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Le combat d’Amref pour les femmes et les enfants

Ajouté par , Le mars 27, 2012 , dans Ethical People, Femmes et Hommes d’Ethique

Teguest Derma Directrice Général de l’Amref international  au Kenya


Une femme d’engagement qui voulait changer de vie

Dévouée à la santé depuis des années, Teguest a exercé pendant prés de vingt et un ans au sein de l’OMS. Habituée de ces problématiques sanitaires qui taraudent le Continent et surtout les problématiques afférentes aux femmes » j’ai traversé toute l’Afrique, j’ai traversé l’Asie, j’ai exercé à New York et mon dernier poste était directrice du programme sur le Sida » mais un beau jour, la fonctionnaire internationale a envie de changement  » je voulais le terrain, la proximité pour l’Afrique, je ne voulais plus étudier des papiers dans un bureau de l’OMS » nous explique t elle. Agir, voilà ce qu’elle fait depuis juin 2010 depuis qu’elle a rejoint son poste de directrice générale à l’AMREF au siège kenyan. Un choix qu’elle ne semble pas regretter aujourd’hui » en un an j’ai fait plein de choses, je fais bouger certaines fatalités et je me sens encore plus accomplie « ajoute t elle.

Les réalités du terrain : gagner la confiance de l’autre

Le combat est difficile, mais l’AMREF  est connue pour son engagement et le fait qu’elle travaille avec les populations les plus pauvres dans les endroits les plus reculés d’Afrique « on travaille à Tourkana, on travaille avec les massai, on travaille avec les Afars en Ethiopie, on travaille dans le Sud Soudan » Amref travaille dans ces endroits justement délaissés voire abandonnés. Amref reste une organisation africaine, constituée de plus de 90% d’experts africains, basée en Afrique  » cela nous permet une réelle transparence et franchise dans ce que nous faisons, c’est très important de pouvoir dire la vérité à nos nationaux et compatriotes » explique la fonctionnaire internationale. Travailler avec les communautés demande de comprendre les ressorts ethnoculturels des personnes « on essaye de trouver ce qui est caché auprès de ces populations, de catalyser le maximum l’attention sur la santé, sans désir de manipuler quiconque juste de sensibiliser sur l’urgence sanitaire » explique Teguest.

Amref avec le temps est devenue comme un partenaire pour les communautés, quand on s’installe dans une région c’est vraiment pour un changement durable « on traite pas les symptômes et on part, on reste dans la durée on fait en sorte que les Communautés puissent vraiment se prendre en charge par elles mêmes » insiste Teguest Derma.

 

Tout le monde doit être responsabilisé !

C’est le combat et le vœux pieux de Teguest Derma, que ce soit les gouvernants, les Institutions internationales, les civils ou le privé  » tous doivent s’unir et aider les communautés en détresse »! ce qui se passe dans la Corne de l’Afrique et la tragédie qui s’y opère est inexcusable  » nous devons honorer nos promesses et répondre autant que faire se peut à la détresse humaine » nous confie-t elle.

Pour Stand up for African mothers, il faut aussi que les africains se mobilisent et qu’ils y contribuent en finançant cette campagne, l’Afrique ne doit pas attendre à uniquement recevoir elle doit donner aussi  » les africaines doivent s’engager aussi  mais également les femmes du Nord  » c’est un combat qui touche l’humanité. Il faut signer cette pétition, faire en sorte de soutenir ces femmes !

 

Amref et la campagne Stand up for African Mothers
AMREF Flying Doctors est la première ONG de santé publique en Afrique, avec la campagne Stand up for African mothers, elle a pour objectif de former 74 sages-femmes communautaires, provenant des régions les plus reculées du Sud Soudan, et où l’on enregistre la pénurie la plus forte de personnel médical.

Grâce à la formation de sages-femmes communautaires compétentes, capables d’assurer les accouchements et de prodiguer des soins de santé reproductive de qualité, l’AMREF souhaite contribuer à l’amélioration à long terme de la santé des femmes sud soudanaises.

Le grand objectif de l’AMREF : former 30 000 sages-femmes, dans plusieurs pays africains d’ici 2015, afin de réduire de 25% la mortalité maternelle en Afrique.

Pour une sage-femme formée, c’est 1 000 mamans qui bénéficieront d’un meilleur suivi et d’une prise en charge de qualité au moment de l’accouchement.

Un programme de formation et d’espoir
10 boursières, âgées de 21 à 38 ans, ont rejoint l’Institut de formation médicale de Maridi. Toutes originaires des régions les plus reculées du Sud-Soudan, elles acquièrent les compétences indispensables pour assurer des accouchements et prodiguer des soins d’urgence.
La Fondation ELLE soutient activement l’AMREF dans son grand projet de former 30 000 sages-femmes dans plusieurs pays africains d’ici à 2015, afin de réduire de 25 % la mortalité maternelle en Afrique.
New African Woman a rencontré trois femmes emblématiques qui militent dans le cadre de cette campagne, pour vous fait découvrir les combats et leurs portraits croisés. La Ministre de la santé en Angola, la Directrice Générale d’Amref international et enfin une sage femme angolaise du nom d’Esther que l’on veut proposer comme futur prix Nobel l’année prochaine.


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