Egalite des Genres 2026 entre mini avancées et reculades

  • By UFFP
  • 19 mai 2026
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Les femmes sont encore et toujours les premières victimes dans le Monde et particulièrement en Afrique et dans le Monde arabe voire du Nord au Sud.

Elles sont victimes d’une violence multifacettes,  un menu bien corsé au programme. Mais faut- il rappeler que les origines de la violence proviennent du fait de la domination masculine au sein de nos sociétés. La violence envers les femmes n’est que la traduction du système patriarcal instauré depuis l’époque néolithique. Ceux qui dominent ne reconnaissant pas les autres dans leur différence.

photo UFFP ALL RIGHTS RESERVED/SHUTTERSTOCK

Et cette violence première est la discrimination.

 Il y a d’abord  les discriminations qui enfantent divers types de violence  perpétrées en temps de guerre mais aussi en temps de paix. Des violences qui touchent les femmes d’abord au sein de la famille

(harcèlement et violences conjugales, puis au sein du travail (au sein des usines textiles,  dans les administrations, ou sur les champs quand elles travaillent dans les zones rurales ou même en détention) les femmes  sont  aussi victimes au sein de l’espace public ( harcèlement de trottoir comme on l’a vu particulièrement dans plusieurs pays du Maghreb dont la Tunisie, suite à une étude du Crédif sortie en 2016, attouchements sexuels dans les transports en commun comme en Egypte et ailleurs ou c’est criant, sans oublier le harcèlement sexuel et les viols qui bien que tabou dans les sociétés « dites » conservatrices sont une réalité aussi très contraignante  face à une donne sécuritaire en question post printemps arabe et crise sahélienne à l’appui)  tout est prétexte pour faire violence à la femme.

pourtant un monde sans femmes n’est rien !

relisez l’éditorial de la présidente d’UFFP

Le mot de la présidente d’UFFP fériel Berraies Guigny

Le bilan n’est pas positif en 2026 pour les femmes du Monde et les années qui s’annoncent avec les profonds remous géopolitiques et économiques qui secouent le monde, n’augurent rien de bon pour nous toutes. Les discours et les forums sur les femmes battent leur plein, la théorie de nos droits est là, mais dans les faits rien ne change immuablement. En ce monde de plus en plus bousculé par les conflits endémiques, des luttes fratricides, des génocides et des guerres illégales, bien des femmes seront sacrifiées sur l’autel de la globalisation, ou sur celui, tous cultes confondus, d’un intégrisme religieux rétrograde et liberticide ; et les violences physiques bien que gravissimes, seront également accompagnées par des violences plus insidieuses car elles seront morales.

Relisez notre entretien avec Ines Arouri

OUI LA VIOLENCE CONTRE LE FEMININ EST MULTIFORME

Qu’elles soient de genre, s’agissant de l’égalité des droits, qu’elles soient physiques ou verbales, qu’elles soient économiques: les femmes sont les premieres victimes du NORD AU SUD.

UFFP la diplomate, criminologue, experte genre, therapeute et auteur, a du quant à elle, constamment se renouveler pour fuir toutes ces violences…

Relisez notre entretien avec Binta Baba Sy, activiste mauritanienne

Les femmes restent la catégorie la plus touchée par la profonde crise économique qui secoue notre planète. Et les mouvements de libération du passé Révolutions et printemps arabes, crises des gilets jaunes, soulevement des femmes en IRAN ou ailleurs, toutes ces initiatives populaires,   qui laissaient entrevoir de profonds bouleversements, n’ont accouché au mieux d’une souris, au pire de monstres.

Les suites du Printemps arabe furent désastreuses pour les femmes et les jeunes. Au Sahel, les femmes sont aussi face à de nouvelles mouvances rétrogrades qui leur nient tout droit à l’émancipation. Dans le Nord, beaucoup perdent leur emploi et sont livrées à elles-mêmes ; et les femmes mères célibataires, qui deviennent légion dans un monde sans repères et en perte de valeurs, sont les catégories les plus fragilisées. Entre le statut de travailleuse pauvre, à celle de rmiste, ou pire de femme dans les rues,

Relisez notre entretien avec ANNE LORIENT

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les statistiques sont accablantes du Nord au Sud. Mais au-delà des statistiques, il faut voir le désarroi et la tristesse d’un quotidien ou seul un avenir désespérant est perceptible.

Car dans nos sociétés en crise et en perte d’identité, homme, femme, enfant, personne n’est épargné par les violences au sein des sociétés.

Ce n’est  que depuis peu que l’on commence à accepter que les femmes africaines ne sont pas uniquement des mères procréatrices soumises ; leur voix commence à se faire entendre et c’est un progrès indéniable. Les problématiques relatives aux mariages des adolescentes et de l’excision qui perdurent, démontrent cependant les lenteurs du processus !

 En ce qui concerne l’excision, l’on recense environ 150 millions de femmes excisées et infibulées dans le monde. S’ajoutent à ce chiffre 3 millions environ chaque année. La France compte 30.000 femmes et jeunes filles excisées. Il y en a 6.000 fillettes excisées par jour dans les Etats Arabes et en Inde.

Oui la violence sur les femmes c’est aussi leur non accès à la santé !

retrouvez notre entretien avec Hadjenana Mahamat Abouna

Une violence sur les femmes que l’ on retrouve aussi dans le Nord

Car il faut remettre les pendules à l’heure, le Nord n’a pas de leçons de  non-violence à donner au Sud.

Et en terme de “féminicide “il est malheureusement le plus concerné.

Les violences au sein du couple

En 2024, les forces de sécurité intérieure ont enregistré :

  • 107 victimes de féminicides,
  • 270 victimes de tentatives de féminicides,
  • 906 femmes victimes de (tentatives de) suicides suite au harcèlement par (ex-)conjoint.

Au total, 1 283 femmes ont été victimes de (tentatives de) féminicides au sein du couple, directs ou indirects en 2024.

Source : base des victimes de crimes et délits, SSMSI et Délégation aux victimes (DAV), ministère de l’Intérieur

Le nombre de femmes âgées de 18 ans et plus qui, en 2023, ont été victimes de violences physiques, verbales ou psychologiques et/ou sexuelles au sein du couple, est estimé à 376 000 femmes.

L’agresseur est le mari, le concubin, le pacsé, le petit-ami, ancien ou actuel, cohabitant ou non.

Parmi ces femmes victimes, 19 % ont déclaré avoir déposé une plainte en gendarmerie ou en commissariat de police suite à ces violences.

Cette estimation est issue des résultats de l’enquête de victimation “Vécu et ressenti en matière de sécurité” du SSMSI, réalisée en 2024. Il s’agit d’une estimation minimale. En effet, l’enquête n’interrogeant que les personnes vivant en logement ordinaire, elle ne permet pas d’enregistrer les violences subies par les personnes vivant en collectivité (foyers, centres d’hébergement, prisons, etc.) ou sans domicile fixe. De plus, seules les personnes vivant en France hexagonale, en Martinique, en Guadeloupe et à La Réunion sont inclues dans les résultats de cette enquête.
Les résultats portent sur la victimation déclarée pour l’année 2023.

Champ : Femmes âgées de 18 ans vivant en logement ordinaire en France hexagonale, en Martinique, en Guadeloupe et à La Réunion.
Source : Enquête « Vécu et ressenti en matière de sécurité » 2024 – SSMSI. 

Les violences sexuelles

Le nombre de femmes âgées de 18 ans et plus qui, en 2023, ont été victimes de viols, tentatives de viol et/ou agressions sexuelles est estimé à 277 000 femmes. De la même manière que pour les chiffres des violences au sein du couple présentés ci-dessus, il s’agit d’une estimation minimale.

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Parmi l’ensemble des victimes, femmes et hommes :

  • 54 % déclarent que ces agressions ont été perpétrées par une personne connue de la victime,
  • 25 % déclarent que le (ex-)partenaire était l’auteur des faits.

Suite aux viols, tentatives de viol et/ou agressions sexuelles qu’elles ont subi, seules 7 % des femmes victimes déclarent avoir porté plainte.

Cette estimation est issue des résultats de l’enquête de victimation “Vécu et ressenti en matière de sécurité” du SSMSI, réalisée en 2024. Il s’agit d’une estimation minimale. En effet, l’enquête n’interrogeant que les personnes vivant en logement ordinaire, elle ne permet pas d’enregistrer les violences subies par les personnes vivant en collectivité (foyers, centres d’hébergement, prisons, etc.) ou sans domicile fixe. De plus, seules les personnes vivant en France hexagonale, en Martinique, en Guadeloupe et à La Réunion sont inclues dans les résultats de cette enquête.
Les résultats portent sur la victimation déclarée pour l’année 2023.

Champ : Femmes âgées de 18 ans vivant en logement ordinaire en France hexagonale, en Martinique, en Guadeloupe et à La Réunion.
Source : Enquête « Vécu et ressenti en matière de sécurité » 2024 – SSMSI. 

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La violence est  persistante envers les femmes malgré les lois en vigueur, dans les pays occidentaux. Et là ce n’est pas une question de religion ou de coutume ou de condition économique car, contrairement à ce que l’on pense, dans le Nord, ce phénomène est endémique. MAIS CE N’est pas une question uniquement GEOGRAPHIQUE !

Encourager les politiques publiques en direction des victimes et prôner la tolérance zéro envers les auteurs des violences, seraient un premier pas. Il faut savoir qu’une femme meurt en France sous les coups d’un conjoint tous les 3 jours.

Alors que faut-il comprendre ? Si ce n’est  qu’un certain système de fonctionnement de nos sociétés  doit  être éradiqué. Que le machisme, la phallocratie et le sexisme ont la peau dure en Occident. Parmi les mesures de prévention en France, on prévoit d’améliorer l’accueil, l’accompagnement et la protection des victimes.

Mais les chiffres restent accablants.

L’Institut national d’études démographiques estime par ailleurs qu’une femme sur sept a subi au moins une forme de violence sexuelle au cours de sa vie.

On voit bien que, partout dans le monde, les actions se multiplient pour donner aux femmes ce qui leur revient de droit : être l’égal de l’homme. Mais le plus important c’est que dans chaque foyer, celle qui est mère, épouse, sœur, fille soit aimée et respectée en tant qu’individu, en tant qu’être humain. Si nous ne réussissons pas à dépasser ce premier stade de la différence liée au genre, comment envisager de combattre les différences de cultures, de religions, de races, de statut social, qui meurtrissent le monde !!!

Et il faut commencer par les petites filles, lisez notre entretien avec Chantale Massembo

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Recul du droit des Femmes entre mythe et tristes réalités

Les droits des femmes ces dernières années on connut un net recul. Pour la première fois depuis sa création en 1946 à New York, la Commission de la condition de la femme (CSW) a dû faire adopter ses conclusions finales par vote, au lieu du traditionnel consensus, de mise depuis quatre-vingts ans. Du jamais-vu dans ce forum, le plus important sur la question des droits des femmes, et dont les « conclusions concertées » servent de référence, de langage « agréé » au sein des gouvernements et des agences onusiennes, opposable à quiconque chercherait à revenir en arrière. Mais ce 9 mars 2026, à l’image du droit international ou du multilatéralisme, la mécanique bien huilée de la CSW a volé en éclats sous les coups de boutoir de l’administration américaine.

La délégation des Etats-Unis avait d’abord tenté de reporter l’adoption du texte, puis d’en obtenir le retrait, avant de proposer 70 amendements ciblant les références à la santé reproductive, à l’égalité de genre et à la régulation de l’intelligence artificielle. Au final, le texte fut adopté sans les amendements, etsur 44 voix exprimées parmi les 55 Etats membres, 37 pays se sont prononcés pour, 6 se sont abstenus (dont 5 d’Afrique et l’Arabie saoudite), et un seul, les Etats-Unis, n’a pas signé. Mais, même si sur le papier l’arithmétique a fonctionné, pour les défenseurs des droits des femmes, la portée symbolique de cette remise en cause du consensus reste monumentale. D’une violence inouïe pour celles et ceux qui perpétuent l’héritage des militantes qui ont fondé la Commission. Celles-là mêmes qui, dans la déclaration des droits de l’homme, avaient refusé que le mot « homme » soit synonyme d’humanité.

La condition féminine ce n’est plus si tendance que cela ?!

A croire que l’égalité et la parité ne suffisent pas à améliorer la condition des femmes. ET même les articles de loi votées, n’y peuvent rien. Il faut DONC penser à la possibilité des femmes d’exercer leurs droits.

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L’intervention des femmes dans l’espace public, ailleurs et ici, élargit considérablement l’idée de démocratie dans l’ensemble des lieux de vie. La longue expérience d’exclusion du politique de la moitié de l’humanité aide les héritières à concevoir autrement la gestion de la chose publique (respublica), au niveau de chaque lieu d’activité.

et en France les femmes et la politique, ce n’est pas toujours le bon ménage surtout si en prime on vient de la diversité, lisez notre entretien avec une jeune élue

L’intégration de la diversité sociale dans les regroupements d’habitants rassemblés dans les espaces de vie et de travail permet à la responsabilité collective et individuelle de s’épanouir en se réinventant. Telle est la conclusion d’une rencontre, en juillet 2021, entre représentantes amérindiennes du Chiapas, au Mexique, et des « gilets jaunes » de Commercy, en France, confrontant leurs expériences respectives.

Il ne suffit pas d’avoir des droits, encore faut-il disposer du pouvoir de les exercer,

« Il s’agit là d’une bascule inédite,explique Julie Gonnet, responsable du genre, de l’égalité et de l’inclusion à l’Agence française de développement et présente à New York durant la CSW. Les positions portées notamment par la délégation américaine visaient à remettre en cause certains acquis fondamentaux. »

SEXISME ET PREJUGES QUE TU AS LA PEAU DURE!

Aurore Bergé, ministre de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a pris connaissance aujourd’hui du rapport annuel 2026 du Haut Conseil à l’Egalité sur l’état des lieux du sexisme en France.

oui le FEMINISME mais cela suffit pas QUAND LE SEXISME TUE !!!

lisez ce livre.

Les conclusions de ce rapport sont éclairantes car plus que jamais, le sexisme, sous toutes ses formes et dans toutes les sphères, demeure profondément ancré dans notre société.

Les politiques publiques en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes n’ont pas réussi à enrayer le phénoméne.  

Et la présence d’un sexisme dit hostile presque banalisé reste extrêmement préoccupante. Cette forme de sexisme est assimilée à une situation de contrainte et de violence : 26% des hommes reconnaissent avoir déjà douté du consentement de leur partenaire et 24% estiment normal qu’une femme accepte un rapport sexuel pour faire plaisir ou par devoir. Selon ce rapport, en France, près de 10 millions de personnes adhèrent au sexisme hostile.

ATTENTION LE NUMERIQUE EN RAJOUTE UNE LOUCHE !!!

entre body shaming, harcèlement, trolling, insultes et menaces de mort, les femmes font de plus en plus font face au cybersexisme. Je dois avouer que moi même, il y a quelques années, j’ai subi des menaces et des discours de haine de la part d’un prétendant que j’ai éconduit… je n’aurai jamais pensé qu’ il finirait par voler tous mes contacts téléphoniques pour diffuser des messages humiliants et dégradants vivant à me détruire psychologiquement… simplement car j’ai refusé de donner suite à une relation… il a fallut faire intervenir la police, pour qu’ il arrête de me terroriser…

Le numérique joue aujourd’hui un rôle majeur dans la diffusion du sexisme et des violences en France mais aussi partout dans le MONDE !

Une violence des temps modernes lisez notre billet

Le cyber sexisme est devenu l’arme la plus répandue en ligne : 84% des victimes de cyberharcèlement sont des femmes. Les réseaux sociaux s’imposent désormais comme des espaces où les discriminations et les violences envers les femmes et les minorités de genre se concentrent et se renforcent. Ils participent de la prolifération et de l’adhésion à des discours masculinistes (39% des hommes pensent que le féminisme menace la place et le rôle des hommes) considérée comme une véritable idéologie, et non comme une dérive marginale, touchant un public de plus en plus jeune…mais même si parfois cela est dur d’en parler, que la back lash est encore plus terrible, il ne faut pas se laisser bâillonner.

LUTTER CONTRE LE SEXISME LE DEBUT DE LA FIN DES VIOLENCES ?

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Le Gouvernement actuel et la ministre Aurore Bergé sont plus que jamais mobilisés. De nombreuses avancées législatives ont permis notamment de renforcer notre droit pénal et la répression des comportements violents et sexistes (réforme de la notion de consentement, travail autour du contrôle coercitif, …). Les EVARS, cours d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle, mis en place depuis la rentrée 2025 permettent, de la maternelle au lycée, d’aborder la question de l’égalité, du respect, de l’intimité des corps, du consentement et de sensibiliser tous les élèves à ces notions essentielles. Comme annoncé par le Président de la République, la France continue d’avancer sur la restriction des réseaux sociaux avec leur interdiction d’accès pour les moins de 15 ans dès la rentrée prochaine et l’instauration d’une véritable majorité numérique. 

« Le combat contre le sexisme est un combat fondamental pour notre République. Il est à la racine de mon engagement politique et de mon action comme ministre. Le masculinisme n’est pas une menace qui ne concernerait que les femmes, c’est un danger pour toute notre société. Une société qui méprise les femmes, qui tolère leur mise à l’écart ou leur domination, est une société qui va mal et qui se fragilise elle-même. Notre jeunesse est particulièrement concernée, avec un fossé qui se creuse avec les jeunes hommes qui adhèrent de moins en moins aux notions d’égalité et de respect et qui au contraire se sentent en phase avec des idéologies basées sur la violence et la soumission. Les réseaux sociaux ont une responsabilité écrasante dans la propagation de ces discours. Cette réalité nous oblige à agir et c’est ce que nous faisons avec l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. » 

Aurore Bergé, ministre de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations

Lutter contre les stéréotypes filles-garçons. Ojectifs d’ici à 2030 ?

Quand les inégalités perdurent elles nourrissent les représentations genrées. Et face aux stéréotypes et clichés voire les fausses croyances, il est difficile de défaire certaines constructions et aprioris sociétaux.

ET cela commence à l’école du primaire au collège, les inégalités entre les filles et les garçons à l’école, dans les loisirs, sont pregnantes

Casser les stéréotypes les mentalités les fausses croyances et commencer à l’école !!

Dès leurs premières années, les enfants intègrent des représentations stéréotypées sur les aptitudes, les qualités et les rôles des hommes et des femmes, véhiculés, souvent de manière inconsciente, par la socialisation familiale, scolaire ou médiatique, mais aussi par l’observation du quotidien. Ces stéréotypes participent à la construction des inégalités entre les sexes, inégalités qui nourrissent à leur tour les stéréotypes.

OUI le parent, la maman a un rôle majeur mais surtout l’école, lisez notre billet !

CASSER LES STEREOTYPES ET L’emprise des réseaux dixit « le laboratoire du viol sur TELEGRAM

  • Discriminations sur les filles ça commence à l’école !

et ces petites filles, une fois devenues “grandes” les pousser aussi dans les filiéres dites “masculines” !!

Retrouvez notre dossier sur les femmes dans les filieres scientifiques

Egalité de genre dans les sphères scientifiques pour les filles c’est plus lent !

Mais également, notre entretien avec MAJDOULINE REBHI

Une adhésion plus forte aux stéréotypes chez les jeunes

Chez les adultes, l’adhésion aux stéréotypes a diminué sur une longue période. La part de la population se disant d’accord avec l’affirmation selon laquelle « dans l’idéal, les femmes devraient rester à la maison » a ainsi diminué de moitié en 14 ans, passant de 44% en 2000 à 22% en 2014. La France fait partie des pays dont les représentations sont les plus égalitaires.

Pour autant, un quart des Français continue d’adhérer fortement ou modérément aux stéréotypes de genre, avec un écart significatif entre les femmes et les hommes. On observe même une recrudescence de certains préjugés, notamment chez les jeunes (en 2022, 57 % des 18-24 ans pensent que « les mères savent mieux répondre aux besoins et attentes des enfants que les pères », contre 50 % en 2014).

NUMERIQUE ARME DE CONSTRUCTION MASSIVE DES STEREOTYPES

Au-delà des violences directes, la régulation des plateformes et des réseaux sociaux, au niveau européen, devra intégrer la lutte contre les stéréotypes eux-mêmes, faute de quoi tous les efforts (et progrès) de meilleure représentation dans les médias traditionnels seront absolument vains;

Mais la violence conjugale, au sein de la famille, d’un couple, c’est aussi une autre arme fatale, et les crimes perpétrées sur les femmes, qui ne sont toujours pas assez protégées on en pense quoi?!!!

Voici mes conseils de thérapeute pour casser l’emprise

Quelles politiques publiques pour inverser la donne ?

De la petite enfance à l’entrée sur le marché du travail, des stéréotypes persistants qui maintiennent des inégalités entre les sexes

Les politiques publiques se sont attaquées aux représentations genrées, dont les violences sexistes et sexuelles et les inégalités professionnelles. Mais dans les faits, les femmes continuent de souffrir, sont sous représentées, et vivent beaucoup de discriminations au mieux, au pire, du harcèlement des violences au sein de l’entreprise.

Mais pourquoi ces inégalités et ces plafonds de verre ?

CINQ ETAPES POUR “dézinguer les stéréotypes coriaces”

  • Faire de la lutte contre les stéréotypes filles-garçons une priorité politique durable
  • Réduire la pénalité à la maternité et renforcer la coparentalité
  • Agir à l’école pour lutter contre les stéréotypes et renforcer la culture de l’égalité
  • « Dégenrer » l’orientation scolaire, les formations et les métiers
  • Agir contre les représentations stéréotypées sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques. 

L’égalité des genres, en plus d’être un droit humain fondamental, est essentielle à la mise en place de sociétés pacifiques dotées d’un plein potentiel humain et d’un développement durable. De plus, il a été démontré que l’autonomisation des femmes stimule la productivité et la croissance économique;

Plus que jamais, réduire les inégalités dans et par l’éducation ; soutenir les femmes dans le domaine de la science et de la technologie pour l’action environnementale ; promouvoir l’inclusion en luttant contre la violence fondée sur le genre ; combler la fracture numérique entre les genres et promouvoir l’autonomisation des femmes dans les contextes de crise, d’urgence et de reconstruction, sont les piliers fondamentaux pour amener cette avancée tant revee pour l’humanité.

Retrouvez la seconde partie de ce dossier avec le reportage d’UFFP qui résume 22 ans d’activisme

fériel BERRAIES GUIGNY présidente de l’Association loi 1901 Caravane de mode et media online UNITED FASHION FOR PEACE

UFFP

UFFP la Fondatrice et Présidente FERIEL BERRAIES GUIGNY :
Tour à tour mannequin, criminologue, diplomate et journaliste, la franco tunisienne Fériel Berraies Guigny a lancé en février 2011, une Association loi 1901 du nom de United Fashion for Peace. Parmi les activités de l'Association, une Caravane de mode internationale qui met en avant la paix, la tolérance, le dialogue entre les civilisations par le biais de la mode et de l'artisanat éthique. Née dans la foulée du printemps arabe, cette Association réunit tous les artistes du monde pour la paix, désireux de donner de l'espoir dans des régions en crise ou en transition. Depuis le mois de mai dernier, le magazine en ligne a aussi vu le jour pour être le portevoix de tous ses combats pour une planète éthique. La première programmation de la Caravane de mode se fera prochainement en février 2012 en Afrique subsaharienne sous la thématique de l'éducation pour la paix à la Triennale de l'Education en Afrique. Sept pays ont été les Ambassadeurs, Tunisie, Maroc, Cameroun, Afrique du Sud, France/Niger et Burkina Faso.
Fériel Berraies Guigny dirige par ailleurs, depuis des années deux panafricains New African en co rédaction et New African Woman/ Femme Africaine qu'elle a crée pour le groupe de presse britannique IC publications. Elle a longtemps été journaliste correspondante presse pour la Tunisie.

UFFP Contenu rédactionnel webzine :
Magazine français pour une planète éthique. Se veut une plateforme internationale pour une mode éthique qui défend la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat. Rubriques : 'Planète éthique' - 'Le rendez-vous des entrepreneurs' - 'Ethnical Conso : beauté bio, manger éthique' - 'Ethical Fashion' - 'Eco Déco' - 'Culture éthique' - 'Eco Evasion' - 'Société et éthique' - 'Femmes d'Ethique' - 'Prix Ethique' - 'Paroles Ethique'.
Mission de l'Association UFFP :
La Caravane United Fashion for Peace est née ce mois de février passé dans la foulée du printemps arabe et suite au massacre de femmes ivoriennes dans le marché lors des affrontements civils dans le pays. C'est une Association loi 1901française, née du désir de rendre hommage a à tous ceux qui ont perdu la vie pour un idéal de paix dans le Monde, tous ceux qui ont été sacrifiés alors qu’ils recherchaient simplement la dignité humaine. Cette Association et plateforme internationale est apolitique, sans coloration religieuse ou ethnique, elle se bat pour la mode éthique, défend par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat, la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations.
Dans le farouche désir de combattre pacifiquement les injustices sociales et économiques à l'encontre des peuples par la culture, elle entend véhiculer des messages d'humanité. Son slogan le beau au service de l'autre, permet des passerelles, des rencontres et l’ acceptation des diversités couture. L'esthétique pour l'éthique reste son credo.

United Fashion for Peace entend fédérer le meilleur de la création internationale dans le respect de la diversité, des us et des coutumes. Tout un symbole de paix aujourd'hui, alors que le Continent continue de subir les soubresauts de son histoire.
Investir dans la paix c'est investir dans les peuples
UFFP est une plateforme internationale destinée à valoriser la création éthique centrée sur le développement humain durable.
Pont couture entre les peuples du Monde, cette plateforme a pour vocation de faire la promotion d'une création éthique et sans frontières. Favoriser un jour le commerce équitable de ces produits, pouvoir faire venir les artistes sur Paris pour leur organiser des défilés et vendre leurs produits.
United Fashion for Peace, c’est un concept qui propose un défilé de mode « clés en main », une animation « décalée » à l’occasion d’une manifestation, d’un colloque, d’un forum, d’assises politiques, économiques, scientifiques.
United Fashion for Peace c’est la présentation d’artistes qui font vivre et revisitent une culture, c’est un témoignage de richesse et de savoir faire, c’est la promotion du développement durable avec l’ambition d’accéder à la conscience durable
United Fashion for Peace c’est un vecteur d'amour et le partage dans la création.
Pour les organisateurs il s'agit de créer un évènement mais aussi de véhiculer une philosophie de vie dans la création. Pour laisser quelque chose aux générations futures " loin des passerelles du luxe, UFFP est avant tout une histoire d'amour et d'amitié avec les peuples, leur création, leur identité et leur patrimoine au service de l'autre.

C'était une idée, elle est devenue un projet, aujourd'hui une Association qui a hâte de trouver des programmateurs, des sponsors et des partenaires afin de pouvoir sa première édition.
UFFP dans le Monde
UFFP est à la recherche de programmations dans le Monde, de partenaires et de sponsors qui souhaiteraient se rapprocher de l'éthique, du développement durable, de la préservation des Arts et métiers, des droits de l'homme, de la culture et de la parité, sans oublier le dialogue entre les civilisations qui sont les valeurs qu'elle véhicule.
A chaque programmation dans un pays où événement donné, sont mis en avant les créateurs du pays hôte qui sont dans l'éthique.
UFFP s'adapte à toutes les thématiques et les rencontres politiques, économiques, culturelles, développement, environnements, bio, bilatérales, multilatérales, fêtes d'indépendance, fêtes nationales, parité, jeunesse, droits de l'homme, ou encore pour médiatiser une problématique donnée de la région.
A terme, L'Association voudrait pouvoir faire également du caritatif, et organiser des ventes de charité, au profit d’une ONG ou association défendant des valeurs similaires et la mettre en avant à l'occasion d'un défilé programmé.
Siteweb: http://www.unitedfashionforpeace.com
contact: unitedfashionforpeace@gmail.com

UFFP mode d'emploi :
La promotion d’un pays passe par la mise en avant de ses valeurs, de ses atouts et par une communication à la fois ciblée, régulière et soutenue. La Côte d'Ivoire de la paix et de la réconciliation souhaite développer un tourisme culturel mais également donner une image positive d’une Afrique à la fois moderne et traditionnelle où les valeurs humaines, sociales et pacifiques prédominent.

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