fashion' - 'Eco Déco' - 'Culture éthique' - 'Eco Evasion' - 'Société et éthique' - 'Femmes d'Ethique' - 'Prix Ethique' - 'Paroles Ethique'.
Mission de l'Association UFFP :
La Caravane United Fashion for Peace est née ce mois de février passé dans la foulée du printemps arabe et suite au massacre de femmes ivoriennes dans le marché lors des affrontements civils dans le pays. C'est une Association loi 1901française, née du désir de rendre hommage a à tous ceux qui ont perdu la vie pour un idéal de paix dans le Monde, tous ceux qui ont été sacrifiés alors qu’ils recherchaient simplement la dignité humaine. Cette Association et plateforme internationale est apolitique, sans coloration religieuse ou ethnique, elle se bat pour la mode éthique, défend par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat, la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations.
Dans le farouche désir de combattre pacifiquement les injustices sociales et économiques à l'encontre des peuples par la culture, elle entend véhiculer des messages d'humanité. Son slogan le beau au service de l'autre, permet des passerelles, des rencontres et l’ acceptation des diversités couture. L'esthétique pour l'éthique reste son credo.

United Fashion for Peace entend fédérer le meilleur de la création internationale dans le respect de la diversité, des us et des coutumes. Tout un symbole de paix aujourd'hui, alors que le Continent continue de subir les soubresauts de son histoire.
Investir dans la paix c'est investir dans les peuples
UFFP est une plateforme internationale destinée à valoriser la création éthique centrée sur le développement humain durable.
Pont couture entre les peuples du Monde, cette plateforme a pour vocation de faire la promotion d'une création éthique et sans frontières. Favoriser un jour le commerce équitable de ces produits, pouvoir faire venir les artistes sur Paris pour leur organiser des défilés et vendre leurs produits.
United Fashion for Peace, c’est un concept qui propose un défilé de mode « clés en main », une animation « décalée » à l’occasion d’une manifestation, d’un colloque, d’un forum, d’assises politiques, économiques, scientifiques.
United Fashion for Peace c’est la présentation d’artistes qui font vivre et revisitent une culture, c’est un témoignage de richesse et de savoir faire, c’est la promotion du développement durable avec l’ambition d’accéder à la conscience durable
United Fashion for Peace c’est un vecteur d'amour et le partage dans la création.
Pour les organisateurs il s'agit de créer un évènement mais aussi de véhiculer une philosophie de vie dans la création. Pour laisser quelque chose aux générations futures " loin des passerelles du luxe, UFFP est avant tout une histoire d'amour et d'amitié avec les peuples, leur création, leur identité et leur patrimoine au service de l'autre.

C'était une idée, elle est devenue un projet, aujourd'hui une Association qui a hâte de trouver des programmateurs, des sponsors et des partenaires afin de pouvoir sa première édition.
UFFP dans le Monde
UFFP est à la recherche de programmations dans le Monde, de partenaires et de sponsors qui souhaiteraient se rapprocher de l'éthique, du développement durable, de la préservation des Arts et métiers, des droits de l'homme, de la culture et de la parité, sans oublier le dialogue entre les civilisations qui sont les valeurs qu'elle véhicule.
A chaque programmation dans un pays où événement donné, sont mis en avant les créateurs du pays hôte qui sont dans l'éthique.
UFFP s'adapte à toutes les thématiques et les rencontres politiques, économiques, culturelles, développement, environnements, bio, bilatérales, multilatérales, fêtes d'indépendance, fêtes nationales, parité, jeunesse, droits de l'homme, ou encore pour médiatiser une problématique donnée de la région.
A terme, L'Association voudrait pouvoir faire également du caritatif, et organiser des ventes de charité, au profit d’une ONG ou association défendant des valeurs similaires et la mettre en avant à l'occasion d'un défilé programmé.
Siteweb: http://www.unitedfashionforpeace.com
contact: unitedfashionforpeace@gmail.com

UFFP mode d'emploi :
La promotion d’un pays passe par la mise en avant de ses valeurs, de ses atouts et par une communication à la fois ciblée, régulière et soutenue. La Côte d'Ivoire de la paix et de la réconciliation souhaite développer un tourisme culturel mais également donner une image positive d’une Afrique à la fois moderne et traditionnelle où les valeurs humaines, sociales et pacifiques prédominent.

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