Latifa Bennari “protéger les enfants exige d’écouter ce que personne ne veut entendre”!

  • By UFFP
  • 14 juin 2026
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Il y a 3 ans, la Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles Faites aux Enfants (CIIVISE) était lancée avec pour lettre de mission de recueillir les témoignages des personnes ayant été victimes de violences sexuelles pendant leur enfance en créant un espace inédit d’expression et faire des préconisations de politiques publiques pour améliorer la réponse des différentes institutions.

Violences sexuelles infantiles le déni historique

Le rapport « Violences sexuelles faites aux enfants : on vous croit », publié le vendredi 17 novembre 2023, par la CIIVISE restitue  trois années d’engagement, livre son analyse des violences sexuelles faites aux enfants et présente des préconisations de politique publique.

Les violences sexuelles faites aux enfants, l’inceste, sont un problème social historique et politique. Si longtemps confinées à la sphère privée et à l’intime secret, elles soulèvent bien des problématiques entre tabou et fausses représentations sur la famille.

Au delà des problématiques de pulsion, perversion, passage à l’acte se posent les questions relatives au pouvoir, à la domination.

Mais force aussi est de constater pour UFFP au fur et à mesure de nos dossiers, nos analyses, nos entretiens et notre parcours académique, que réside un problème fondamental : la culture du non dit, et une forme de complicité et de protection “de ceux ” qui ont fauté.

Tout est actuellement fait pour que la sexualité, la liberté, la relation au pouvoir encourage le déni voire l’omerta.

Des chiffres accablants

On estime à : 160 000 enfants qui sont victimes de violences sexuelles chaque année, 5,4 millions de femmes et d’hommes adultes en ont été victimes dans leur enfance, l’impunité des agresseurs et l’absence de soutien social donné aux victimes coûtent 9,7 milliards d’euros chaque année en dépenses publiques.

Deux tiers de ce coût faramineux résultent des conséquences à long terme sur la santé des victimes.

La société a longtemps occulté voire détourné le regard et en cela c’est une grave faute.

Aujourd’hui en 2026, trois ans après cette enquête qui aurait du faire avancer voire améliorer les choses, la protection des enfants, des femmes, n’est pas au centre des priorités.

Relisez nos entretiens autour de la protection de l’Enfance

POURTANT LA CIIVISE avait levé le voile sur le fléau qui sévit en France

Ube enquête de trois ans qui lève le voile sur un tabou sans nom, un tabou qui a des répercussions psychosociales terribles sur l’enfance de notre pays.

Retrouvez notre reportage sur le Festival de photos aux Mesnuls MESNOGRAPHIES qui a abordé la problématique de l’écologie et l’inceste !

Une édition engagée qui a abordé des thématiques brulantes : aléas climatiques, surconsommation, santé mentale et violences intrafamiliales. Une 6e édition, qui aborde le sujet tabou de l’inceste. Des artistes résilientes qui ont fait leur coming out en photos, permettant de briser l’omerta. Un rendez-vous rendu possible par Claire Pathé la commissaire, qui se bat depuis six ans pour donner sa juste place à un évènement devenu incontournable !

Car faut il le rappeler mais c’est aussi le déni des violences sexuelles faites aux enfants qui a permis l’augmentation de ce phénomène. L’Absence de protection oui, les insuffisances judiciaires encore oui, mais ce qui tue aussi c’est le silence et détourner le regard, ne pas écouter surtout.

Pédophilie, inceste, abus, viols, traites, assassinats, disparition d’enfants une fatalité inadmissible?

Depuis l’affaire Dutroux, la pédophilie est partout. Un tabou a été levé, nous dit-on, les langues se sont déliées, et l’on parle – beaucoup.

Mais en parle-t-on assez et bien ?

Pourquoi la justice ne réagit que quand cela est trop tard? pourquoi le répressif post crime et pas avant, pas de prévention, pas d’écoute, voire souvent “criminalisation” ou stigmatisation du parent ou de la victime qui essaye d’alerter?

Latifa Bennari Présidente fondatrice de l’Ange Bleu et une survivante… et elle travaille à contrecourant de ce qui se fait actuellement…et à quel prix

De 6 à 14 ans, Latifa Bennari a été victime d’agressions sexuelles répétées d’une extrême violence. Au lieu de la détruire, cette expérience malheureuse est devenue source d’énergie, alimentant sa volonté d’aider les victimes de maltraitance sexuelle mais aussi de préserver les enfants de ce fléau. Pour agir efficacement, il faut commencer par comprendre ceux qui ont des pulsions, ceux qui ne veulent pas passer à l’acte, ceux qui veulent se repentir.

A contrecourant de ce qui se fait, où la lumière est sur les victimes, Latifa Bennari elle « avocate du diable « pour certain a une approche plus préventive. Oui elle parle avec des pédophiles, les écoute, les accompagne et fait tout un travail pour les aider à ne pas passer à l’acte. C’est avec son Association l’Ange Bleu, qu’elle fait ce travail.

Ce n’est pas une psy ou une avocate, c’est une femme de terrain, qui a vécu la douleur dans son corps et qui nourrie de son expérience et de son savoir-faire, propose une approche même si décriée elle offre une porte une fenêtre d’espoir pour ceux qui veulent vraiment s’en sortir.

Latifa Bennari Présidente fondatrice de l’Association l’Ange Bleu photo all rights reserved

ENTRETIEN UFFP mené par Fériel Berraies Guigny

Comment est venue l’idée de créer l’Ange Bleu.

La création de l’association l’Ange bleu est la continuité d’une expérience de terrain et d’un long parcours à l’écoute des victimes et des délinquants sexuels à titre individuel. Abusée et violée à l’âge de six ans par un employé de mon père qui m’a enfermée huit ans dans  le mutisme par les menaces. C’est grâce au déménagement de ma famille à l’étranger que je me suis sentie libérée de ma souffrance. Une libération qui m’a sensibilisée dès l’adolescence à la question de la maltraitance sexuelle des enfants.

A peine adolescente à l’époque, la rencontre imprévue avec la première victime d’inceste abusée par  trois membres de sa famille fût une riche expérience d’écoute et d’aide. Une aide auprès d’autres victimes dans l’ombre à travers le bouche à oreille jusqu’à ma rencontre avec le premier pédophile abstinent en souffrance. Cette découverte de ce profil m’a bouleversée et désarçonnée. En effet  compte tenu de mon passé en tant que victime  et de ma vision envers les délinquants sexuels, j’ai essayé de comprendre ce que les victimes ne pouvaient pas expliquer. Avec la contribution des victimes qui me sollicitaient, j’arrivais à m’approcher de leur agresseur pour mieux comprendre la racine du mal. Lors de mon écoute, j’ai découvert que la majorité des ex-auteurs était passée à l’acte après des années de résistance et de maîtrise avant de perdre le contrôle. Mon écoute s’est avérée salvatrice contre la récidive. L’expérience du terrain fût pour moi la meilleure école pour la prévention. 

Force était de constater qu’aucune structure ou démarche n’existait dans le monde pour l’évitement du premier passage à l’acte. La création de l’association l’Ange Bleu en 1998, était motivée par ce constat. En France, les mesures de prises en charges des auteurs d’infractions sexuelles existaient en milieu carcéral mais cela ne concernait que les cas judiciarisés. A l’époque parler des violences sexuelles faites aux enfants était déjà très difficile difficile. Mais parler de prévention en s’adressant aussi aux personnes attirées sexuellement par les enfants était presque impensable. 
À l’époque, beaucoup considéraient qu’écouter ces personnes revenait à les excuser. Pourtant, mon objectif n’a jamais été de les déresponsabiliser. Au contraire, il s’agissait de les responsabiliser avant qu’un enfant ne soit détruit par un premier passage à l’acte ou une récidive. 

Latifa Bennari Présidente fondatrice de l’Association l’Ange Bleu photo all rights reserved

Les mentalités ont-elles changé par rapport à votre approche ?

Les mentalités ont évolué à l’égard de ma démarche. Le plus grand soutien émane paradoxalement des anciennes victimes et des familles de victimes. En effet, La parole s’est libérée du côté des professionnels. En revanche, la prévention primaire reste insuffisante. Nous savons aujourd’hui qu’une partie des personnes concernées cherche de l’aide avant de passer à l’acte ou pour vivre sans souffrance. Mais elles ne savent souvent pas vers qui se tourner. Tant que le gouvernement ne travailler aussi sur cette dimension préventive à l’instar de l’Ange bleu, nous laisserons des enfants en danger. Ma Hôtline démontre qu’il y a un besoin crucial pour les pédophiles qui n’ont pas choisi leur déviance mais qui ont choisi l’abstinence.
Comment se fait-il qu’aujourd’hui l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants continuent malgré leur ampleur ?
Parce que ces violences prospèrent dans le silence, la peur et le déni.
La plupart des agressions sexuelles sur mineurs sont commises par une personne connue de l’enfant, souvent au sein de la famille ou de l’entourage proche. Cela rend le dévoilement extrêmement difficile.
Pendant longtemps, la société a préféré croire que ces violences étaient rares ou exceptionnelles. Les travaux de la CIIVISE ont montré au contraire leur ampleur. Mais prendre conscience d’un phénomène ne suffit pas à le faire disparaître. Il faut aussi former les professionnels, soutenir et aider les victimes, améliorer la détection et développer de véritables politiques de prévention.
On dit que la France est le quatrième pays au monde hébergeant des contenus pédocriminels. Comment expliquer cette impunité ?

Internet a profondément transformé le phénomène. Les contenus pédocriminels circulent à une échelle mondiale et les auteurs utilisent des outils de plus en plus sophistiqués pour dissimuler leurs activités.
Je ne parlerais pas d’impunité totale, car les services spécialisés accomplissent un travail considérable. En revanche, il existe un décalage entre l’ampleur du phénomène et les moyens mobilisés pour le combattre.
La lutte contre la pédocriminalité en ligne cible d’avantage les consommateurs des contenus pédopornographiques dont des adolescents voire des enfants. Les producteurs, diffuseurs et hébergeurs sont à l’origine de ce fléau en recrudescence. La coopération internationale devrait déployer plus de moyens techniques importants et une réelle volonté politique permanente et constante pour éradiquer et interdire totalement tous les supports érotisés qui constituent des dérives et addictions sur la toile.
Faut-il des personnalités publiques ou des scandales médiatiques pour remettre le sujet au centre du débat ?
Malheureusement, les grands scandales jouent souvent un rôle d’accélérateur.
Mais la protection des enfants ne devrait jamais dépendre de l’actualité ou de l’émotion du moment. Chaque affaire médiatisée révèle surtout des défaillances qui existaient déjà.
Les victimes anonymes sont infiniment plus nombreuses que celles dont les histoires font la une des journaux. Notre responsabilité collective est de nous mobiliser avant le prochain scandale.
Parlez-nous de votre travail. Comment accompagnez-vous ceux qui ne veulent pas passer à l’acte ? Êtes-vous attaquée parfois ?
Oui, j’ai souvent été critiquée dans le passé. Certains pensaient qu’écouter ces personnes revient à les défendre. Je réponds que protéger les enfants exige d’écouter ce que personne ne veut entendre. Si une personne demande de l’aide avant un passage à l’acte, refuser de l’écouter ne protège aucun enfant.

Malheureusement certaines associations pour victimes m’ont attribué en 2020 la complaisance avec les auteurs en véhiculant des fausses informations ou erronées à l’égard de ma conception. Certains médias à scandale ont relayé l’information sans aucune vérification. Cela dit, les Universités et les institutions ont fait le constat des résultats de ma démarche et c’est ce qui compte  à mon sens. Mon seul objectif reste la protection des enfants de ce que j’ai subi dans mon enfance.

Je ne suis ni psychologue ni médecin. Je ne me substitue jamais aux professionnels. Mon rôle est d’accueillir la parole, d’orienter vers les structures compétentes et de rappeler sans cesse qu’aucune souffrance personnelle ne justifie qu’un enfant soit victime. Mon travail consiste avant tout à écouter.
J’échange avec des victimes, avec leurs proches, mais aussi avec des personnes qui souffrent d’une attirance sexuelle pour les enfants et qui cherchent de l’aide pour ne jamais passer à l’acte. J’organises des groupes de paroles entre anciennes victimes, pédophiles abstinents, ex-auteurs condamnés et réinsérés et addicts à la pédopornographie. Une démarche pionnière basée sur le dialogue convivial entre les participants.
Quelle est la plus grande difficulté dans votre travail ?

La plus grande difficulté est probablement de faire comprendre que la prévention et la protection des victimes ne s’opposent pas.
Nous vivons dans une société qui réagit souvent après les drames. Mon combat consiste à agir avant.
Les affaires médiatisées donnent parfois l’impression d’une multiplication des crimes. En réalité, elles révèlent surtout une réalité longtemps cachée et occultée. Cette visibilité est nécessaire, mais elle ne doit pas nous faire oublier tous les enfants qui souffrent dans l’ombre  et que beaucoup de pédophiles ont besoin d’aide pour réduire le nombre de victimes.

Les moyens manquent pour élargir mes actions et répondre à tous les besoins formulés.
L’inceste reste-t-il un sujet plus complexe que les autres violences sexuelles ?
L’inceste possède une dimension particulière parce qu’il détruit le lien de confiance fondamental dont un enfant a besoin pour se construire.
Le secret familial, la dépendance affective, la peur de faire éclater la famille ou de ne pas être cru expliquent en partie le silence des victimes.
Des affaires comme celle portée par Camille Kouchner ont contribué à lever le voile sur cette réalité. Mais le chemin reste long. Beaucoup de victimes continuent encore aujourd’hui à ne pas être entendues ou à être confrontées à l’incrédulité de leur entourage.
On parle de castration chimique, de perpétuité, de justice défaillante. Comment protéger à la fois les enfants et ceux qui ont des pulsions ? S’agit-il de deux combats distincts ?
La réponse pénale est indispensable lorsqu’un crime a été commis. La société doit sanctionner les auteurs et soutenir les victimes et protéger les enfants de la maltraitance sexuelle.

Forte de mes 30 ans d’expérience sur le terrain et 28 ans en tant que présidente de L’Ange Bleu, je peux affirmer ceci :

Castration chimique obligatoire et fichage public : une fausse solution, une vraie sentence contre productive.

On voudra nous faire croire que la castration chimique obligatoire protégera la société. Qu’elle calmera les pulsions, éteindra le danger. Mais ce sera un leurre. Administrer ce traitement de force ne supprimera pas le passage à l’acte cela réduira temporairement la libido, pas la violence, pas la domination, pas la perversion. De nombreux experts le rappellent : la récidive sexuelle ne sera pas uniquement hormonale. Certains délinquants passeront à l’acte sans érection, par sadisme ou par emprise psychologique. D’autres contourneront l’effet chimique, ou arrêteront le traitement mais puisqu’il sera obligatoire, ils risqueront la prison pour non-observance, sans que leur dangerosité réelle ait diminué. Résultat ? Une fausse sécurité, un placebo judiciaire qui masquera l’absence de vraie prise en charge psychiatrique et sociale.

Addicts à la pédopornographies sevrés fichés : que deviendront-ils ? Eux aussi subiront le fichage public. Leur nom, leur adresse, leur visage seront exposés. Plus de travail, plus de logement, plus d’acceptation sociale. Ils seront traqués, menacés, parfois agressés. Certains se suicideront. D’autres plongeront dans une clandestinité encore plus dangereuse, où ils ne seront plus suivis du tout. Le fichage ne les empêchera pas de rechuter ; il les transformera en parias sans filet, donc encore plus imprévisibles.

Quant au fichage public des délinquants sexuels, il ne protégera pas davantage  il exécutera une loi légiférée avec des lacunes. Rendre publique l’identité, l’adresse, le visage d’un individu condamné, ce sera lui retirer toute possibilité de réinsertion. Plus de logement, plus d’emploi, plus de liens sociaux. Les menaces, les insultes, les agressions physiques deviendront monnaie courante. Certains finiront suicidés, d’autres seront lynchés par des justiciers autoproclamés. Cela ne sera pas de la prévention, ce sera une peine de mort sociale — souvent pire qu’une prison à perpétuité, car elle se vivra dehors, sans protection, sous le regard haineux du voisinage.

Et pire encore : le fichage poussera certains à disparaître dans la clandestinité, où ils deviendront impossibles à suivre. La castration chimique obligatoire transformera un individu dangereux en paria chimiquement contraint mais toujours potentiellement imprévisible, tandis que le fichage public achèvera de le détruire socialement. La vengeance collective ne soignera rien ; elle enfoncera le problème sous le tapis de la vindicte populaire.

Pour conclure je dirais « Je ne suis ni juge, ni médecin, ni psychologue. Je suis une survivante qui a choisi de transformer sa douleur en action, et je refuse de détourner le regard là où des enfants peuvent encore être protégés. »

Latifa BENNARI

Fondatrice et présidente de l’association l’Ange bleu

www.ange-bleu.com

Téléphone +33684977239

latifa@ange-bleu.com

Stay tuned pour notre prochain grand dossier qui arrive bientôt. Qui fait un petit tour sur l’état des lieux des violences faites aux femmes et aux enfants en France, car outre le constat de l’ aggravation du phénomène, , il faudra véritablement une révolution dans les mœurs et la culture sociale, pour enfin donner la juste place à la victime en France et ailleurs.

UFFP

UFFP la Fondatrice et Présidente FERIEL BERRAIES GUIGNY :
Tour à tour mannequin, criminologue, diplomate et journaliste, la franco tunisienne Fériel Berraies Guigny a lancé en février 2011, une Association loi 1901 du nom de United Fashion for Peace. Parmi les activités de l'Association, une Caravane de mode internationale qui met en avant la paix, la tolérance, le dialogue entre les civilisations par le biais de la mode et de l'artisanat éthique. Née dans la foulée du printemps arabe, cette Association réunit tous les artistes du monde pour la paix, désireux de donner de l'espoir dans des régions en crise ou en transition. Depuis le mois de mai dernier, le magazine en ligne a aussi vu le jour pour être le portevoix de tous ses combats pour une planète éthique. La première programmation de la Caravane de mode se fera prochainement en février 2012 en Afrique subsaharienne sous la thématique de l'éducation pour la paix à la Triennale de l'Education en Afrique. Sept pays ont été les Ambassadeurs, Tunisie, Maroc, Cameroun, Afrique du Sud, France/Niger et Burkina Faso.
Fériel Berraies Guigny dirige par ailleurs, depuis des années deux panafricains New African en co rédaction et New African Woman/ Femme Africaine qu'elle a crée pour le groupe de presse britannique IC publications. Elle a longtemps été journaliste correspondante presse pour la Tunisie.

UFFP Contenu rédactionnel webzine :
Magazine français pour une planète éthique. Se veut une plateforme internationale pour une mode éthique qui défend la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat. Rubriques : 'Planète éthique' - 'Le rendez-vous des entrepreneurs' - 'Ethnical Conso : beauté bio, manger éthique' - 'Ethical Fashion' - 'Eco Déco' - 'Culture éthique' - 'Eco Evasion' - 'Société et éthique' - 'Femmes d'Ethique' - 'Prix Ethique' - 'Paroles Ethique'.
Mission de l'Association UFFP :
La Caravane United Fashion for Peace est née ce mois de février passé dans la foulée du printemps arabe et suite au massacre de femmes ivoriennes dans le marché lors des affrontements civils dans le pays. C'est une Association loi 1901française, née du désir de rendre hommage a à tous ceux qui ont perdu la vie pour un idéal de paix dans le Monde, tous ceux qui ont été sacrifiés alors qu’ils recherchaient simplement la dignité humaine. Cette Association et plateforme internationale est apolitique, sans coloration religieuse ou ethnique, elle se bat pour la mode éthique, défend par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat, la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations.
Dans le farouche désir de combattre pacifiquement les injustices sociales et économiques à l'encontre des peuples par la culture, elle entend véhiculer des messages d'humanité. Son slogan le beau au service de l'autre, permet des passerelles, des rencontres et l’ acceptation des diversités couture. L'esthétique pour l'éthique reste son credo.

United Fashion for Peace entend fédérer le meilleur de la création internationale dans le respect de la diversité, des us et des coutumes. Tout un symbole de paix aujourd'hui, alors que le Continent continue de subir les soubresauts de son histoire.
Investir dans la paix c'est investir dans les peuples
UFFP est une plateforme internationale destinée à valoriser la création éthique centrée sur le développement humain durable.
Pont couture entre les peuples du Monde, cette plateforme a pour vocation de faire la promotion d'une création éthique et sans frontières. Favoriser un jour le commerce équitable de ces produits, pouvoir faire venir les artistes sur Paris pour leur organiser des défilés et vendre leurs produits.
United Fashion for Peace, c’est un concept qui propose un défilé de mode « clés en main », une animation « décalée » à l’occasion d’une manifestation, d’un colloque, d’un forum, d’assises politiques, économiques, scientifiques.
United Fashion for Peace c’est la présentation d’artistes qui font vivre et revisitent une culture, c’est un témoignage de richesse et de savoir faire, c’est la promotion du développement durable avec l’ambition d’accéder à la conscience durable
United Fashion for Peace c’est un vecteur d'amour et le partage dans la création.
Pour les organisateurs il s'agit de créer un évènement mais aussi de véhiculer une philosophie de vie dans la création. Pour laisser quelque chose aux générations futures " loin des passerelles du luxe, UFFP est avant tout une histoire d'amour et d'amitié avec les peuples, leur création, leur identité et leur patrimoine au service de l'autre.

C'était une idée, elle est devenue un projet, aujourd'hui une Association qui a hâte de trouver des programmateurs, des sponsors et des partenaires afin de pouvoir sa première édition.
UFFP dans le Monde
UFFP est à la recherche de programmations dans le Monde, de partenaires et de sponsors qui souhaiteraient se rapprocher de l'éthique, du développement durable, de la préservation des Arts et métiers, des droits de l'homme, de la culture et de la parité, sans oublier le dialogue entre les civilisations qui sont les valeurs qu'elle véhicule.
A chaque programmation dans un pays où événement donné, sont mis en avant les créateurs du pays hôte qui sont dans l'éthique.
UFFP s'adapte à toutes les thématiques et les rencontres politiques, économiques, culturelles, développement, environnements, bio, bilatérales, multilatérales, fêtes d'indépendance, fêtes nationales, parité, jeunesse, droits de l'homme, ou encore pour médiatiser une problématique donnée de la région.
A terme, L'Association voudrait pouvoir faire également du caritatif, et organiser des ventes de charité, au profit d’une ONG ou association défendant des valeurs similaires et la mettre en avant à l'occasion d'un défilé programmé.
Siteweb: http://www.unitedfashionforpeace.com
contact: unitedfashionforpeace@gmail.com

UFFP mode d'emploi :
La promotion d’un pays passe par la mise en avant de ses valeurs, de ses atouts et par une communication à la fois ciblée, régulière et soutenue. La Côte d'Ivoire de la paix et de la réconciliation souhaite développer un tourisme culturel mais également donner une image positive d’une Afrique à la fois moderne et traditionnelle où les valeurs humaines, sociales et pacifiques prédominent.

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