Géopolitique de l’Afrique: non à l’Afropessimisme !

  • By UFFP
  • 10 novembre 2012
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Par Fériel Berraies Guigny

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 Afropessimisme : le début de la fin ? !

 

Philippe Hugon
Sedes , Paris
collection Impulsion
Parution :  juillet 2012

Démographie galopante, migrations régionales, éclatement des États, recompositions géopolitiques, urbanisation massive, ambitions politiques et religieuses, ont depuis toujours ébranlé le vieux Continent. Tombé en désuétude par rapport à une Europe qui s’ est en détaché, c’est l’après 11 septembre,  qui  lui donnera un second sursis.  L’Afrique bénéficiera alors de nouvelles aides, alors qu’une nouvelle géographie des rapports Nord/Sud se dessinera. Mais le spectre du sida et la détérioration de l’environnement, continueront de peser lourdement sur les perspectives de développement dans cette région du monde.

 Nous avions rencontré Philippe Hugon, à l’occasion de la sortie de « Géopolitique de l’Afrique » aux (éditions Armand Colin, 2006) et qui en est à sa 3e édition aux éditions  Impulsion ( juillet 2012). Cette relecture de l’Afrique  est toujours d’actualité malgré la crise du Sahel et les retombées négatives du printemps arabe qui met à mal la zone nord africaine. Mais doit également nous orienter sur le fait que l’espoir ne doit jamais mourir pour le Continent et qu’il serait aussi l’heure de voir le bon côté des choses pour avoir le courage de continuer à se battre.

Philippe Hugon  nous livrait alors une  vision plus nuancée de l’Afrique, qu’il perçoit  comme véritable  acteur géopolitique émergent. Spécialiste de l’Afrique Subsaharienne, cet économiste a écrit une quinzaine d’ouvrages centrés sur les questions de développement et d’urbanisation en Afrique Noire. Il  est Professeur émérite de l’Université de Nanterre, et directeur de recherche à l’IRIS.

Rencontre avec Philippe Hugon

 

1)      L’Afrique aujourd’hui a du mal à se débarrasser de certains clichés allant du « racisme à l’Afro pessimisme » qu’en pensez vous ? Il y a toujours eu des représentations de l’Afrique qui étaient pessimistes, ce qu’on appelle aujourd’hui «  Afro pessimisme »  et qui existaient déjà du temps de  Malthus. Il évoquait les trois tares de l’Afrique,  à savoir  les guerres, les épidémies et les famines. Aujourd’hui on continue à raisonner à  partir de ces maux. Mais la question est justement de démontrer que l’Afrique n’est pas simplement réductible     à des questions de conflits ou de tares épidémiques. A l’encontre, il y a également une représentation que l’on pourrait considérer « D’afro centriste »,  et on  justifie ces maux en expliquant justement que si elle  a connu ces maux, c’est justement qu’elle a été victime également de l’Histoire. De l’esclavage, à la colonisation et toutes les différentes formes d’impérialisme et de domination. Il faut avoir une  vision plus afro réaliste, car l’Afrique est très contrastée .

2)      L’Afrique est continent pluriel, mais est elle unie? Il y a une unité de L’Afrique aujourd’hui, quoi que l’on dise. Mais je tiens à préciser que dans mon ouvrage, j’ai mis de côté l’Afrique du Nord car je la rattache plus à la méditerranée et au Moyen Orient.  Par ailleurs s’agissant de l’Afrique Subsaharienne, le niveau de développement économique n’est pas comparable à l’Afrique du Nord, ou à  l’Afrique septentrionale et l’Afrique du Sud.  Historiquement, la géopolitique africaine a eu une réputation quelque peu sulfureuse liée à l’impérialisme allemand et à la colonisation.  Dans l’Histoire, l’Afrique faisait en effet parti d’un débat géopolitique, dés le   XIX es.

3)      Vous dites que c’est un acteur émergent dans les relations internationales? Oui, je pense qu’il faut s’éloigner de cette image d’une Afrique subissant inlassablement son histoire pour voir la « force des faibles » car elle peut peser dans le débat international. Elle a son poids du fait de ses ressources stratégiques, notamment s’agissant de ses richesses minières, mais également à travers sa biodiversité. Elle pèse de plus en plus en tant que Continent réunissant des Etats indépendants, elle est devenu un Continent émergent qui siége dans les institutions internationales, ce qui n’était pas le cas    historiquement. Aujourd’hui dans un système de mondialisation,  avec la fin de la colonisation, même s’il est vrai qu’il y a encore quelques traces, elle émerge avec la diversité de ses partenaires. Il faut rappeler en effet, les nouveaux partenariats qu’elle a tissé avec des pays comme  la Chine et l’Inde qui  risquent de détrôner le vieux Continent Européen. Les nouveaux pays  comme l’Indonésie, le Japon et la Malaisie amènent de nouveaux enjeux pour la région, notamment s’agissant du domaine pétrolier.  Mais il ne faut pas oublier que l’Afrique dans le domaine culturel et artistique, est mondialisatrice.

4)      Aujourd’hui, quelles sont les motivations des grandes puissances par rapport à ce Continent qui est de plus en plus délaissé ? L’Union Européenne s’est en effet, en partie désengagée de l’Afrique en se recentrant plus sur son espace européen (Europe du nord et de l’est). Et depuis le 11 septembre, les Etats-Unis sont en effet, très présents en Afrique.  Parmi les arguments qui l’expliquent il y a la lutte contre le terrorisme et il y a l’argument stratégique pétrolier et des mines. 25 % de l’approvisionnement en pétrole des Etats-Unis, viendront dans les dix prochaines années d’Afrique. La question humanitaire est aussi d’actualité car il faut savoir que dans un monde interdépendant, la pauvreté est aussi un terreau de la violence. Il peut y avoir donc des effets de retour sur les pays qui se disent « protégés ». Il ne faut pas oublier également, la question migratoire et les problèmes liés au réchauffement de la planète. Les questions relatives à la santé sont aussi primordiales, s’agissant du paludisme et de son éradication. Dans l’intérêt même « égoïste » des pays européens, la question du développement de l’Afrique reste donc cruciale.

5)      Selon vous, quelles sont les limites des politiques d’ajustement structurels à l’heure actuelle, en Afrique ? les politiques d’ajustement structurels ont eu dans la majorité des cas, des résultats très mitigés. Il est vrai que la plupart des pays africains, sont dans une situation d’endettement et de gaspillage de fonds  qui font  que les mesures d’assainissement ne donnent pas de résultats probants, hormis le domaine de l’assainissement financier où on  a pu observer ces dernières années, des résultats dans le domaine de l’inflation et des rééquilibrages financiers. Les déficits budgétaires sont moins importants, on a observé que les entreprises publiques avaient moins de déficit aussi. Mais globalement, les pays africains sont loin d’avoir été mis sur la traîne de croissance du développement durable. Bien sur, il y a quand même une croissance économique relativement forte, mais il n’y a pas eu une revalorisation des produits primaires qu’ils exportent. Sans la montée en gamme de produits, permettant une meilleure spécialisation des pays africains qui sont pour 95% encore exportateurs de produits primaires  issus du sol ou sous sol, il faut s’attendre à l’essoufflement de la croissance. L’ajustement structurel, est par ailleurs  remis en question aujourd’hui, y compris par les institutions de Bretton Woods. Mais ce qu’il faut savoir c’est que  dés le milieu des années 90, la priorité a été donnée à l’éradication de la pauvreté.  

6)      Comment faire face aux problèmes liés à l’environnement ?Il y a des questions environnementales très importantes en Afrique. Mais  l’Afrique ne participe pas tellement aux grands problèmes environnementaux mondiaux, à commencer avec l’émission de co2. Elle a une faible empreinte écologique, cependant elle subit les effets du réchauffement climatique, de l’industrialisation et en partie, elle est un « lieu de recyclage de déchets ». Or l’Afrique, à une faible capacité de résilience par rapport  à un certain nombre de situations environnementales. Que ce soit la déforestation, la désertification, le réchauffement climatique etc., les questions environnementales bien sûr, divergent du fait du contraste géographique et climatique du Continent africain.

7)      Peut on parler de marginalisation économique s’agissant de ce Continent ? L’Afrique Subsaharienne a perdu aujourd’hui des parts de marché assez importantes, elle subit une érosion de préférences. Elle est un dans un contexte de mondialisation de frontières, où elle doit se battre pour imposer ses produits. Et avec le coton, elle avait réussi, mais depuis la suppression des accords sur le « vêtement textile «  en 2005, elle s’est vue remplacer par la concurrence des industries pakistanaises et indiennes et chinoises. Ce problème on le retrouve aussi en Afrique du Nord. Le gros problème pour l’Afrique, c’est qu’en diversifiant ses partenaires et en ne changeant pas ses produits, elle se fige dans une relation post coloniale avec les pays acheteurs. 

8)       Hormis la  régionalisation et le panafricanisme, voyez vous d’autres formes de coopération? Il y avant tout des relations interafricaines, et la priorité est de construire des

  «  Afrique » sur des bases régionales. Cela existe déjà en Afrique Australe, avec le poids dominant de l’Afrique du Sud, il y a  quelques éléments en Afrique Occidentale également. Cela permettrait de créer des marchés suffisamment larges pour pouvoir peser  ensuit sur la scène internationale. Les autres formes de  coopération doivent être davantage des accords de coopération de long terme, on parle de  co-développement, mais à mon avis il faudrait repenser des accords entre les pays émergents et industriels dans une option longue termiste. Le problème de  l’Afrique c’est que dans les activités économiques qui sont très rentables, il y a des taux de retour très importants en terme d’investissement mais il y a  des risques qui sont considérés très élevés. Or la logique capitaliste, exige des taux de  retour en trois ou quatre ans, sur la mise du capital. A mon avis,  plus on allonge les horizons des acteurs, plus on aura un véritable processus d’accumulation productive.

9)      S’agissant du politique, comment expliquez vous que l’Afrique soit perçue en terme de capacité de nuisance ou de « zone dangereuse » ? aujourd’hui qu’est ce que l’Afrique est en droit d’attendre des pas développés? Les pays extérieurs peuvent appuyer les  processus de démocratisation mais en aucun cas, on ne peut exporter la démocratie ! la démocratie est une pratique d’acteurs qui progressivement met en place des contre pouvoirs, des débats publics. C’est un processus endogène. Il faut donner les moyens de la démocratie et non pas l’imposer par des conditionnalités. Sur le plan politique, en Afrique un des problèmes c’est qu’actuellement, dans beaucoup de situations il y a beaucoup « d’Etats faibles », de plus, il y a une faible citoyenneté. Il y a par contre, davantage de liens basés sur les appartenances familiales ou  identités claniques et religieuses. La construction d’un Etat et d’une citoyenneté, sont des éléments préalables pour la construction d’un pays. Actuellement, il y a une profusion de « régimes patrimonialistes » où règne une véritable confusion entre bien publique et bien privé. Il faut un jeu politique qui permette véritablement un développement économique durable.

10)   Terre de conflits, les influences tribales ou religieuses ont souvent pris le pas sur les orientations ou sensibilités politiques, Est-ce un frein à la Démocratie ou une façon pour l’Afrique, d’écrire elle-même sa propre Histoire ? C’est un grand débat, car certains disent «  que l’Etat fait la guerre, ou la guerre fait l’Etat ». Mais je pense, qu’il faut laisser le temps aux sociétés africaines de se construire, mais je ne souscris pas à la thèse de la guerre. Aujourd’hui, les guerres n’ont plus du tout les caractéristiques des guerres antérieures, qui étaient interétatiques. Hormis, le cas de l’Ethiopie et de l’Erythrée et aussi d’une certaine manière, entre ce qui se joue aujourd’hui, entre la Somalie et l’Ethiopie.  Il y a dans tout conflit, des éléments internes, régionaux et des insertions au niveau international. On ne peut donc  plus «  laisser faire » les conflits. L’exemple le plus probant est le conflit opposant la Somalie et l’Ethiopie, et l’on ne peut nier que derrière l’Ethiopie, il y a quand même une stratégie américaine, qui est très présente. Pour lutter contre le terrorisme musulman, le Jihad et contre les tribunaux islamistes, avec des assimilations et des amalgames que l’on retrouve aussi dans la presse actuellement. Puisque l’on passe de « tribunaux musulmans » à « tribunaux islamistes ». 11)Y a t-il des enseignements à tirer de ce qui s’est passé ou se passe ailleurs dans le monde ? Il y a des expériences qui seraient très utiles sur le plan économique, mais  uniquement à titre comparatif. Il s’agirait de certains pays d’Asie qui ont commencé par l’exportation de  produits primaires  et  qui par la suite se sont spécialisés. S’agissant de l’Indonésie, la vente de ses produits pétroliers lui a permis de financer sa révolution verte. Pour les pays africains, c’est plutôt du côté des pays du Sud, qu’il faut essayer de prendre exemple.

Pensez vous que les États-Unis mènent une guerre de religions, au regard du soutient apporté à l’Ethiopie ? que pensez vous de leur position sur les différents conflits dont celui qui touche actuellement la Somalie ? La religion est totalement instrumentalisée aujourd’hui et effectivement, les Etats-Unis dans cette dichotomie du bien et du mal, réduisent les problèmes géopolitiques et géostratégiques, à des problèmes d’ordre religieux. La confusion entre les formes de radicalisme que l’on peut retrouver dans l’Islam mais aussi dans toutes les religions, et la manière dont on présente l’Ethiopie comme pays éthiopien, sont dangereux. Éthiopie a une tradition chrétienne depuis le 4e s, et juive avec les Fellachas,  mais elle a aussi  40% de sa population qui est musulmane.

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UFFP la Fondatrice et Présidente FERIEL BERRAIES GUIGNY :
Tour à tour mannequin, criminologue, diplomate et journaliste, la franco tunisienne Fériel Berraies Guigny a lancé en février 2011, une Association loi 1901 du nom de United Fashion for Peace. Parmi les activités de l'Association, une Caravane de mode internationale qui met en avant la paix, la tolérance, le dialogue entre les civilisations par le biais de la mode et de l'artisanat éthique. Née dans la foulée du printemps arabe, cette Association réunit tous les artistes du monde pour la paix, désireux de donner de l'espoir dans des régions en crise ou en transition. Depuis le mois de mai dernier, le magazine en ligne a aussi vu le jour pour être le portevoix de tous ses combats pour une planète éthique. La première programmation de la Caravane de mode se fera prochainement en février 2012 en Afrique subsaharienne sous la thématique de l'éducation pour la paix à la Triennale de l'Education en Afrique. Sept pays ont été les Ambassadeurs, Tunisie, Maroc, Cameroun, Afrique du Sud, France/Niger et Burkina Faso.
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