Enfants soldats passés sous silence ce 12 février

  • By UFFP
  • 17 février 2023
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Le 12 février, c’était la journée des enfants soldats, une date inaugurée par l’ONU depuis 2002. Et pourtant tout est passé sous silence ce dimanche dernier.

Une thématique certes endémique qui fut la substantifique moelle d’une recherche scientifiques ( Enfance et Violence de Guerre tome 1 & 2 éditions l’Harmattan, 2015) lancée il y a plus de huit ans et qui reste cependant, d’une cruelle actualité.

Comment taire les atrocités commises sur l’enfance et par l’enfance?

Un fatalisme depuis la nuit des temps qui revient à presque légitimer, un fléau de l’humanité. Car employer des enfants à des fins guerrières, et c’est peu dire : est un crime contre l’humanité.

Enfance et Violence de Guerre tome 1 et 2 est un réquisitoire, plus que d’actualité sur une fléau qui a pris encore plus d’ampleur dans certaines régions, depuis la pandémie et les mouvements socio et politiques qui continuent de secouer notre planète.

Trauma de l’enfance en situation de conflit armé

« La guerre est un réel trauma pour l’enfant, un trauma qui a longtemps été nié dans les études
cliniques. Et pourtant les enfants sont souvent au cœur des conflits. Cet essai entreprend la toute
première revue de la littérature sur la compréhension que l’on avait de la clinique psychiatrique
s’agissant des populations civiles et en particulier de l’enfance. De témoins et victimes, les enfants
deviennent acteurs et, plus grave encore, offenseurs. » [Présentation de l’éditeur.]
Les problématiques que j’évoque dans mon Essai :
La notion de violence est de plus en plus utilisée dans la société contemporaine pour qualifier un
spectre de comportements qui tend à s’élargir : violence physique, morale, psychologique,
institutionnelle, sexuelle, économique, d’État, conjugale. L’Organisation mondiale de la santé (oms)
définit la violence comme « la menace ou l’utilisation intentionnelle de la force physique ou du
pouvoir contre soi-même, contre autrui ou contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou
risque fortement d’entraîner un traumatisme, un décès, des dommages psychologiques, un mal-
développement ou des privations ». Aujourd’hui, elle est plus pensée du côté de la victime : ce qui
fait la violence, ce n’est pas tant l’intentionnalité de l’auteur que le ressenti de la victime. Parmi ces
victimes : l’enfant. Être en développement, il est en effet particulièrement vulnérable à la violence
quotidienne, qu’elle soit familiale, scolaire, médiatique voire guerrière, et de ce fait susceptible de
développer un traumatisme psychique.

Des millions d’enfants sont exposés à la guerre ou au terrorisme. Selon le dernier rapport de l’unicef
sur l’état de santé des enfants dans le monde, près de deux millions sont morts durant la décennie
1996-2006. On estime que la moitié des enfants qui grandissent dans des zones ou des pays en proie
à des conflits est directement touchée par la violence. C’est le cas en Syrie : en cinq ans, trois millions
sept cent mille enfants n’ont connu que la guerre. Leur quotidien est marqué par la violence, la peur
ou le déracinement.
UN PHENOME ENDEMIQUE les enfants dans la guerre
L’exposition des enfants à la guerre n’est pas un phénomène nouveau, loin de là. Mais l’élaboration
dans la civilisation occidentale du concept d’enfance et d’adolescence a conduit à considérer ces
populations comme vulnérables et devant être protégées ; la sanctuarisation de cette période de la
vie a rendu de plus en plus insupportable la confrontation à l’horreur. Cela a amené certains à
s’interroger sur la façon dont la violence pouvait affecter les enfants.

Les enfants, la guerre et le terrorisme
Les conflits armés ont des conséquences dramatiques sur la santé et le bien-être psychosocial des
enfants. Ils sont pourvoyeurs de traumatismes psychiques graves de par la violence, la peur ou
l’insécurité qu’ils engendrent. Le manque de soins et de nourriture, la perte des parents, l’isolement
et le manque d’éducation sont également dévastateurs.
Peu de littérature sur la traumatologie des enfants pourtant !!!
De façon assez contradictoire, les articles consacrés aux séquelles psychiques des
psycho traumatismes chez l’enfant étaient encore assez rares jusqu’à ces dernières années. Un
manque de références sans doute lié aux difficultés rencontrées par les professionnels de santé face
à des enfants victimes de traumatismes : colère, incrédulité, indignation et agressivité sont souvent
la règle. Comme si la loi du silence observée à l’intérieur des familles et des communautés dont les
membres ont été victimes de traumatismes s’appliquait aussi aux soignants. La multiplication des
attaques terroristes dans les pays occidentaux, dont la France, au cours de ces dernières années, a
néanmoins entraîné la publication de travaux consacrés aux jeunes victimes de ces attaques. Ces
études témoignent du rôle direct joué par les guerres sur le psychisme sous la forme de troubles
psychiques post traumatiques, mais également, à plus long terme, sur le développement
psychologique des enfants et adolescents [1]
[1]
T. Betancourt, K. Khan, “The Mental Health of Children affected….
Enfin les paradigmes changent et voient la souffrance de l’enfant
Les recherches récentes consacrées à la santé psychique des enfants de pays en guerre montrent un
changement de paradigme. Au-delà des traumatismes, il est nécessaire de porter attention aux
conséquences de la guerre sur le quotidien : pauvreté, insécurité, violences familiales, manque
d’éducation, marginalisation des orphelins, exclusion sociale. Les études notent l’influence négative
de ces facteurs qui peuvent être autant pourvoyeurs de troubles psychiques que le traumatisme
direct de la guerre. Ainsi la violence intrafamiliale est-elle liée à une majoration des états de stress
post-traumatiques. A contrario, un solide support familial, en particulier parental, la bonne santé
psychique des parents et des relations fortes avec les pairs sont des facteurs protecteurs pour
l’enfant [2]

[2]
K. Miller, M. Jordans, “Determinants of children’s mental….
STOP avec la culpabilisation !
Ces recherches ont également montré que la culpabilisation est le ressort principal du discours de
guerre : les enfants sont invités à se montrer dignes du sacrifice consenti pour eux. Loin d’être
préservés de la violence des mots et des images, ils sont volontairement plongés dans un climat
guerrier extrêmement concret : la guerre est expliquée, justifiée, idéalisée, comme le combat du Bien
et du Mal [3]
[3]
M. Pignot, “Génération Grande Guerre. Expériences enfantines du….
Mais la compréhension de la violence infantile est du ressort aussi de l’éthnoculturel !
Ainsi, dans les pays confrontés à la violence de la guerre, les variables socio-culturelles (sexe, religion,
milieu de résidence, implication idéologico-politique) peuvent influencer le développement de
l’identité, le système d’attachement et d’adaptation (coping, endurance et performance scolaire).
Cette constatation paradoxale va dans le sens de la remise en question de l’effet unilatéral de la
guerre et montre que les événements prennent sens dans un système de valeurs socioculturelles. La
prise en compte du groupe familial s’avère donc un axe de soins crucial puisqu’il constitue la base de
sécurité la plus immédiate. La présence ou l’absence des parents lors de l’événement traumatique
est à prendre en compte. L’absence des proches isole l’enfant démuni et sans protection, ce qui a
pour effet de majorer l’effraction traumatique. De plus, le sentiment d’abandon peut empêcher
toute demande d’aide auprès d’un tiers extérieur. Si les parents sont présents, on pourra observer
une forme de « transmission » des réactions émotionnelles. Ainsi est-il fréquent de constater qu’un
traumatisme parental est le vecteur du traumatisme chez l’enfant. L’unité familiale peut être
durement touchée par le traumatisme. Devant des réactions de souffrance ou de désarroi présentées
par ses parents, l’enfant va devoir s’adapter et réagir en fonction de ses compétences et de ses
capacités de résilience. Il s’exprimera le plus souvent par le biais de jeux répétitifs ou de jeux
traumatiques dénués de plaisir, en rejouant la scène traumatique et en éprouvant à nouveau les
mêmes émotions.

Enfants-soldats
Le nombre d’enfants impliqués dans des conflits armés est estimé entre trois cent mille et cinq cent
mille. Ils peuvent être victimes directes de la guerre, mais également de ses conséquences. Parmi
eux, deux cent cinquante mille sont recensés comme étant des enfants-soldats [4]
[4]
unicef.ch/sites/default/files/documents/unicef_fs_enfants_et_la_…. Considérés comme plus dociles
et plus malléables que les adultes par les chefs de guerre, ils sont avant tout des victimes de la guerre
: ils sont forcés d’y prendre part soit en étant combattants soit en étant réduits à la servilité ; ils sont
violentés, abusés sexuellement, exploités, blessés, voire tués [5]
[5]
unicef.fr/dossier/enfants-soldats.

Les profils types selon une démarche de criminologue
Il s’agit le plus souvent d’adolescents, même si des enfants plus jeunes peuvent être enrôlés, dont
une majorité de garçons. Le mode de recrutement est souvent lié à la guerre elle-même : les enfants
isolés, abandonnés sont les plus vulnérables. Néanmoins, certains se présentent spontanément au
recrutement ; bien souvent il s’agit pour eux d’apporter un soutien financier à leur famille afin
d’éviter la faim et la misère. Il est également intéressant de souligner que pour des enfants
vulnérables, n’ayant pour la plupart connu que la guerre, le fait de pouvoir s’engager et d’être armés
procure un sentiment de sécurité. Ils s’engagent ainsi bien souvent dans des milices ou des groupes
d’opposition puisque les armées de leur pays n’ont pas permis un apaisement des crises.
Une enfance volée la violence rend adulte avant l’heure
Les enfants-soldats seront généralement considérés comme des adultes par les recruteurs. Ils sont
dans un premier temps cantonnés à des rôles annexes (transport de marchandises, de blessés,
tâches domestiques…), le plus souvent du fait de leur plus faible corpulence. Les plus faibles courent
le risque d’être blessés voire fusillés en cas de travail insuffisant. Après quelques semaines, les plus
endurants peuvent prendre part aux combats, où le manque d’expérience les expose
particulièrement.
L’UNICEF et beaucoup d’ONG sur le terrain endémique
Depuis 1998, l’unicef a dressé des plans d’action afin de libérer ces enfants et de les réinsérer grâce à
des programmes fondés sur l’accès à un enseignement, à une formation professionnelle, mais
également à l’éducation et au soutien psychosocial. Comme le souligne l’article 39 de la Convention
sur les droits de l’enfant, guérison et réinsertion doivent se faire dans un environnement propice à la
santé, au respect de soi-même et à la dignité de l’enfant. Les programmes de réinsertion doivent
rétablir le contact avec la famille et la communauté. Cependant, même les enfants qui ont rejoint
leur famille n’ont guère de chances de retrouver sans difficulté la même vie qu’auparavant. La
réunification est dans bien des cas impossible, les familles ayant péri au cours du conflit ou étant
impossibles à retrouver. Pour certains enfants, une période transitoire de soins collectifs pourra être
nécessaire. Les approches en établissements se sont avérées vaines, mais ces soins peuvent être
fournis dans un climat de vie collective avec d’autres enfants, en intégration étroite avec la
collectivité.
Des enfants exclus du tissu social
Outre les problèmes de constitution de leur personnalité, le risque pour ces enfants est d’être rejetés
par la société, enseignants et parents s’opposant à leur scolarisation. Ceci peut également être lié
aux croyances religieuses ou spirituelles concernant le mal dont ils seraient désormais porteurs. Il est
ainsi nécessaire de leur apprendre à ne plus choisir la violence comme mode de réponse à leur
frustration.
Grâce aux programmes de l’unicef, environ cent mille enfants ont pu ainsi être libérés et réinsérés
dans leurs communautés dans plus de quinze pays touchés par la guerre.

Enfants radicalisés une nouvelle violence idéologique les as recruté aussi depuis le printemps
arabe
Comme nous l’avons évoqué, les adolescents constituent une part importante du recrutement, qui
s’explique par la forte valeur identitaire d’appartenir à un groupe de combattants [6]
[6]
M. Ludot et al., « Radicalisation djihadiste et psychiatrie de…. Les filières djihadistes ne cessent de
croître depuis quelques années avec de nombreux départs de ressortissants français vers la Syrie ou
l’Irak. Environ deux tiers d’entre eux ont entre quinze et vingt-cinq ans, et un quart sont mineurs. Les
adolescents sont présentés comme une population de choix dans les stratégies de recrutement de
groupes fondamentalistes islamistes violents. Quelques équipes s’intéressent au profil de ces
adolescents dont le point commun est de s’enrôler durant une période marquée par une
interrogation anxieuse de l’identité [7]
[7]
E. Kestemberg, « L’identité et l’identification chez les…, le remaniement des identifications et la
quête d’idéal. La plupart du temps, le groupe joue un rôle de support identificatoire. La radicalisation
peut offrir une réponse aux difficultés émotionnelles et identitaires pour de jeunes adolescents
vulnérables en catalysant leur violence et en renforçant leur narcissisme [8]
[8]
O. Ba-Konaré, « Religious Conversion, psychological….

Depuis la pandémie aggravation du fléau

La crise Covid-19 a aggravé la situation des enfants soldats », notamment au Soudan du Sud. Mais les moyens financiers manquent les anciens bailleurs de fonds se tournent plus sur la gestion de la crise sanitaire.

Et on continue d’enlever d’embrigader les enfants. Ce phénomène reste répandu en Syrie, au Congo, en République centrafricaine, en Somalie, en Afghanistan. L’Unicef a développé un programme pour intervenir et pour permettre à ces jeunes filles et ces jeunes garçons de pouvoir se réinsérer. Mais tout cela prend deux, trois ans, si ce n’est plus pour les cas les plus graves. »

« Il est important que la communauté internationale commence à poursuivre ces gens qui utilisent des enfants parce que souvent, ils partent après un conflit sans être poursuivis. De les poursuivre, cela les mettrait devant le fait accompli et aiderait à persuader ces commandants et autres chefs de groupe à ne plus utiliser des enfants, en sachant à l’avance qu’ils seront poursuivis pour cela », a terminé le responsable de la protection au bureau Unicef du Soudan du Sud.

La Galerie Essence & Sens a invité le 17 février Annick Bertaux historienne de l’Art, fondatrice de Terres de Mémoire et Fériel Berraies Guigny Présidente de United Fashion for Peace, ancienne diplomate tunisienne, criminologue et thérapeute à débattre de la question des enfants soldats. A travers le travail artistique de personnalités engagées venant du Congo, et du Bénin.

L’occasion aussi de parler des avancées de la problématique sur un plan scientifique en prenant appui sur les ouvrages scientifiques de Feriel Berraies Guigny.

Donner la voix aux artistes engagés de la galerie et informer aussi le public sur la nécessité de trouver des solutions alternatives à un problème qui finit par être considéré comme une fatalité historique que les autorités politiques choisissent parfois de relativiser.

Le débat animé, démontre toutefois que les bonnes volontés ne manquent pas et que parfois, les initiatives de la société civile sont parfois plus à même de trouver des solutions ou en tout cas de devenir des troublionnes ou des objectrices de conscience sur les fléaux de l ‘humanité.

Stay Tuned!

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UFFP

UFFP la Fondatrice et Présidente FERIEL BERRAIES GUIGNY :
Tour à tour mannequin, criminologue, diplomate et journaliste, la franco tunisienne Fériel Berraies Guigny a lancé en février 2011, une Association loi 1901 du nom de United Fashion for Peace. Parmi les activités de l'Association, une Caravane de mode internationale qui met en avant la paix, la tolérance, le dialogue entre les civilisations par le biais de la mode et de l'artisanat éthique. Née dans la foulée du printemps arabe, cette Association réunit tous les artistes du monde pour la paix, désireux de donner de l'espoir dans des régions en crise ou en transition. Depuis le mois de mai dernier, le magazine en ligne a aussi vu le jour pour être le portevoix de tous ses combats pour une planète éthique. La première programmation de la Caravane de mode se fera prochainement en février 2012 en Afrique subsaharienne sous la thématique de l'éducation pour la paix à la Triennale de l'Education en Afrique. Sept pays ont été les Ambassadeurs, Tunisie, Maroc, Cameroun, Afrique du Sud, France/Niger et Burkina Faso.
Fériel Berraies Guigny dirige par ailleurs, depuis des années deux panafricains New African en co rédaction et New African Woman/ Femme Africaine qu'elle a crée pour le groupe de presse britannique IC publications. Elle a longtemps été journaliste correspondante presse pour la Tunisie.

UFFP Contenu rédactionnel webzine :
Magazine français pour une planète éthique. Se veut une plateforme internationale pour une mode éthique qui défend la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat. Rubriques : 'Planète éthique' - 'Le rendez-vous des entrepreneurs' - 'Ethnical Conso : beauté bio, manger éthique' - 'Ethical Fashion' - 'Eco Déco' - 'Culture éthique' - 'Eco Evasion' - 'Société et éthique' - 'Femmes d'Ethique' - 'Prix Ethique' - 'Paroles Ethique'.
Mission de l'Association UFFP :
La Caravane United Fashion for Peace est née ce mois de février passé dans la foulée du printemps arabe et suite au massacre de femmes ivoriennes dans le marché lors des affrontements civils dans le pays. C'est une Association loi 1901française, née du désir de rendre hommage a à tous ceux qui ont perdu la vie pour un idéal de paix dans le Monde, tous ceux qui ont été sacrifiés alors qu’ils recherchaient simplement la dignité humaine. Cette Association et plateforme internationale est apolitique, sans coloration religieuse ou ethnique, elle se bat pour la mode éthique, défend par le biais de la culture, de la création et de l'artisanat, la paix, la tolérance, l'échange, le dialogue entre les civilisations.
Dans le farouche désir de combattre pacifiquement les injustices sociales et économiques à l'encontre des peuples par la culture, elle entend véhiculer des messages d'humanité. Son slogan le beau au service de l'autre, permet des passerelles, des rencontres et l’ acceptation des diversités couture. L'esthétique pour l'éthique reste son credo.

United Fashion for Peace entend fédérer le meilleur de la création internationale dans le respect de la diversité, des us et des coutumes. Tout un symbole de paix aujourd'hui, alors que le Continent continue de subir les soubresauts de son histoire.
Investir dans la paix c'est investir dans les peuples
UFFP est une plateforme internationale destinée à valoriser la création éthique centrée sur le développement humain durable.
Pont couture entre les peuples du Monde, cette plateforme a pour vocation de faire la promotion d'une création éthique et sans frontières. Favoriser un jour le commerce équitable de ces produits, pouvoir faire venir les artistes sur Paris pour leur organiser des défilés et vendre leurs produits.
United Fashion for Peace, c’est un concept qui propose un défilé de mode « clés en main », une animation « décalée » à l’occasion d’une manifestation, d’un colloque, d’un forum, d’assises politiques, économiques, scientifiques.
United Fashion for Peace c’est la présentation d’artistes qui font vivre et revisitent une culture, c’est un témoignage de richesse et de savoir faire, c’est la promotion du développement durable avec l’ambition d’accéder à la conscience durable
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Pour les organisateurs il s'agit de créer un évènement mais aussi de véhiculer une philosophie de vie dans la création. Pour laisser quelque chose aux générations futures " loin des passerelles du luxe, UFFP est avant tout une histoire d'amour et d'amitié avec les peuples, leur création, leur identité et leur patrimoine au service de l'autre.

C'était une idée, elle est devenue un projet, aujourd'hui une Association qui a hâte de trouver des programmateurs, des sponsors et des partenaires afin de pouvoir sa première édition.
UFFP dans le Monde
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